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Loi de Parkinson

Loi de Parkinson
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi de Parkinson pose que tout travail au sein d'une administration augmente jusqu’à occuper entièrement le temps qui lui est affecté. Elle concerne en particulier la multiplication inéluctable des fonctionnaires, et a d’abord été publiée par Cyril Northcote Parkinson le 19 novembre 1955 dans un article publié dans la revue The Economist et reprise ensuite avec neuf autres articles du même auteur dans un ouvrage intitulé Parkinson’s Law And Other Studies In Administration aux éditions The Riverside Press, en 1957. Cet ouvrage a été traduit en français par J. Villehouverte en 1958, sous le titre 1=2, ou les Principes de Mr. Contrairement à une idée très répandue, la loi de Parkinson n'est pas la définition de l’état gazeux ou loi des gaz appliquée au monde du travail. Causes[modifier | modifier le code] C. 1) La loi des gaz appliquée au travail : cet élément permet à C. En pourcentage cela donne la formule : C.

Loi de Murphy Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Selon une variante plus détaillée du même adage : « S'il existe au moins deux façons de faire quelque chose et qu'au moins l'une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu'un quelque part pour emprunter cette voie ». On peut interpréter cette loi de deux manières : l'une, humoristique, est de prendre cette loi à la lettre, et de l'ériger en principe de pessimisme. L'autre vision consiste à voir la loi de Murphy comme une règle de conception : on ne considère pas la loi de Murphy comme vraie, mais on conçoit tout système comme si la loi était vraie. Énoncés[modifier | modifier le code] L'origine et l'expression précise de la loi de Murphy n'étant pas claire[2], donnons les énoncés les plus courants : « Si ce gars a la moindre possibilité de faire une erreur, il la fera (If that guy has any way of making a mistake, he will). » — version d'Edward Murphy[2] — version de George Nichols[2] Corollaires Extensions

La procrastination La procrastination, le mal du siècle selon certains, c’est cette fâcheuse tendance à remettre les trucs importants à plus tard. La procrastination, on connait tous plus ou moins, notamment les étudiants, mais chez certains, la procrastination prend une ampleur pathologique qui peut introduire beaucoup de problèmes dans leur vie. La procrastination, ça peut aller très vite, sans qu’on s’en rende compte. Par exemple, on est dimanche. Vous venez tout juste de réaliser que vos examens sont dans trois semaines et qu’il faut s’y mettre tout de suite, sous peine d’avoir de sérieux problèmes. Ça fait un mois que vous vous dites qu’il faut s’y mettre « tout de suite », mais cette fois-ci c’est vraiment important. Mais d’abord, pour travailler dans de bonnes conditions, rien de tel qu’un bureau bien rangé. Il y a un mois, après votre dernière session de ménage hebdomadaire, vous vous étiez promis de laisser votre bureau dans cet état de propreté. Les causes de la procrastination La prise de conscience

Principe de Peter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus », est une loi empirique relative aux organisations hiérarchiques proposée par Laurence J. