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Ballet Orphée et Eurydice

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1ere partie : Qu’est ce que la danse. ¯ La danse est une activité artistique : La danse n’est pas un sport mais une activité artistique. On définit l’art comme une activité humaine qui aboutit à la création d’œuvres, mais aussi comme chacun des domaines dans lesquels les facultés créatrices de l’homme peuvent exprimer un idéal esthétique, c’est à dire relatif au sentiment de beauté. Mais la beauté fait obligatoirement référence à ce qui est vu, donc apprécié (l’aspect positif de l’appréciation renvoie à la beauté, et par opposition, l’aspect négatif renvoie à la « laideur »). L’appréciation est donc primordiale dans les activités artistiques et ce, selon deux points de vue : Du point de vue du spectateur, qui recherche toujours la notion d’émotion à travers ce qu’il vient voir Du point de vue du créateur, qui, soumis à l’appréciation du spectateur traduit ses sentiments, pensées, idéaux, dans une perspective esthétique.

Le problème fondamental rencontré par tout pratiquant est selon M.DELGA & coll. . ¯ Les styles de danse. 1. 2. 3. Acquisitions-techniques-danse-contemporaine.pdf. Www.operatheatredesaintetienne.fr/otse/rtefiles/File/Programmes de salle/orphee-et-eurydice-complet.pdf. ORPHEE ET EURYDICE - Ballet National de Marseille - Centre chorégraphique national - Direction Frédéric Flamand. L’histoire en est bien connue : Orphée pleure sa défunte Eurydice quand Amour, envoyé par Jupiter lui propose de l’aller chercher aux Enfers sous condition d’apaiser les Furies par son chant, de ne pas regarder son aimée ni de s’en justifier auprès d’elle. Ce thème éternel a d’ailleurs inspiré une vingtaine d’opéras, l’Orphée de Gluck se situant à mi-chemin (temporel) entre le sublime Orfeo de Monteverdi et l’hilarant Orphée aux Enfers d’Offenbach. Cette dimension mythique inspire le travail de Frédéric Flamand qui pour la première fois a accepté de mettre en scène un opéra, soutenu dans sa démarche résolument novatrice par l’artiste belge Hans Op de Beeck, figure internationalement reconnue des arts plastiques, qui signera la scénographie, les images et les costumes.

Un spectacle harmonieux, esthétiquement irréprochable (…) ; les excellents danseurs du Ballet National de Marseille sont remarquables une fois encore. Et déploient une énergie, une élégance remarquables. Evénement : l'Orphée et Eurydice de Gluck/Berlioz à Versailles. Frédéric Flamand/Hans Op de Beeck ©Ballet National de Marseille S'attaquant pour la première fois à un opéra, Frédéric Flamand directeur artistique et chorégraphe du Ballet National de Marseille met en scène Orphée et Eurydice à l'invitation de l'Opéra Théâtre de Saint Etienne. Comme à son habitude il s'entoure de l'artiste belge Hans Op de Beeck pour aborder de manière innovante ce mythe. L'Opéra Royal de Versailles accueille deux représentations exceptionnelles et redonne son lustre à un lieu et épisode triomphal dans la carrière de Gluck et pour la reine Marie Antoinette.

Autant de raisons de s'y précipiter. Des chorégraphes de premier ordre du XXè siècle parmi lesquels Pina Bausch ont mis en scène cet impossible amour fascinés par la musique et l'histoire de cet opéra. Comment réagir dès lors face au visage médiatisé de notre destin ? Infos pratiques : Gluck : Orphée et Eurydice Opéra Royal de Versailles Dimanche 24 juin 2012- 16hLundi 25 juin 2012 - 20h (durée 1h30 sans entracte) Aggloscènes - Calendrier. L’histoire est bien connue : Orphée pleure sa défunte Eurydice quand Amour, envoyée par Jupiter, lui propose de l’aller chercher aux Enfers sous condition d’apaiser les Furies par son chant, de ne pas regarder son aimée ni de s’en justifier auprès d’elle.

Ce thème éternel a d’ailleurs inspiré une vingtaine d’œuvres (opéras, ballets ou pièces de théâtre) traduisant bien la force de ce mythe. C’est que dans la démesure de sa passion, Orphée ne se contente pas d’être le poète qui descend aux Enfers. Il enfreint la volonté des dieux en se retournant vers Eurydice. Il préfère le visible jusqu’au drame et sera ainsi aux prises avec la tragédie du « voir ». Orphée est d’une réelle modernité : l’homme ne se résigne pas à plier devant les Dieux, il veut voir et donc contrôler son destin ! Les épreuves que devra affronter Orphée nous renvoient aux luttes, douleurs et joie qui sont le quotidien des hommes. Une création qui s’entoure donc de belles promesses ! OPERA. Un "Orphée" de Gluck onirique et harmonieux.

