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Révolution numérique

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Histoire parallèle de l’informatique et des entreprises. 50 ans d’histoire informatique, de la 1ère tabulatrice à la naissance du CIGREF… On peut remonter l’histoire de l’informatique à l’apparition des premiers signes écrits ! En effet, le numérique n’est-il pas une véritable « révolution de l’écriture » et de ses objets, histoire retracée depuis « le calculi » (-3.300) jusqu’aux objets connectés… (infographie). Mais c’est aussi l’aventure d’une relation indissociable et fluctuante entre informatique et entreprises, selon que celles-ci se trouvent être « fournisseurs » ou « utilisatrices » des technologies ! C’est de cette dualité et de l’importance de ce nouveau « pari informatique » pour les entreprises et la société qu’en 1970 est né le CIGREF, acronyme de « Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises ».

De la mécanographie à l’informatique de gestion… Sur le plan sociétal, la mécanographie a accompagné l’augmentation de la productivité du travail administratif. Entreprises et technologies informatiques créent leur écosystème… ANDESE - ANDESE. Le MEDEF veut stimuler les TPE-PME dans la transition numérique. Le numérique, un vrai enjeu des dirigeants d’entreprise ? Pas si évident que cela. Pierre Gattaz a profité du Congrès Web2Business organisé hier au siège parisien du MEDEF pour rappeler l’implication de l’organisation patronale dans l’accompagnement des entreprises dans la transformation numérique. « Il faut se préparer à la smart économie mais beaucoup de TPE-PME ont du mal à passer au numérique », a commenté le Président de l’organisation patronale. Pierre Gattaz a évoqué quelques pistes thématiques comme l’industrie du futur. Un axe sur lequel l’Allemagne avance plus rapidement que la France…au point de promouvoir l’industrie 4.0. Sur des questions comme les « plateformes » ou « l’ubérisation de l’économie », un groupe de travail coordonné par Geoffroy Roux de Bézieux (Vice-Président du MEDEF) et Christian Poyau (Président de la commission Transformation Numérique) compte également prendre position.

Numérique : intégrer le maximum de compétences en France. Qu’est-ce que la communication digitale ? DIGITAL. Derrière ce néologisme envahissant se cache d’abord la numérisation des supports d’information. Pourtant l’essentiel n’est sans doute pas là… Mais plutôt dans le changement de paradigme que cette dématérialisation implique. Mise au point sur la communication digitale. Digital. Autant dire numérique. Puisque c’est la définition qu’en donne l’Académie française : » L’adjectif digital en français signifie « qui appartient aux doigts, se rapporte aux doigts ».

Employer le terme « numérique » au lieu du très anglo-saxon « digtal » constituerait donc un abus de langage pour désigner des paquets d’électrons en transit sur des réseaux informatiques. Le Digital recouvre une réalité plus large qu’un nouvel anglicisme (qui traduit, toutefois, le caractère planétaire du numérique) . « Digital », au-delà de son équivalent « numérique », renvoie aussi à l’action des doigts sur les écrans.

La communication digitale, c’est en effet, d’abord, la numérisation des supports d’information. Digital. Communication numérique. Schéma représentant la place de certains médias sociaux dans la communication numérique La communication numérique, parfois appelée « communication digitale » (anglicisme), est un champ des sciences de l’information relatif à l'utilisation de l’ensemble des médias numériques : le web, les médias sociaux ou les terminaux mobiles par exemple. Ces médias sont utilisés comme des canaux de diffusion, de partage et de création d'informations[1]. Description[modifier | modifier le code] La communication numérique est un champ des sciences de la communication qui désigne l’ensemble des actions visant à diffuser des messages par le biais d’un média numérique, Web, médias sociaux, application mobile ou autres[2].

La communication sur les médias numériques se distingue de la communication traditionnelle par son évolution constante en termes d’usages et de technologies. En 2014, plus de 40 % de la population mondiale a accès à Internet[3], la communication numérique est globale. Portail d’Internet. La Condition numérique. La condition humaine. La connexion permanente Il serait bon d'avoir un peu de modestie numérique.

