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FOCUS - Lecture publique et public empêché

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Bibliothèques inclusives – Ressources pour l'accueil de tous les publics en bibliothèque. Lecture publique : comment les bibliothèques s'adressent aux publics empêchés. (Shawn Campbell, CC BY 2.0) La loi du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine était, de l'avis des intéressés et des associations spécialisées, un grand pas pour améliorer l'accessibilité aux œuvres écrites.

Lecture publique : comment les bibliothèques s'adressent aux publics empêchés

L'article 33 précisait ainsi la fonction centrale de la Bibliothèque nationale de France, où les ouvrages doivent être déposés dans des formats « facilitant la production de documents adaptés ». Très bien, mais qu'en est-il de la politique d'accessibilité pour la lecture publique ? C'est ce que l'étude du Crédoc examine en considérant les publics empêchés — terme qui « désigne les personnes handicapées, les individus placés sous main de justice et les personnes en établissements publics de santé (hôpitaux, centres d’accueil et de soins, etc.) » — et l'accueil qui leur est réservé dans les bibliothèques municipales, intercommunales et départementales.

Accessibilité et handicap en bibliothèque. La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées témoigne d’une volonté de remédier aux insuffisances françaises en matière d’intégration des personnes déficientes.

Accessibilité et handicap en bibliothèque

Dans ce contexte juridique et politique renouvelé, il incombe aux bibliothèques, qu’elles soient publiques ou universitaires, de s’ériger en archétype de l’action en direction des publics handicapés. La déficience se caractérise par son périmètre mouvant et recouvre des populations et des problèmes hétérogènes. Les contours des publics handicapés sont incertains et la frontière qui sépare le handicap de la validité est ténue. Découvrez la médiathèque Valentin Haüy. La bibliothèque de prison : un droit pour les personnes détenues. Mise à jour le 22 mai 2015 Version complète de l'article Pour les personnes placées sous main de justice, la bibliothèque est un droit et un atout pour la réinsertion.

La bibliothèque de prison : un droit pour les personnes détenues

C’est le devoir des pouvoirs publics de mettre ce service à leur disposition dans des conditions d’utilisation viables. Pourquoi ? Les citoyens, même détenus, continuent à être des personnes humaines méritant le respect. Comment ? La bibliothèque doit avoir sa place dans les bâtiments pénitentiaires Des lieux Le Ministère de la Justice et des Libertés par l’entremise de l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) a la responsabilité de garantir la prise en compte de ces besoins lors des constructions et aménagements de bâtiments pénitentiaires. Les personnels Les détenus bibliothécaires : Ils participent du service public de lecture sous la responsabilité technique des bibliothécaires professionnels qui concourent à leur formation et organisent le suivi de leur travail.

Constat Et maintenant ? Quelques références. RADIO France culture - En prison, des bibliothèques au rabais. Accorder une remise de peine de quatre jours pour chaque livre lu : telle est la mesure pour le moins déroutante adoptée en juin dernier dans quatre prisons surpeuplées du Brésil.

RADIO France culture - En prison, des bibliothèques au rabais

Que l’on juge cette initiative grotesque ou pleine de bon sens, force est de constater qu'elle place la lecture, mais plus généralement la culture, comme un outil de réinsertion. Elle donne en tout cas l'occasion de faire l'état des lieux des bibliothèques en milieu carcéral, et de réfléchir à la place de la lecture dans les prisons françaises en 2012.

Pas de modèle pour les bibliothèques Présentes dans 95% des établissements pénitentiaires, les bibliothèques sont les services culturels les plus répandus en prison. Il y a généralement plusieurs bibliothèques dans un établissement pénitentiaire , afin que les ouvrages soient disponibles aux détenus de différents quartiers – femmes, hommes, mineurs, etc. L’on trouve ainsi dix bibliothèques à Fleury Mérogis, la plus grande prison d’Europe. Lire c'est vivre. Les bibliothèques en prison. « Dans les prisons, on parle souvent d’illettrisme, l’ignorance devient un élément aggravant de la délinquance.

Les bibliothèques en prison

Certains reprennent pourtant le fil interrompu, renouent comme ils peuvent, timidement, sans en avoir l’air, une revue, un polar pour faire -passer le temps, une bande dessinée, un album, des images d’enfance reviennent, un atlas, un livre de poésie, pour écrire à leur femme, et s’emparer des mots. Ils font leur chemin, il n’y a rien à en dire, pas de question à leur poser. Dans les mots, il y a des rencontres infimes ou gigantesques, de celles qui peuvent éclairer un instant, ou changer une vie. » Michèle Sales, La grande maison, Éd. du Rouergue, 2001, p. 30-31.

Le livre en prison Les personnes incarcérées ont le droit de lire. C’est en se situant le plus possible en dehors de la pression de l’institution que la lecture offre à chacun la possibilité de trouver une forme d’épanouissement, d’émancipation. Quelques éléments de contexte L’administration pénitentiaire Le local L’accès. Bibliothèques à l’hôpital : une présence inégale auprès des malades. Chaque année, environ un million de patients sont hospitalisés au sein de l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris).

Bibliothèques à l’hôpital : une présence inégale auprès des malades

Autant de lecteurs potentiels pour les 20 médiathèques des établissements hospitaliers parisiens ! Mais tous n’ont pas le cœur à fréquenter les bibliothèques mises à leur disposition. VIDEO - La bibliothèque à l’hôpital.