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Nouveaux business models

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B corp : le profit devient durable - BUSINESS REVOLUTION. Chaque année, à Oxford, se déroule le Skoll Forum, dédié à l'entreprenariat social. Parmi les lauréats de l'année 2014, trois diplômés des plus prestigieuses universités américaines. Andrew Kassoy, Jay Coen Gilbert et Bart Houlahan sont les fondateurs de B Lab. Leur ambition : créer une communauté d'entreprises labellisées, qui servent l'intérêt général, celui de l'homme et de la planète. Le processus de vérification et de notation est draconien, mais d'ores et déjà, plus de 1 000 sociétés à travers 32 pays ont obtenu le sésame.

Les B Corp, une réponse économique viable aujourd'hui et adaptée aux défis de demain. Mais les actionnaires sont-ils prêts à ce changement ? B Corp, et le profit devient durable from ELEPHANT on Vimeo. L’économie circulaire, nouveau business-model des entreprises, Directions générales. Transformer les modes de production et les usages des consommateurs, pour préparer les modèles économiques de demain. Voilà l’enjeu soulevé par l’économie circulaire, qui conçoit d’un nouvel œil le fonctionnement des entreprises, de la conception des produits à la fidélisation des clients. Derrière cette logique, une idée simple : les conséquences environnementales et sociales du modèle actuel ne sont pas tenables à long terme. « Même en optimisant notre manière de produire, nous ne pourrons pas ralentir la diminution spectaculaire de matière première à l’échelle de la planète.

Nous consommons trop rapidement. En 1900, quatre tonnes de matière première étaient consommées par an et par habitant, aujourd’hui c’est dix tonnes. Si on ne ne change pas de modèle, on court vers les problèmes », prévient Alain Geldron, expert national matières premières pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ( ADEME ). Des entreprises qui se lancent « Une question de bon sens » Quand les big data créent de nouveaux business models. Depuis leur apparition fracassante sur la scène publique, les Big Data laissent entrevoir progressivement les bénéfices qu'elles peuvent apporter aux entreprises.

Au départ, cantonnées à des problématiques de stockage et d'accès rapide à des volumes massifs de données, les Big Data étaient le Graal des spécialistes du marketing. Engagement, fidélisation, récurrence commerciale, prévisions de ventes, les Big Data étaient considérées comme un moyen d'améliorer segmentation et prise de décision. Elles étaient surtout envisagées comme une extension de stratégies analytiques existantes, permettant d'enrichir la connaissance client et produit grâce à des données plus nombreuses, plus granulaires et plus contextuelles. Ainsi, les bases de données d'acteurs de premier plan, tels que Wal-Mart, sont désormais capables d'engranger plus d'un million de transactions par heure. Une valeur potentielle de 300 milliards de dollars Les big data alimentent désormais l'opérationnel…

Comment faire émerger un nouveau business model. Stratégie Le 30/12/2014 Après avoir analysé durant 4 ans les business models de plus de 165 start-up, nous avons étudié en profondeur celui des 20 entreprises les plus innovantes. Diverses méthodologies de recherche ont été utilisées, incluant des entretiens personnels, l’étude des business plans, des présentations et rapports mis à notre disposition ainsi qu’un suivi de l’évolution de ces entreprises dans le temps. Trois thèmes importants se retrouvent dans les cas étudiés : 1) l’inspiration que les entrepreneurs trouvent dans les secteurs éloignés de l’activité principale de leur société en étudiant ce qu’ont fait des entreprises à succès dans d’autres secteurs ; 2) la prise en compte du client et la réponse à ses besoins ; 3) la volonté de transformer le business model initial en fonction du retour d’informations des clients ainsi que d’autres partenaires.

Recherche des références stratégiques dans d’autres secteurs Relation constante avec les clients. Uber, symbole de l'explosion des géo-business models. Uber viendrait de déposer plainte auprès de l'Europe contre une loi française visant à renforcer la réglementation du secteur des taxis et, indirectement, à limiter voire interdire l'activité de la start-up américaine. Uber attaque notamment une mesure très précise: l'interdiction de la géolocalisation des véhicules, via une application mobile, sauf s'il s'agit de taxis officiels. Pas d'Uber sans géolocalisation Cette mesure est effectivement de nature à invalider totalement le business model de Uber qui propose de mettre en relation efficacement des clients voyageurs et des taxis, amateurs notamment.

Or, la clé de cette efficacité, inscrite au coeur de la plateforme technique de Uber, est de pouvoir proposer aux taxis les demandes les plus proches, mais aussi de garantir aux clients des offres transparentes et sécurisées, via l'estimation puis le suivi de l'itinéraire. Interdire la géolocalisation, c'est provoquer l'effondrement de la proposition de valeur. Au coeur des nouveaux modèles.