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Bonheur et travail

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Et si demain on travaillait heureux ? Le laboratoire d’idées La Fabrique de l’industrie a étudié les expériences menées un peu partout et il présente aujourd’hui son rapport.

Et si demain on travaillait heureux ?

Et si demain, on travaillait, heureux? Et si, cerise sur le gâteau, être heureux au travail faisait prospérer l’entreprise ? C’est exactement l’objectif que s’est fixé une PME, qui au premier abord ne fait pas rêver. Maille verte, c’est une entreprise de textile, très loin du prêt à porter. Ici on fabrique des housses de siège de voiture, les alaises, des toiles cirées : du solide de chez solide. Classement HappyAtWork : les entreprises où l'on est heureux.

Faut-il aimer son travail pour être heureux. S’épanouir dans sa profession est une aspiration forte pour beaucoup d’entre nous.

Faut-il aimer son travail pour être heureux

Mais parce que nous n’exerçons pas le bon métier ou que nous l’exerçons dans de mauvaises conditions, cela n’est pas toujours possible. Quelles sont les vraies raisons de nos frustrations professionnelles ? Et comment remettre le travail à sa juste place ? Christilla Pellé Douel. Envoyé spécial. Bien-être au travail : "Ma fonction est d’être chef du bonheur" Il fait bon travailler dans cette start-up parisienne qui vend notamment en ligne des articles de mode et de décoration "faits main".

Envoyé spécial. Bien-être au travail : "Ma fonction est d’être chef du bonheur"

Pour sa cinquantaine de salariés, les réunions se font assis sur un canapé ou dans la salle de jeux… Et la journée commence par un petit-déjeuner offert par l’entreprise. C’est Sophie qui gère le café et les croissants : "L’idée est de créer un instant de convivialité entre les collègues. Ces boulots qui ne nous rendent pas toujours heureux… Ces boulots qui ne nous rendent pas forcément heureux.

Ces boulots qui ne nous rendent pas toujours heureux…

Ces emplois, souvent précaires, qui s’exercent dans des conditions difficiles, épuisantes, sans toujours respecter la dignité humaine abrutissants, parfois dénués de sens… sont parfois appelés « boulots de merde » pour reprendre le titre de l’ouvrage de notre invité le journaliste Julien Brygo. D’ailleurs, de plus en plus d’employés revendiquent l’expression « boulots de merde » pour évoquer des conditions de travail difficile, dégradées, voire dégradantes.

Et ce, quelques soient le secteur professionnel ou le type d’emploi. N’hésitez pas à témoigner sur notre adresse mail. Sur notre page Facebook, ou encore au standard de France Inter : 01 45 24 7000. Le bonheur au travail - Tout Compte Fait - 27 février 2016 #TCF.