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Le cerveau et les principales fonctions cognitives - HAPPYneuron. La mémoire est omniprésente dans la vie quotidienne. Elle nous permet de retenir toute sorte d’informations (souvenirs personnels, connaissances culturelles, procédures automatiques…) pendant une durée plus ou moins longue (de quelques secondes à toute une vie). Elle constitue le passé de chacun, ou plutôt la connaissance de celui-ci, et permet ainsi à quiconque de posséder une identité.

Plusieurs formes de mémoire : Nous ne possédons pas qu'une seule mémoire même si nous avons tendance à envisager la mémoire comme un tout en disant avoir, de façon globale, UNE bonne/mauvaise mémoire ou en utilisant des phrases du style : ''Je dois avoir LA mémoire qui flanche ! '' En effet, le souvenir de ce que l'on a mangé la veille est bien différent du souvenir que la capitale de la France est Paris. Mémoire verbale et mémoire visuelle La mémoire verbale permet de mémoriser par exemple une série de mots et de la rappeler après quelques minutes. Cliquez pour dérouler Les plaintes de mémoire 1. 10 méthodes pour réviser, mémoriser et apprendre. Dans les situations d’apprentissage, le bachotage est décrié et tous les enseignants conseillent à leurs élèves de relire leur leçon le soir-même pour mieux mémoriser.

Mais, pour les élèves, les questions demeurent les mêmes : comment faire pour relire efficacement ? Comment éviter de bachoter ? Comment mémoriser durablement ? Quelles sont les méthodes efficaces pour réviser ? Comment apprendre autrement ? Les élèves disent parfois : « Les profs, ils nous disent de relire nos leçons le soir mais moi, ça me sert à rien. Comment trouver des moyens de dire au cerveau que l’information lue, écrite, consultée et apprise est importante, qu’elle a de la valeur, de l’intérêt pour le long-terme… et qu’elle mérite donc d’être retenue ? 1. Une manière de signaler une information importante au cerveau est d’en parler, de jouer soi-même au professeur. J’ai rédigé un article consacré à l’art de (se) poser des questions pour apprendre : Apprenons aux enfants à se poser des questions. 2. 3. 4. Le sketchnote. Théorie des conditions d'apprentissage. Qualité: à améliorerDifficulté: débutant Produire/discuter Utilisez l'un de ces boutons pour commencer une production.

Etat:libre Dépôt final Déposez votre travail en créant une page à son nom ci-dessous Production 1Non disponible Production 2Non disponible Chargement... Intérêt Difficulté du texte 1 Introduction La théorie du "conditions of learning" ou en français les conditions d'apprentissage quand elle fut publiée pour la première fois par Robert Gagné, était largement basée sur une approche behavioriste.

L'information verbale - exemple: apprendre l'alphabet les capacités intellectuelles - exemple: l'addition et la soustraction les stratégies cognitives - exemple: le raisonnement inductif et déductif les capacités motrices - exemple: attacher des boutons les attitudes - exemple: comment une personne se sent en lisant un livre Différentes conditions internes et externes sont nécessaires pour chaque type d'apprentissage. 2 Les neuf événements d'enseignement selon Gagne 3 Influences 5 Références. Les 7 clés de la mémoire.

Comment retenir ? Comment mémoriser son cours en vue des examens ? Comment retenir des listes de chiffres ou de noms ? Au-delà des techniques mnémotechniques – que j’aborderai dans d’autres billets – il y a quelques principes à pratiquer d’urgence pour favoriser une bonne mémoire. J’en ai illustré 7 sur cette carte heuristique. Comment entretenir sa mémoire ? En parallèle à la méthode en 5 étapes pour étudier, que je décris dans d’autres articles, il y a quelques principes généraux que vous devez respecter si vous voulez développer et entretenir votre mémoire. (Cliquez dessus pour l’agrandir ou ici pour la télécharger depuis Biggerplate). 1. Eh oui : comme dans la phase « projet » de notre étude efficace en 5 étapes, vous devez d’abord vous motiver. Pourquoi étudier cette matière ? Les motivations pour apprendre sont personnelles.

Souvent, on a plusieurs motivations à faire quelque chose. 2. Pour créer ces liens, la meilleure méthode est de poser des questions. 3. 4. 5. 6. 7. J'aime : Apprendre à apprendre. Didactique professionnelle. Réflexions sur la remédiation. Commençons la nouvelle année civile par un petit topo sur la remédiation, qui, comme chacun le sait, est une des – nombreuses – priorités du gouvernement Olivier.

Soutenir les élèves en difficulté, agir le plus rapidement possible sur les lacunes dès qu’elles pointent le bout de leur nez. Rares sont ceux qui ne peuvent souscrire à un tel programme. Encore faut-il s’entendre sur ce qu’on entend par « remédiation », dans la mesure où chacun la voudrait à la fois accessible à tous… et efficace. Certains se prennent même à rêver d’une remédiation si performante qu’elle mettrait définitivement à terre tout ce que notre enseignement compte d’échec scolaire et de redoublement. Oui mais comment? La réponse à cette question n’est pas simple, car les pratiques de remédiation, quand elles existent, divergent fortement d’un prof à un autre, d’une école à une autre. Il semble que les modalités de l’encadrement jouent un rôle énorme dans l’efficience ou non d’une remédiation. Les freins à contourner… Les courants pédagogiques. Vidéos sur les nouvelles pedagogies. Les intelligences multiples de Howard Gardner.

