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Sécurité des objets connectés

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Smart City et sécurité : objets connectés avez-vous une âme ? C'est exactement ce que dit Jean-David Bénichou, fondateur de Via.io, une entreprise qui fournit des solutions cloud aux entreprises pour gérer les interactions clients. "L'intelligence artificielle et les objets connectés sont le couple le plus prometteur en matière de sécurité des biens et des personnes, et de loin". Voilà qui accrédite la thèse d'une IA bienveillante. Ce qui va aussi apporter de l'eau au moulin de Christian Estrosi qui (re)demande au Premier ministre que sa proposition de mise en place de logiciel de reconnaissance faciale soit à l'ordre du jour du parlement, demande pour l'heure restée vaine. Réactivité augmentée "Les dispositifs déployés en milieu urbain quels qu'ils soient, sont bourrés de capteurs qui permettent d'analyser" comportements et personnes comme le souligne Jean-David Bénichou*.

Ce qui fait du big data un outil justement intelligent de détecter un événement brutal ou inattendu. Quel contrôle ? Sécurité failles objets connectés | L’ADN. Alors qu’on nous promet des dizaines de milliards d’objets connectés dans les années à venir, la sécurité de ces appareils laisse clairement à désirer. Plusieurs exemples montrent d’ailleurs les dangers potentiels – et ils sont nombreux – de « l’IoT ». Vous êtes bien au chaud chez vous car avant de rentrer, vous avez allumé vos radiateurs à distance.

D’ailleurs, vous venez de réaliser une belle performance : presque 15 000 foulées, une trentaine de minutes d’exercice et 400 calories brûlées. C’est l’application de votre smartphone qui vous le dit ; smartphone avec lequel vous avez pu piloter vos équipements à la maison et déverrouiller la serrure. Vous savez aussi qu’il n’y a personne chez vous puisque la caméra d’intérieur (qui vous indique aussi que la qualité de l’air est bonne) ne vous a envoyé aucun message. Les enfants sont dehors, et un message reçu sur votre montre connectée vous apprend que votre mari est parti faire quelques emplettes… Les dangers multiples de l’IoT.

Sécurité des objets connectés : les entreprises ne prennent pas la mesure du risque. Comme chaque semaine ou presque, IDC nous livre sa mini-étude sur un sujet concernant le monde IT en France. Cette fois c’est la sécurité de l’IoT qui est sous les projecteurs. Selon le cabinet, 37% des entreprises de l’Hexagone sont inquiètes (à juste titre) vis-à-vis de la sécurité des objets connectés. Malgré ce pourcentage insuffisant, elles sont nombreuses (82%) à avoir mis en place une politique de sécurité spécifique. Vingt pour cent des entreprises sondées affirment que leurs procédures de sécurité couvrent tous les processus de bout en bout avec un niveau d’automatisation étendu et 19% expliquent qu’ils ont mis en place une approche hiérarchisée où les composants matériels et les entrepôts de données sont sécurisés individuellement. Concernant plus spécifiquement les données, 26% des entreprises indiquent que les procédures de sécurité sont intégrées dans l’ensemble du workflow IoT tout au long du cycle de vie de ces données.

Sécurité des objets connectés : l’authentification est-elle la clef ? | L'Atelier : Accelerating Innovation. Comment trouver l’équilibre entre sécurité et connectivité ? La clef réside peut-être dans l’authentification biométrique. C’est en tout cas une des pistes proposées par des experts à l’occasion de la Connected Conference. “L’absence de sécurité est bien plus onéreuse que la sécurité.” Fred Potter, CEO et fondateur de NetAtmo est convaincu de l’intérêt d’investir en ce sens et l’a expliqué lors de la Connected Conference.

Au cours de la table ronde intitulée “Trouver l’équilibre entre la sécurité et la connectivité”* le 27 mai, il a discuté des risques auxquels remédier et des avantages des objets connectés, avec Chuck Goldman, Managing director de Topp, Nicolas Le Terrier, evangelist chez Thread Group et Philippe Fremont vice-président Europe Marketing technique d’Avnet. L’occasion pour L’Atelier de se pencher sur le sujet. Sécurité et vie privée : deux impératifs pour les objets connectés En effet, les objets connectés font de plus en plus partie du quotidien. Avec un bémol néanmoins. Samsung annonce la sortie de la première montre connectée équipée d’une carte eSIM. À quatre jours de l’ouverture du Mobile World Congress de Barcelone, le géant coréen Samsung a annoncé la sortie de la Gear S2 Classic 3G pour le 11 mars prochain.

Ce dispositif sera équipé d’une carte eSIM qui lui permettra à terme d’être indépendant des smartphones. Cette annonce est loin d’être anodine. La montre connectée Gear S2 Classic 3G sera en effet le premier dispositif sur le marché des montres connectées à être équipé d’une eSIM. Cette technologie qui va, à terme, rendre les montres totalement indépendantes des smartphones est vouée à devenir un standard.

Elle fonctionnera avec les réseaux WIFI et 3G. La Samsung Gear S2 classique et la 3G présentes toutes deux un design minimaliste Yves Maitre, responsable des partenariats sur les objets connectés à Orange a annoncé que les « clients utilisant la Gear S2 pourront laisser leurs téléphones à la maison tout en étant encore joignables ». Source. La sécurité de l'Internet des Objets pèsera 348 millions de dollars en 2016. Dans une étude publiée le 25 avril, le cabinet d'analyse Gartner prédit que la sécurité de l'Internet des Objets représentera un marché de 348 millions de dollars en 2016, soit une augmentation de 23,7% par rapport aux 281,5 millions en 2015.

La tendance se poursuivrait en 2017 et 2018, atteignant respectivement 433,95 millions puis 547,2 millions de dollars. Une croissance modérée, mais qui devrait passer à la vitesse supérieure après 2020. priorité aux véhicules connectés Pour justifier ces prédictions, Gartner met en avant la croissance forte à laquelle il s'attend pour le marché de l'IoT dans son ensemble, qui devrait vraisemblablement générer une croissance parallèle en matière de sécurité.

Cependant, le cabinet prévient à juste titre que l'Internet des Objets couvre des industries et cas d'usage très divers et aux besoins parfois diamétralement opposés. 25% des attaques en 2020. Sécuriser l’internet des objets : un défi industriel loin d'être relevé. L’Internet des Objets. Le concept est enivrant : un monde dans lequel tous les objets qui nous entoure seront connectés à un réseau global via le cloud, et nous faciliteront la vie par leur intelligence. La technologie s’adaptera plus à l’humain pour qu’il ait moins à s’adapter à elle. Mais à l’heure où les piratages défraient la chronique chaque semaine, le rêve peut vite virer au cauchemar. Saura-t-on vraiment garantir que les caméras installées dans nos smart homes pour ouvrir nos portes par reconnaissance faciale ou mettre automatiquement nos programmes préférés sur la TV ne seront pas détournées ? Que ce soit pour nous épier dans notre intimité, où pour s’assurer de notre absence avant un cambriolage... sans qu’il y ait besoin d’effraction.

Travailler tous ensemble... vraiment ? Les acteurs de l’Internet des objets, peu importe leur place dans la chaîne (réseau, service, IT, objet...), sont conscients du danger. A défaut, les utilisateurs perdront confiance. Un casse tête.