Malgré l'abondance des écrans qui nous entourent, malgré ces téléphones portables si souvent tenus en main, malgré les ordinateurs, les consoles, les télévisions, les tablettes et les liseuses, Homo sapiens n'est pas devenu Homo numericus. La parole, les gestes, les mimiques restent d'usage courant dans les échanges au sein des sociétés humaines. Toujours à portée d'un message ou d'un accès, nous nous trouvons à la fois en alerte et prêts à partir sur les réseaux numériques. Internet n'évolue pas selon le plan secret de quelques éditeurs ou producteurs de technologie qui fixent son devenir.

Il n'est définitivement plus possible de considérer Internet comme un média ; il se trouve même à l'exact antipode de ce qui caractérisait les médias, la diffusion d'un contenu à partir d'une source unique : atelier d'impression, émetteur de radio ou de télévision. Pages 9-16 Le pouvoir et le réseau. Gearty Grilling: Judy Wajcman on the impact of digital technology. SPS Seminar Series - Pressed for Time: The Acceleration of Life in Digital Capitalism. Judy Wajcman discusses her book: Pressed for Time: The Acceleration of Life in Digital Capitalism. Pressed for Time: the acceleration of life in digital capitalism. La France mérite une Ubérisation régulée. L'ubérisation ne veut rien dire car elle ne veut plus dire quoi que ce soit. Et ce terme, que nous avons retenu pour notre livre (Ubérisation: Un ennemi qui vous veut du bien?)

Ou nos Assises de l'Ubérisation? Pour rendre hommage à Maurice Levy qui en est l'auteur. Un peu comme le sac à main d'une femme. Pratique, mais on n'y retrouve jamais rien, à moins de fouiller. Et justement il faudrait fouiller. Se poser des questions avant d'apporter ces réponses toutes prêtes, dont les politiques sont friands. Le digital arrive dans un pays paralysé par le principe de précaution, un corporatisme endémique, logé au plus profond de notre ADN, par un pouvoir que la division et le repli des baronnies arrangent. Amusement. Interdiction.

Puis on a sortit l'instrument à tuer, sans anesthésie et on a tranché. On a fiscalisé et chargé. Au total le politique a diabolisé le digital, comme les religions dans le passé ont brûlé les hérétiques, ceux qui ne pensaient pas comme eux. A propos Denis Jacquet. U Change | Plateforme de transformation numérique. Comprendre la blockchain : Livre gratuit en ligne. Comment aujourd’hui comprendre la Blockchain (chaîne de blocs) et son utilité et ses pratiques ? Le site Blockchain France la définit comme « une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. » Définition de la Blockchain « Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création.

Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne. » … Avec un lexique de la Blockchain à la clé. Comprendre la Blockchain : Guide explicatif L’importance de la blockchain dans notre monde contemporain et pour l’avenir est marquante. Sommaire de Comprendre la blockchain Préambule – Editorial – Le comité d’experts Comprendre le fonctionnement de la Blockchain Comprendre les applications de la Blockchain. Christophe Benavent – Marketing, Cultures et Technologies. Pour comprendre la facture numérique et ses enjeux pour le travail social. - Le trottoir d'à côté. LTDAC 34. Étude Adobe : les Français et les emails. Transformation digitale : le collaborateur, au-delà de la technologie | L'Atelier : Accelerating Innovation.

En plus d’un lourd investissement temporel et financier, la transformation digitale demande d’accorder une attention particulière à une donnée difficilement quantifiable : l’humain. Le collaborateur dans son individualité, ses capacités d’adaptation et sa manière de se projeter dans l’avenir sont des éléments trop peu souvent pris en compte, bien que cela paraisse incontournable. Le manque de formation du personnel est par exemple un des facteurs d’échec les plus fréquents de la métamorphose numérique. Quant à ce terme, « métamorphose », il rappelle la mutation de la chenille en papillon, soit l’aspect organique de la transformation digitale quand on la considère du point de vue de l’Homme.

