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Ébola

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Virus Ebola. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Virus Ebola

Historique[modifier | modifier le code] Les deux premières épidémies recensées par l'OMS ont eu lieu en 1976, au Soudan (151 morts pour 284 cas[1]) et au Zaïre (280 décès pour 318 cas). Un cas mortel est identifié au Zaïre en 1977. De nouvelles contaminations surviennent au Soudan en 1979 : 22 décès pour 34 cas. En 1989, une épidémie touche les singes d'une animalerie de Reston, États-Unis. D'autres contaminations humaines massives surviennent dans les années 1990, en 1994 au Gabon (31 décès pour 52 cas) et en Côte d'Ivoire (un cas, non mortel), en 1995 au Zaïre (254 décès pour 315 cas), en 1996 au Gabon (deux épidémies successives, faisant respectivement 21 décès pour 31 cas, de janvier à avril, et 45 décès pour 60 cas, de juillet à décembre).

Épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique de l'Ouest en 2014. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique de l'Ouest en 2014

L'épidémie de maladie à virus Ebola en Afrique de l'Ouest débute en Guinée en décembre 2013[2], mais n'est déclarée qu'en mars 2014[3], avant de s'étendre au Liberia, à la Sierra Leone et au Nigeria. L'épidémie, causée par la souche Zaïre du virus, est la plus meurtrière depuis la découverte des premiers cas en 1976[4]. Le patient zéro serait un enfant décédé en décembre 2013 dans le village reculé de Méliandou, près de Gueckédou dans le sud-est de la Guinée[2] ou bien alors une guérisseuse enterrée à Sokoma en Sierra Leone. L’un des deux vaccins attendus contre Ebola ne sera pas disponible avant 2016. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Les vaccins développés dans l’urgence contre le virus Ebola parviendront-ils à temps pour immuniser les soignants et les populations les plus exposés et enrayer enfin l’épidémie qui sévit depuis mars 2014 en Afrique de l’Ouest, avec plus de 4 500 morts ?

L’un des deux vaccins attendus contre Ebola ne sera pas disponible avant 2016

La question est posée après les déclarations du responsable de la recherche vaccinale de la firme pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK), qui reconnaît des retards à lancer ce programme et n’envisage pas que son vaccin puisse être disponible avant 2016. Lire aussi : Ebola ou la guerre sans tête GSK travaille sur l’un des deux candidats vaccins contre le virus de la fièvre Ebola identifiés comme prometteurs par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Baptisé cAd3-ZEBOV, il utilise un adénovirus de chimpanzé, inoffensif pour l’homme, dans lequel a été inséré un gène non infectieux du virus Ebola afin d’éduquer le système immunitaire à reconnaître et à détruire ce dernier.

EBOLA: Des scientifiques identifient le point d'entrée du virus. EBOLA: Des scientifiques identifient le point d'entrée du virus Actualité publiée le 25-08-2011 Nature Le virus mortel Ebola utilise une protéine bien précise pour pénétrer dans les cellules et commencer sa réplication.

EBOLA: Des scientifiques identifient le point d'entrée du virus

C’est ce gène que viennent d’identifier des scientifiques américains. Les résultats de leur recerche, publiés dans l’édition en ligne du de la revue Nature, pourraient bien ouvrir une toute nouvelle approche pour le développement de traitements antiviraux. Les auteurs nous rappellent que le virus d'Ebola, cause de la fièvre hémorragique Ebola est l'un des virus les plus meurtriers affectant les humains. Jusqu'à présent, les scientifiques n’avaient qu'une compréhension limitée de la façon dont le virus Ebola pénètre dans la cellule hôte. Une nouvelle stratégie thérapeutique: La stratégie thérapeutique actuelle consiste à inactiver l'agent pathogène lui-même. Autres actus sur Ebola, accéder à l’Espace Humanitaire Réagissez à cette actu sur Santé Blog. Maladie à virus Ebola. Maladie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest – mise à jour.

Guinée : Ebola a tué plus de 200 personnes depuis janvier, selon l'OMS. Une équipe de MSF à Guéckédou, dans le sud de la Guinée, le 1er avril 2014.© AFP L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué mercredi qu'en moins de six mois, l'épidémie de fièvre Ebola a déjà fait 208 morts parmi 328 cas suspects en Guinée.

Guinée : Ebola a tué plus de 200 personnes depuis janvier, selon l'OMS

Un bilan revu à la hausse par rapport au précédent qui faisait étant d'un peu moins de 200 personnes tuées. C'est l'une des épidémies les plus meurtrières sur le continent. Déclarée en janvier, la fièvre Ebola a déjà causé la mort de 208 personnes parmi les 328 cas suspects en Guinée, selon un nouveau rapport publié, le 4 juin, par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Une révision à la hausse du précédent bilan communiqué le 28 mai qui faisait état d'un peu moins de 200 morts. Deux Américains soignés aux États-Unis guéris de l'Ebola. Les autorités sanitaires ont toutefois souligné qu'il était difficile d'évaluer le rôle joué dans leur guérison par le sérum, le Zmapp, qui n'avait jamais été utilisé auparavant sur des humains.

Deux Américains soignés aux États-Unis guéris de l'Ebola

Le Dr Kent Brantly, 33 ans, et Nancy Writebol, 60 ans, avaient été rapatriés en juillet à l'hôpital universitaire Emory près d'Atlanta, en Géorgie. «La sortie de l'hôpital de ces deux patients ne représente aucun danger pour la santé publique», a déclaré le Dr Bruce Ribner, le directeur du service des maladies infectieuses d'Emory lors d'une conférence de presse. «Après une série de traitements rigoureux et d'analyses, l'équipe de médecins a déterminé que les deux malades avaient guéri de l'Ebola et pouvaient retourner dans leur famille sans craindre de transmettre le virus à d'autres», a-t-il ajouté, précisant que Mme Writebol avait quitté l'hôpital mardi.

Il a attribué sa guérison à sa foi ainsi qu'aux prières de milliers voire de millions de personnes.