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Non, les avancées médicales ne sont pas destructrices et sont l'avenir de la médecine

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N°1: E-santé : des progrès mais attention aux dérives. Le développement des technologies dans le domaine de la santé annonce de formidables progrès mais fait aussi peser le risque d'un certain nombre de problématiques.

N°1: E-santé : des progrès mais attention aux dérives

Le législateur doit impérativement s'emparer de ces sujets. On regroupe sous le terme d’e-santé les domaines et usages médicaux auxquels sont appliquées des technologies numériques, technologies qui pourraient permettre de révolutionner la détection et le traitement des maladies, ainsi que de repenser la relation médecin-patient. A l’arrivée se profile un système de santé plus personnalisé, plus fluide et plus performant. Cette révolution apparaît particulièrement prometteuse dans trois domaines : la médecine à distance, le croisement des données médicales et la prévention. On le sait, la France est durement frappée par la désertification médicale.

Autre avancée qui pourrait considérablement faciliter le travail des professionnels de santé : le partage des données des patients. N°2 : Santé connectée : que réserve la high tech aux médecins et patients de demain ? – Permanence téléphonique médicale. On estime que 73 millions d’appareils de santé connectée circulaient dans le monde entier en 2016.

N°2 : Santé connectée : que réserve la high tech aux médecins et patients de demain ? – Permanence téléphonique médicale

Un nombre qui parait déjà conséquent, et qui devrait être porté d’après une enquête de Grand View Research à 161 millions à l’horizon 2020. Quand on pense pourtant à « objet connecté » aujourd’hui en France on imagine plutôt des outils dédiés à la pratique du sport, ou utiles à la maisonnée. Quels sont les usages de cette technologie dans le domaine de la santé ? Gadget ou véritable enjeu ? Santé connectée : de la montre du sportif à la prothèse de genou connectée* Les objets connectés appliqués au domaine de la santé ont-ils trouvé leur public ? Car ce qui séduit les utilisateurs, c’est bien l’idée de pouvoir mesurer et enregistrer des données liées à leur activité physique et à leur état de santé général. Santé connectée : au-delà des wearables L’impression 3D, les wearables et la réalité virtuelle sont déjà exploités dans le secteur médical. N°3 : Innovation dans les technologies médicales : pourquoi et comment s’impliquer ?

Qu’est-ce que l’innovation dans les technologies médicales ? L’innovation est le processus par lequel les découvertes scientifiques qui pourraient résoudre un problème clinique sont amenées du cadre expérimental à celui de la clinique.1 Par technologies médicales, nous entendons ce que l’OMS définit sous le terme de dispositif médical : tout article, instrument, appareil ou équipement utilisé pour prévenir, diagnostiquer ou traiter une affection ou une maladie, ou détecter, mesurer, rétablir, corriger ou modifier la structure ou la fonction de l’organisme à des fins de santé. En théorie, l’action d’un dispositif médical n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques ou immunologiques, ni par métabolisme.2 L’innovation dans le domaine des technologies médicales (Medtech Innovation en anglais) est donc le développement de nouveaux dispositifs ou instruments destinés à une utilisation en clinique. Rôle du médecin en innovation Innovation médicale en Suisse Conclusion Implications pratiques.

N° 4 : Chirurgie robotique ou la révolution santé du futur. Prise de parole de D.

N° 4 : Chirurgie robotique ou la révolution santé du futur

Letourneau, président du directoire de la Fondation de l’Avenir – propos issus du site www.placedelasante.fr/ La Fondation de l’Avenir est contemporaine de cette chirurgie laparoscopique et a pu s’appuyer sur l’expertise des chirurgiens de la clinique mutualiste de la Porte de Choisy (devenue depuis l’Institut mutualiste Montsouris), pionniers en la matière. La Fondation est ainsi très bien placée pour regarder, accompagner voire interpeller le développement de la chirurgie robotisée qui représente une nouvelle étape de l’évolution chirurgicale. Les premiers robots chirurgicaux étaient de simples robots industriels adaptés aux gestes et à l’environnement chirurgical.

Dès 1985 un robot, le Puma 560, a été utilisé pour placer une aiguille pour une biopsie de cerveau en utilisant un scanner. . « Aujourd’hui plus de 80 robots Da Vinci sont installées en France et 3000 dans le reste du monde. » C’est certainement sur ce dernier point qu’ils sont les plus importants. N°5 : DES « MÉDECINES ALTERNATIVES ET COMPLÉMENTAIRES » (MAC) Le 11 mai 1999, la Commission européenne adoptait un projet de résolution audacieux sur des sujets extrêmement délicats, les « médecines alternatives » et « thérapies alternatives et complémentaires » : « ll faut encourager la reconnaissance officielle de ces médecines alternatives dans les facultés de médecine et leur pratique dans les hôpitaux.

N°5 : DES « MÉDECINES ALTERNATIVES ET COMPLÉMENTAIRES » (MAC)

Une formation des médecins allopathes aux thérapies alternatives et complémentaires doit être assurée en prévoyant les cycles d’enseignement adéquats dans les facultés. Cependant, la médecine alternative devrait pouvoir être pratiquée également par tout praticien de médecine non conventionnelle correctement formé. Des normes similaires, y inclus des règles d’éthique, devraient s’appliquer à la fois aux médecins et aux praticiens de médecine non conventionnelle » (1) Qu’en est-il aujourd’hui ?

Dans l’alimentation, l’immense succès du « Bio » en est un des nombreux indicateurs. Voyons tout cela d’un peu plus près. Notons que les appellations : 7) cf.