Selon la sociologue et prospectiviste Carine Dartiguepeyrou, « il ne s’agit évidemment pas que d’un changement technique, c’est avant tout une transformation sociétale et culturelle ». Communiquez ! Formez ! Lâchez prise ! Mais comment faire pour que les travailleurs acceptent ces nouveaux enjeux ? Les départements informatiques freinent-il la transformation digitale ? | L'Atelier : Accelerating Innovation. Qu’est-ce qui explique les difficultés pour les entreprises à entamer leur transformation digitale? Une étude de Brocade analyse ces contraintes qui les empêchent d’innover comme elles le devraient, et leurs conséquences. L’entreprise technologique américaine Brocade vient d’annoncer les résultats de sa dernière étude sur la transformation digitale des entreprises.

Intitulée “Libérer le pouvoir de la transformation digital : délivrer l’IT des contraintes héritées”, cette enquête réalisée en avril 2016 explique les difficultés des entreprises à innover. Plus de 630 décideurs d’entreprises comptant plus de 500 employés, en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Australie et à Singapour, s’accordent à penser que le fonctionnement actuel des départements informatiques nuit à la transformation digitale des entreprises. 73% des répondants considèrent que la protection des données est si chronophage que cela prend le pas sur la transformation du processus. Transformation digitale : les entreprises dans le déni ? | L'Atelier : Accelerating Innovation.

La transformation digitale des entreprises est-elle impérative ? 96% des décideurs interrogés dans le monde répondent par l’affirmative. Une étude réalisée au premier trimestre 2016 par Loudhouse pour Progress révèle la valeur attribuée à la transformation digitale des entreprises par les décideurs. En effet, 94% des Français interrogés considèrent cette mutation importante voire cruciale. À titre de comparaison, dans un article publié l’an dernier, nous avions relayé une enquête selon laquelle 70% des grands groupes considèrent la transformation digitale comme un impératif. Parmi les 700 personnes sondées qui occupent des postes de direction, ils sont 73% en France et 62% dans le monde à juger que leur entreprise ne mesure pas la nécessité d’un tel changement. Ils sont même 59% à penser que leur société a accumulé trop de retard dans le domaine par rapport à la concurrence et qu’elle risque d’en faire les frais.

Source : Progress.com. Le processus d'urbanisation du Système d'Information - urbanisation-si, modelisation-metier, processus-metier, expression-des-besoins. L'avenir de l'urbanisme de SI sera lié à 3 facteurs : La généralisation des relations en entreprise étendue, au delà des périmètres figés de la firme traditionnelle.La montée inéluctable des organisations autour des processus, du management par les processus, qui remettra en cause les fonctionnements internes, et sera reliée aux SI urbanisés.L'extension progressive des solutions techniques et conceptuelles basées sur des architectures de services pour les fonctions métiers souvent développées par les informaticiens de l'entreprise, comme pour les fonctions de support traditionnellement confiées à des ERP.

Le 1ère évolution, les relations entre les acteurs économiques, de plus en plus basées sur la technologie, gommeront les espaces traditionnels. Les entreprises interagiront plus fortement, dans des processus plus directs et plus tendus avec leurs clients et leurs partenaires. Ce fonctionnement en entreprise étendue qui existe déjà chez de nombreux grands comptes, deviendra la règle. Le futur système national des données de santé prévu pour le second trimestre 2017.

L'article 193 de la loi du 26 janvier 2016 de "modernisation de notre système de santé" introduit dans le code de la santé publique un titre consacré à la "mise à disposition des données de santé", qui refond la gestion des données de santé et élargit leur mise à disposition (voir dépêche du 3 décembre 2015). Le SNDS doit regrouper les données issues du Système national d'information inter-régimes d'assurance maladie (Sniiram), incluant le programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI), celles du Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDC), des données médico-sociales de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) et un échantillon représentatif des données de remboursement des complémentaires. Ainsi l'information sur la santé et l'offre de soins pourra se traduire par "la comparaison des pratiques de soins, des équipements et des tarifs des établissements et des professionnels de santé".