Cartographie des courants pédagogiques. Dans le cadre de notre activité d’enseignant ou de formateur nous sommes amenés à développer des stratégies d’apprentissage et à les adapter en fonction de nos apprenants et objectifs de formation. Dans chacune de ces stratégies ou courants pédagogiques il est possible de puiser des idées pour ensuite améliorer notre pratique et diversifier la transmission du savoir.

Je vous propose donc de revoir ces courants pédagogiques sous forme de carte mentale. Cette heuristique que j’ai réalisé synthétise les grands courants qui ont traversé notre société (le constructivisme, le cognitivisme, la transmission, le béhaviorisme, le Socio-constructivisme ). Les différentes branches de cette carte présentent : Les principesLes points forts et les faiblessesLes rôles de chacun, enseignants et apprenantsDes exemples et des références Lien vers la carte Cette carte est également disponible sur biggerplate.com au format Xmind. Des concepts de base en pédagogie. Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche Institut National des Sciences Appliquées Des concepts de base en pédagogie Navigation secondaire Rechercher Accès directs Navigation de la rubrique.

Pédagogie ouverte et triangle de Houssaye. J’ai cherché à voir quels liens on pouvait trouver entre la pédagogie ouverte et le triangle de Houssaye. Il me semble que l’on peut placer les sommet de l’un entre les lobes de l’autre. L’enseignant se retrouve ainsi entre transparence et la participation, l’étudiant entre la participation et la coopération et le savoir entre la coopération et la transparence. Voyons ce que cela implique sur les différents processus définis par Housaye. 1 – Enseigner Ce processus est associé à la transparence de la pédagogie ouverte. 2 – Former La relation entre l’enseignant et les apprenants est ici très axées dans une dimension ‘participative’ qui est un des axes essentiels de développement de nos sociétés : communautés de pratiques, d’apprentissage, démocratie participative, wirearchie, … autant de concepts qui se développent et auxquels il faut sensibiliser et former nos étudiants/élèves/apprenants pour qu’ils soient de véritables acteurs de la société. 3 – Apprendre 4 – Prise de recul Jacques Dubois.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale.

Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. Les 7 profils d'apprentissage - Jean-François MICHEL. Dix constats clés de la recherche cognitive sur l'apprentissage (Schneider & Stern, 2010. 1. L’apprentissage est une activité exercée par l’apprenant L’enseignant ne peut pas intervenir dans le cerveau de ses élèves pour y insérer de nouveaux éléments de savoir.

Les connaissances que chacun possède ne sont accessibles qu’à lui seul. C’est donc l’apprenant qui doit créer lui-même de nouvelles structures de connaissance. Ce constat peut paraître évident, mais il a de profondes implications. Il signifie en effet que l’apprenant est placé au centre du dispositif. Certes, l’enseignant possède plus de connaissances, dispose d’un plus grand nombre de ressources, a plus d’expérience, prépare ses cours, fournit des documents, met en œuvre des méthodes pédagogiques, etc., ce qui peut donner l’impression que c’est son activité qui détermine les apprentissages. 2.

L’enseignant ne peut aider ses élèves que s’il connaît leurs acquis. Dans l’exemple donné en introduction, l’enseignant n’a pas tenu compte des connaissances de ses élèves. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Conclusions. L'erreur en pédagogie. De la nécessaire redéfinition du métier d'enseignant. Les débats autour de l’école ont ceci d’inquiétants qu’ils ne parlent jamais de l’éducation, mais d’une certaine image de l’école qui n’a jamais existé.

Ils sont révélateurs d’une méconnaissance totale du métier d’enseignant que l’on définit encore principalement comme transmetteur de connaissance. Il va de soi que si enseigner c’est transmettre la culture, c’est aussi et surtout la mise en place de conditions adaptées à chacun afin que tous s’approprient cette culture. Mais cela ne suffit pas. Une mutation du métier Le but de l’école n’est pas que l’élève soit cultivé (fonction passive) mais qu’il se cultive. Délivrer les élèves c’est administrer à chacun ce qui est utile pour lui.

Un passage de culture Je ne me ferai pas avoir par la critique conservatrice car toute culture vise son propre dépassement. C’est pourquoi enseigner, ce n’est plus faire un cours pour 25 élèves (euh… 28-29-30 !) Quelles sont les convictions pédagogiques des enseignants ? Quel modèle pédagogique défendent les enseignants ? Il faut être très au dessus de la guerre scolaire pour oser poser cette question. L'OCDE l'a fait et revient avec une réponse complexe : si les enseignants croient dans le modèle constructiviste ils ne le pratiquent pas forcément... Basé sur Talis, l’Enquête internationale sur l’enseignement et l’apprentissage (TALIS), cette étude donne à voir les conceptions des enseignants par rapport à leurs pratiques. Sur le premier point on peut dire qu'un modèle international s'est installé. "La plupart des enseignants estiment que leur rôle est d’aider les élèves à effectuer leurs propres recherches (94 %) et qu’il est préférable de laisser les élèves réfléchir eux-mêmes à des solutions pour résoudre des problèmes pratiques avant de leur montrer la marche à suivre (93 %)", explique l'Ocde.

Là où ca se complique c'est quand on demande aux enseignants ce qu'ils pratiquent. Et la France ? L'étude L'éducation en Asie.