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Création de richesse et croissance économique

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La crise a fortement modifié la consommation des ménages européens. Depuis 2009, les ménages européens ont réduit leurs dépenses de consommation et n'hésitent plus à comparer et négocier les prix.

La crise a fortement modifié la consommation des ménages européens

Ils achètent et vendent également davantage d'objets d'occasion. La crise a fortement modifié la consommation des ménages européens, fragilisés par la baisse de leur pouvoir d'achat et la montée du chômage. Plus des deux tiers (73%) affirment ainsi que leur pouvoir d'achat est sous contraintes et 52% que leur situation financière s'est dégradée depuis 2009», note l'Observatoire Cetelem de la consommation (1). «Le pouvoir d'achat reste la préoccupation majeure des Européens, derrière le chômage», explique Flavien Neuvy, responsable de l'Observatoire. Ce dernier souligne d'ailleurs qu'en France les dépenses contraintes sont plus importantes que dans les autres pays européens en raison du poids de l'immobilier (loyers ou crédit immobilier), représentant entre un quart et un tiers du budget des ménages en moyenne.su.

Consommation : les Français dépensent autrement depuis la crise. Comme disait Jean Monnet, « les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise ».

Consommation : les Français dépensent autrement depuis la crise

La faible progression du pouvoir d'achat depuis 2008 a une conséquence pratique et économique immédiate pour les Français : il leur a fallu faire des arbitrages entre les dépenses. Celles qui sont incompressibles ou qu'il est difficile de couper rapidement, comme le logement, l'électricité ou encore l'eau, ont résisté à la crise. Les autres, telles que l'habillement ou les loisirs, ont fait les frais de cette période de disette. Le logement, principal poste de dépense « La crise de 2008 a durablement affecté la consommation des ménages », estime Nathalie Morer, économiste à l'Insee. Le budget alimentation a retrouvé du poids L'alimentation a, elle aussi, plutôt bien résisté et représentait 12,7 % de la consommation des Français en 2014, contre 12,1 % en 2008. La high-tech reste privilégiée L'automobile aussi a pâti de la crise. Le fossé n'a jamais été aussi grand entre riches et pauvres.

Bidonville de Tondo (Philippines) © - 2016 / Dewald Brand/Miran pour Oxfam Selon un rapport publié aujourd’hui par Oxfam, les inégalités croissantes créent un monde où 62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale.

Le fossé n'a jamais été aussi grand entre riches et pauvres

Ils étaient 388 il y a cinq ans. Le patrimoine de la moitié la plus pauvre de la population mondiale s’est réduit de mille milliards de dollars depuis 2010. Pourtant, la population mondiale a augmenté de 400 millions de personnes dans le même temps. ► ► ► DOCUMENT | Lire le résumé du rapport d'Oxfam (PDF) La richesse des 62 premières fortunes mondiales (dont 53 sont des hommes et seulement 9 sont des femmes), a augmenté de plus de 500 milliards de dollars pour atteindre un total de 1 760 milliards. Si les inégalités ne s’étaient pas aggravées au sein des pays entre 1990 et 2010, 200 millions de personnes supplémentaires auraient pu sortir de la pauvreté.

Fossé grandissant entre hauts et bas salaires Oxfam appelle à la mobilisation. Rapport Oxfam. Depuis 15 ans, les inégalités de revenus augmentent. 15 décembre 2016 - Depuis une vingtaine d’années, les inégalités de revenus augmentent.

Depuis 15 ans, les inégalités de revenus augmentent

Les années 2010 sont marquées par une baisse du niveau de vie des plus pauvres. Un changement profond. Si l’on prend comme point de comparaison le début des années 1970, les inégalités de revenus ont baissé. Mais, depuis une vingtaine d’années, changement de cap : les inégalités repartent à la hausse. D’abord, les niveaux de vie des très riches se sont envolés. L’évolution depuis 40 ans Selon le « rapport interdécile » L’outil le plus souvent utilisé pour mesurer les inégalités de revenus est appelé « rapport interdécile », rapport entre le niveau de vie minimum des 10 % les plus riches (ce qui s’appelle un décile, le neuvième) et le niveau de vie maximum des 10 % les plus pauvres (un autre décile, le premier).

Graphe plein écran Plus de données Revenus après impôts et prestations sociales. Selon l’indice de Gini L’indice de Gini est un autre outil pour mesurer les inégalités de revenus.