Un référentiel de sécurité spécifique attendu. Informatisation hospitalière: la Cour des comptes pointe "les nouvelles étapes à engager" Le chapitre VIII du rapport annuel de la Cour des comptes sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale (LFSS) est consacré à la modernisation des systèmes d'information hospitaliers (SIH). Il a été réalisé à partir d'une enquête menée en 2015 sur les SIH de 41 établissements de santé et sur le contrôle de deux groupements de coopération sanitaire (GCS).

Il dresse le constat d'une informatique de gestion "encore inaboutie" dans les établissements de santé et d'une informatique médicale "en voie de généralisation" et "soutenue par une communauté médicale de plus en plus ouverte au numérique". La Cour des comptes note que la médicalisation des SIH a "très nettement progressé" depuis la dernière enquête menée en 2007 par les juridictions financières sur l'informatique hospitalière. Elle souligne que le manque d'interopérabilité entre applications demeure "l'obstacle majeur à la cohérence et à l'évolution des SIH". Sécuriser les choix informatiques rm/gb/eh. Les entreprises connaissent leurs salariés. Vraiment?

Alors reprenons depuis le début. La transformation digitale est une affaire d’expérience client et cette dernière repose, entre autres sur une connaissance approfondie du client. On sait par ailleurs qu’il n’y a pas d’expérience client sans expérience employé et que logiquement cette dernière ne peut que reposer sur une connaissance approfondie de l’employé (ce à quoi s’ajoute la logique de consumérisation du travail qui veut qu’on applique à l’interne les outils, approches pratiques et outils que l’on propose au client et utilise avec/pour lui).

D’où la question: où en est on en matière de connaissance des collaborateurs par les entreprises. La connaissance du collaborateur: une science administrative Oui les entreprises connaissent leurs collaborateurs. Le manager de proximité est supposé, lui aussi connaître ses équipes. Les entreprises connaissent leurs salariés mais essentiellement d’un point de vue administratif. Il faut passer à une connaissance dynamique du collaborateur A propos. CNNum : pas de «pacte numérique» pour la présidentielle 2017 mais 7 recommandations. Par La rédaction, le 09 septembre 2016 16:24 Suite à une concertation avec tous ses membres, le Conseil National du Numérique a décidé de ne pas proposer de « pacte » ou de « charte » du Numérique pour peser sur la présidentielle de 2017. En revanche, il va émettre des recommandations.

Comment le Conseil National du Numérique compte-t-il peser sur l’élection présidentielle de 2017 ? C’est la question que nous avons posé à son président Mounir Mahjoubi, rencontré récemment. La réponse est assez claire : Nous ne sommes pas une association indépendante. L’idée du pacte a donc été rejetée après que les membres du conseil en aient débattu.

Les propositions, qui sont des « priorités absolues » et qui seront bien entendu détaillées à l’avenir, sont les suivantes : Trois tendances technologiques selon le Gartner. La génération Y préfére les technologies aux tables de ping-pong. La génération Y préfére les technologies aux tables de ping-pong. La génération Y préfére les technologies aux tables de ping-pong. Les entreprises qui réussissent leur transformation numérique, et celles qui échouent. Quelle place pour les robots dans la société ? Le compte rendu. L'effet de l'automatisation sur l'emploi : ce qu'on sait et ce qu'on ignore. Troubles cognitifs : une montre 2.0 pour plus d'autonomie - En ce moment (8959) La transformation numérique de l’entreprise et de ses mythes.

5 actions à mettre en place pour vaincre la peur de l'ubérisation. Interview Pascal Demurger - MAIF : "Devenir une plateforme de services" HOSPIMEDIA. L'humain, clé de la transformation numérique. "Nous pouvons être disrupteurs à notre tour", prévient le DG de la Maif, Pascal Demurger.

Régine van Heems: «Les comportements des clients ont plus changé en 20 ans qu’en 20 siècles» Le SI est-il devenu trop important pour être confié à la DSI ? Ce que font (ou pas) les entreprises pour lutter contre l’invasion des mails professionnels. La transformation digitale fait encore face à de nombreux obstacles.