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Clonage

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Clonage humain - les risques. L'objectif de la recherche sur le clonage humain n'a jamais été de cloner une personne ou de faire naître des bébés pouvant servir de " pièces de rechanges ". Cette recherche vise à obtenir des cellules souches destinées à soigner des maladies graves (clonage thérapeutique). Ces personnes ne travaillent pour aucune université, hôpital ou autre institution reconnus par un gouvernement. La communauté scientifique s'est opposée à l'unisson à tout éventuel clonage d'un enfant. Personne ne sait exactement jusqu'où sont parvenu les tentatives de cloner un bébé. En avril 2002, un scientifique italien, le Dr Severino Antinori, a déclaré avec désinvolture que trois femmes portaient déjà un embryon cloné. Les médecins considèrent que les risques liés au clonage humain sont considérables.

" Exposer les êtres humains au clonage n'est pas prendre un risque inconnu, c'est faire sciemment du mal au gens ", précise John Kilner. La plupart des scientifiques partagent ce point de vue. Clonage : quelques clés pour comprendre... Www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol35/no12/clonage.html. Indra Balassoupramaniane, avocate Le 24 avril dernier avait lieu le cocktail-causerie organisé une fois par an par l'Association des diplômés de droit de l'Université de Montréal (ADDUM) et le thème de cette soirée fut consacré au clonage humain.

Devant près d'une quarantaine participants, le conférencier invité, Dr David Roy, a livré ses réflexions sur cette question difficile et controversée, en mettant essentiellement l'accent sur les aspects scientifiques. La présentation du Dr Roy a porté sur trois points particuliers du clonage : le clonage reproductif, le clonage thérapeutique et la thérapie génique. Le clonage reproductif Le Dr Roy amorce sa conférence en expliquant le fonctionnement du clonage reproductif : « Le clonage reproductif consiste à créer, à partir d'une cellule prélevée sur un organisme adulte, un être humain génétiquement identique à la personne sur qui a été prélevée la cellule ». Clonage thérapeutique : La thérapie génique. Www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol35/no5/propos.html.

Claude G. Leduc Le clonage humain a fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps. En fait, le clonage nous terrifie. Si certains qualifient cette technique de profondément immorale et en réclament haut et fort la prohibition universelle et définitive, il est évident que le clonage remet en question notre compréhension de la vie, de la mort et de la filiation. Déjà en 1988 dans son Rapport du Comité sur les nouvelles technologies de reproduction, le Barreau du Québec établissait les enjeux à la fois éthiques, philosophiques et sociologiques qui rendent difficiles un consensus et un tracé juridique universel. Les Canadiens sont catégoriquement opposés au clonage d'êtres humains, mais ils manifestent une certaine ouverture au clonage d'embryons humains à des fins thérapeutiques.

Le gouvernement canadien, en déposant le projet de loi C-13, Loi concernant la procréation assistée, confirmait le résultat d'un cheminement qui aurait débuté en 1989. Le bâtonnier du Québec, Claude G. 135928f.pdf. Www.rtdh.eu/pdf/2003421.pdf. Clonage ou l'Art de se faire doubler by Karl Parent, Louise Vandelac. Depuis la nuit des temps, les mythes de perfection et d'immortalité ont nourri les rêves les plus fous et les passions les plus destructrices. Aujourd'hui, certains rêvent d'incarner ces mythes à travers des clones humains, se reproduisant seuls et sans sexualité, à l'infini... Une telle perspective fait frémir... Quand une société s'apprête à modifier ainsi la conception des individus et de l'espèce, à emmêler les générations, à disloquer la parentalité, à effriter les repères de l'identité, bref à quitter l'humanité, n'est-ce pas un symptôme de folie?

Sans doute. Interdictions relatives à la recherche scientifique et aux applications cliniques. Contexte En 1989, le gouvernement du Canada a demandé à la Commission royale d'enquête sur les nouvelles techniques de reproduction d'examiner les percées médicales récentes dans le domaine du traitement de l'infertilité (p. ex. la fécondation in vitro). Des politiques et des mesures de protection fondées sur des enjeux éthiques, sociaux et économiques ont été suggérées et élaborées. En plus de tenir compte des recommandations du rapport final de la Commission, le gouvernement a collaboré avec des professionnels de la santé, des chercheurs, des éthiciens et des personnes qui ont recours ou qui envisagent d'avoir recours à la procréation assistée pour fonder une famille pour élaborer son approche en matière de traitement de l'infertilité. Cette démarche s'est conclue par l'entrée en vigueur, en mars 2004, de la Loi sur la procréation assistée (LPA).

Principes Interdictions relatives à la recherche scientifique et aux applications cliniques Pourquoi 14 jours? « chimère » est définie comme : H164-5-2005F.pdf. Cloner pour soigner? Date de diffusion : 12 janvier 2003 Les cellules souches sont des cellules indifférenciées capables de se reproduire et de donner naissance à des cellules spécialisées, comme les globules rouges ou les cellules musculaires. Elles suscitent de grands espoirs chez les chercheurs. Elles peuvent être prélevées sur un individu adulte ou extraites d'embryons. Mais l'intérêt des scientifiques se porte avant tout sur les cellules souches embryonnaires, car elles peuvent fabriquer tous les tissus de l'organisme. Pourtant, selon le bioéthicien David Roy, le clonage thérapeutique, réalisé à partir de cellules adultes, serait tout à fait possible et éviterait ainsi de créer des embryons. Le débat moral posé par le clonage oppose deux philosophies : l'utilitarisme britannique, en vertu duquel « on ne doit juger un acte qu'en fonction de ses conséquences.

Quel statut doit-on accorder à l'embryon? Les Britanniques considèrent, de manière arbitraire, qu'avant 14 jours, l'embryon n'est pas un être humain. Cellules_souches.pdf. Clonage. Nouvelle étape, même stratégie: reconnaître les risques et les problèmes moraux du clonage humain pour tout justifier ensuite en invoquant la santé, avec un trémolo dans la voix: «À la pensée de toutes les maladies que nous pourrions guérir par la culture des embryons, j’éprouve en tant que chercheur un sentiment d’obligation face à des progrès de ce genre.» C’est ce qu’on a entendu sur mille télévisions après la récente annonce de la compagnie Advanced Cell Technology.

Pour être en mesure de dire non à un tel progrès, il faudrait que nous acceptions de sacrifier l’espoir du paradis sur terre au risque d’une éternité dans une autre dimension. Un tel choix paraît insensé. Renoncer à une journée de soleil sur la terre pour une éternité dont on ne sait rien? Mais la journée supplémentaire ainsi gagnée sera-t-elle vraiment ensoleillée? Le clonage ou l’art de se faire doubler… Sur l’avant-scène médiatique, ils proposent, sous l’alibi de la stérilité, de cloner des êtres humains. États-Unis Film.