Lundi 18 juin à l’Opéra-théâtre de Saint-Etienne, demain à l’Opéra royal de Versailles, et en 2013 à l’Opéra de Marseille, une très belle réalisation "[d’]Orphée" de Gluck, dans une mise en scène du directeur du Ballet de Marseille, sous la direction de Giuseppe Grazioli. Un univers dont on a volontairement banni toute couleur, un univers uniformément gris. Gris comme la cendre des enfers, gris comme le mortel ennui de la quiétude forcée qu’on y goûte. Tout ce gris est d’une force dramatique prodigieuse et n’est trahi que par le bleu turquoise drapant Eurydice. Pas de décor à proprement parler pour cette scénographie "[d’]Orphée", mais d’élégants panneaux mobiles, dont le plus grand constitue le vaste écran sur lequel apparaissent les constructions, les paysages voulus par le plasticien flamand Hans Op De Beek.

Un champ de foire comme entrée des enfers Générosité débordante Beaucoup de danse en effet dans cet "Orphée". Triple entente "Orphée" de Gluck Direction : Giuseppe Grazioli, Art et Culture | Orphée et Eurydice : un dialogue permanent entre le chant et la danse. On peut parler d’événement. Le ballet de Marseille (créé en 1972 par Roland Petit) investit cette semaine la scène du grand théâtre Massenet à St-Etienne pour la création, en co-production, d’un opéra dansé. Le spectacle, après St-Etienne, sera présenté les 24 et 25 juin à l’Opéra National de Versailles : c’est dire l’envergure de cette mise en scène signée par Frédéric Flamand, directeur du ballet de Marseille. La dimension mythique d’Orphée et Eurydice a particulièrement inspiré le chorégraphe, soutenu dans sa démarche résolument novatrice par le scénographe Hans Op de Beeck, figure internationalement reconnue des arts plastiques. Au-delà de la mythologie, le ballet évoque la fragilité de la condition humaine et le metteur en scène nous plonge dans une métropole fictive en continuelle mutation peuplée de working girl et de traders aux costumes impeccables.

La composition des images, qui se déroulent sous les yeux médusés et amusés des spectateurs, est judicieuse et élégante. ORPHEE ET EURYDICE / Frédéric Flamand. Orphee et Eurydice. Orphée charmant les animaux Roelandt SAVERY © National Galery, London Orphée ('Oρφεύς) fils d'Oeagre, et de Calliope. Oeagre ou Oeagros était fils d'Arès; il suivit Dionysos aux Indes et fut instruit des Mystères de Dionysos qu'il enseigna à son fils. Calliope "à la belle voix", était la Muse de l'Eloquence et de la Poésie Epique. Orphée fut le poète et le citharède le plus célèbre qui n'ait jamais vécu dans l'Antiquité; il fut le fondateur de l'orphisme.

On le dit aussi le fils d'Apollon et de Calliope mais il est certain qu'il fut son élève. Orphée charmant les bêtes (1650) Paulus POTTER © Rijksmuseum, Amsterdam Dès son enfance il montra de grandes dispositions pour la poésie et et la musique qu' Apollon lui fit don d'une lyre à sept cordes qu'avait conçue Hermès dans son jeune âge. Par sa musique, non seulement il attendrissait les bêtes féroces mais il charmait aussi les arbres et les rochers au point qu'ils se déplaçaient pour le suivre et l'écouter. Orphée. Orphée était fils d’Œagre, roi de Thrace, et de la muse Calliope, ou, selon d'autres, fils d'Apollon et de Clio, père de Musée, et disciple de Linus. Musicien habile, il avait cultivé surtout la cythare qu'il avait reçue en présent d'Apollon ou de Mercure ; il avait même ajouté deux cordes aux sept qu'avait cet instrument. Ses accords étaient si mélodieux, qu'il charmait jusqu'aux êtres insensibles.

Les bêtes féroces accouraient à ses pieds déposer leur férocité ; les oiseaux venaient se percher sur les arbres d'alentour ; les vents même tournaient leur haleine de son côté ; les fleuves suspendaient leur cours, et les arbres formaient des chœurs de danse : allégories ou exagérations poétiques qui expriment ou la perfection de ses talents, ou l'art merveilleux qu'il sut employer pour adoucir les mœurs féroces des Thraces et les faire passer de la vie sauvage aux douceurs de la vie civilisée. Sa descente aux Enfers est célèbre. Le mythe d'Orphée : présentation et interprétations. Le mythe d'Orphée : présentation et interprétations Le mythe d'Orphée, notamment rapporté par Ovide dans ses Métamorphoses, a inspiré beaucoup d'artistes et fait l’objet de multiples interprétations. Voici une présentation de ce héros légendaire qui incarne le pouvoir du chant et de la poésie.Temps de lecture moyen : 1'57 Partager Qui était Orphée ?

Orphée est un héros légendaire de la mythologie grecque. Dans les mythes, il est représenté avant tout comme un aède, c’est-à-dire un poète, qui savait par les accents de sa lyre charmer les animaux sauvages et émouvoir les êtres inanimés. A son retour en Thrace, il épousa Eurydice (une dryade), mais celle-ci fut mordue au mollet par un serpent le jour même de leur mariage. Orphée et Eurydice : le mythe de la descente aux Enfers Si l’on sait peu qu’Orphée participa à la quête de la Toison d’or, on connaît mieux le mythe d'Orphée et d'Eurydice. Le mythe d'Orphée illustre le pouvoir ensorcelant du chant et de la poésie. L'avis des internautes sur :