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Civic tech

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La Révolution numérique, champ de bataille démocratique. A l'occasion de l'ouverture du sommet de l'Open Government Partnership à Paris (#OGP16), j'ai donné un long entretien à Mediapart, qui grâce au talent de Jérôme Hourdeaux, m'a semblé particulièrement complet et précis.

La Révolution numérique, champ de bataille démocratique

Avec leur autorisation, j'ai le plaisir de le partager aujourd'hui avec vous. Les 7 familles de l'innovation démocratique by Armel LE COZ on Prezi. L’appel de l’e-démocratie. Depuis quelques années, on observe à l’échelle européenne un mouvement créatif en matière de nouveaux modes d’interaction entre les citoyens et les institutions.

L’appel de l’e-démocratie

Il s’agit de l’usage des nouvelles technologies pour favoriser la participation des citoyens – ce qu’on appelle l’e-participation, e-démocratie ou encore démocratie digitale. Ce nouveau mode d’action questionne ce que sont les processus démocratiques et dynamise un secteur privé, notamment par le biais de l’entrepreneuriat social, qui est de plus en plus influent et pousse les institutions publiques à innover et se révolutionner. La scène démocratique voit donc apparaître de nouveaux acteurs, et surtout de nouveaux processus qui s’inspirent de méthodologies issues du design et des mouvements collaboratifs. En Suisse, la pénétration du mouvement est encore lente. Un bilan encourageant Premièrement, la démocratie digitale est bel et bien un renouveau démocratique. Sommet mondial du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert. Le Sommet sera structuré autour de 3 grandes thématiques : Transparence de la vie publique et économiqueClimat et développement durableBiens communs numériques et civic tech De l'accès à l’information à l'ouverture des parlements et des collectivités territoriales, en passant par la francophonie et l'Europe, plus de 300 conférences, ateliers et pitchs permettront d’annoncer de nouveaux engagements, de lancer des actions collectives et des coopérations internationales, de définir les priorités du Partenariat pour les années à venir, de partager ressources et bonnes pratiques et de présenter des cas concrets de transformation et d’impact pour les citoyens.

Sommet mondial du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert

Les outils numériques pour augmenter la démocratie participative. Alors que s'ouvre à Paris le sommet mondial du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO), les regards se tournent vers les territoires qui utilisent d'ores et déjà des outils numériques pour mieux communiquer avec les citoyens.

Les outils numériques pour augmenter la démocratie participative

La France ne manque ni de collectivités pilotes ni de start-up audacieuses. Comment le numérique peut transformer durablement la démocratie  L’ADN. Comment percevez-vous les résultats de l’élection américaine ?

L’ADN

Axel Dauchez : Ce résultat révèle la fracture de la société américaine, qui plus qu’une fracture entre les citoyens et les élites, est aussi une fracture entre les Etats et les communautés. Cette élection démontre la difficulté de rassembler le peuple américain qui se réveille profondément divisé. Cette division le rendra difficilement gouvernable et cette impuissance nourrira à son tour le repli des citoyens sur leurs intérêts individualistes, corporatistes ou communautaristes en les éloignant de l’intérêt commun.

L’un des autres enseignements du résultat de cette élection, c’est la défaillance du système de mesure de l’opinion, qu’on ne peut aujourd’hui plus considérer comme un modèle fiable. C’est préoccupant, car ses erreurs de pronostics produisent leur propre impact médiatique et donc politique. Pourquoi avoir créé make.org ? A. « Civic Tech » : des applis pour doper la démocratie participative. Fluicity - la démocratie en continu. Homepage - CivicMakers. Application Mobile pour Mairie. C'est quoi la Civic Tech ? - Civic Tech. Après les taxis, les libraires, les hôtels, … la classe politique risque bien d’être la prochaine à se faire ubériser.

C'est quoi la Civic Tech ? - Civic Tech

Plateforme web pour des primaires citoyennes, comparateurs en ligne de programmes politiques, outils de gestion de la relation au citoyen, applications pour évaluer et contribuer aux politiques publiques, organisations de hackatons pour « hacker » la démocratie, … Les initiatives privées comme publiques se multiplient en France et à l’étranger pour montrer le chemin d’un nouveau rapport entre gouvernants et gouvernés.

2017: les Civic Tech à suivre pour la primaire et la présidentielle. Fluicity reconnecte les citoyens avec leurs élus locaux. Julie de Pimodan, Nicolas de Briey et Jonathan Meiss souhaitent mettre la technologie au service de la démocratie.

Fluicity reconnecte les citoyens avec leurs élus locaux

C'est avec cette idée qu'ils lancent, en juillet 2015, la plateforme Civic Tech Fluicity. A travers cette application, les 3 fondateurs tentent de reconnecter les élus locaux avec les habitants. Les utilisateurs peuvent donner leurs avis sur les nouveautés de leur ville, ou suggérer des changements et améliorations. La municipalité recueille ces informations qui l'aideront dans sa prise de décision. La Civic Tech, nouveau créneau des entrepreneurs. FIGARO DEMAIN - Œuvrer pour l'intérêt général peut aussi être un facteur de réussite économique.

La Civic Tech, nouveau créneau des entrepreneurs

La Civic Tech s'ancre en France. Mardi, un nouvel espace a ouvert à Paris pour accueillir les start-up qui se donnent pour mission d'améliorer la démocratie grâce à Internet et aux nouvelles technologies. Installé en plein cœur du IIe arrondissement, le Liberté Living-Lab avait été dévoilé en avril par la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire. Les premières entreprises installées s'appellent HelloAsso, une plateforme de collecte de dons aux associations en ligne - elle a déjà récolté 27 millions d'euros -, ou encore Fluicity, un outil qui permet aux citoyens d'interagir avec leurs élus. Le Liberté Living-Lab trouve son inspiration aux États-Unis. La civic-tech veut inventer la démocratie de l’ère internet – Medium.

Entourés par des technologies qui nous permettent au quotidien de partager l’information sans intermédiaire, d’exprimer publiquement des choix sur chaque aspect de nos vies et de soutenir les projets auxquels nous trouvons du sens, nous ne pouvons plus nous contenter d’une décision politique prise sans concertation préalable, exécutée sans transparence, et pour laquelle aucun compte n’est rendu pendant les longues années qui séparent deux échéances électorales.

La civic-tech veut inventer la démocratie de l’ère internet – Medium

Lors de la conférence TED Global 2014, la politologue argentine Pia Mancini a synthétisé l’anachronisme de nos pratiques politiques en une formule percutante : « Nous sommes des citoyens du XXIe siècle qui faisons de notre mieux pour faire fonctionner des institutions qui ont été conçues au XIXe siècle et sont basées sur un support d’information qui remonte au XVe siècle. Il est temps de commencer à nous poser la question : quelle démocratie voulons-nous à l’ère d’internet ? » « Civic Tech » : créer du lien via le 2.0 – CHRONIQUES. C’est la tendance depuis quelques mois : créer une start-up, voire une association, avec deux objectifs : changer la pratique de la politique et le fonctionnement de la démocratie grâce aux nouvelles technologies et créer du lien en attirant des jeunes qui n’ont pas l’envie, ni le temps de participer aux réunions municipales.

« Civic Tech » : créer du lien via le 2.0 – CHRONIQUES

Une augmentation des projets regroupée autour d’un nom : « Civic Tech ». Dans moins d’un an, les français auront un nouveau président à la tête du pays. Si la campagne n’a pas réellement encore démarré, de plus en plus de candidats et d’élus s’intéressent au phénomène « Civic Tech ». Le 24 Mai dernier la secrétaire d’Etat au numérique, Axelle Lemaire, a même organisé une rencontre, à l’Assemblée nationale, entre quelques créateurs de star-ups et une poignée de députés volontaires, de gauche et de droite. Civic Tech. XEnvoyer cet article par e-mail. [Civic Tech] Le numérique peut-il améliorer les démocraties? Partie 5. Voici la cinquième et dernière partie d’une série d’articles faisant un tour d’horizon de l’impact du numérique sur le fonctionnement des démocraties. Elle avait commencé avec une entrée en matière sur les raisons pour lesquelles la soif de démocratie participative grandit, suivie d’une seconde partie passant en revue les grandes applications du numérique en politique, d’une troisième sur les civic techs et d’une quatrième sur la démocratie participative visant à promouvoir des candidats issus de processus participatifs aux élections, comme LaPrimaire.org.

Nous allons ici traiter de l’influence des grands acteurs du numérique sur la démocratie ainsi que la perspective de voir l’intelligence artificielle se porter au secours du politique, poursuite de la prospective dans ce domaine que j’avais déjà abordée il y a quelques mois. Les 20 outils de civic tech à avoir dans sa boite à outils citoyenne. Vous avez certainement déjà entendu parler de la ‘civic tech’. Pas encore ? Comme son nom l’indique, il s’agit de l’ensemble des technologies destinées à soutenir les citoyens en tant que citoyens : soit pour mieux prendre part à la décision publique, soit pour s’engager plus facilement. Voici la sélection consoGlobe.com. Les outils de civic tech prolifèrent, les start-ups se multiplient… On en compte aujourd’hui plusieurs dizaines, beaucoup très utiles, d’autres moins, comme en témoignait le premier « Forum de la Civic Tech », qui s’est tenu à Paris samedi 8 octobre.

Les "civic tech", quand les citoyens prennent le pouvoir. Une "civic tech" ça ne vous dit peut-être rien. pourtant si vous avez signé une pétition en ligne contre la loi travail, le gaspillage alimentaire ou la libération de Jacqueline Sauvage vous en avez utilisé une. Mais cela ne s'arrête pas à cela. Leur but c'est d'impliquer à nouveau les citoyens dans la politique.

Des start-ups ont investi ce filon ces dernières années, en France. On pense au comparateur de programmes politiques Voxe, aux applications Fluicity ou Néocity qui permettent aux maires de gérer leur commune en intégrant plus les avis des citoyens qui s'expriment via une application. Avec sa loi pour une République Numérique, Axelle Lemaire a été la première à écrire un texte en consultant les Français.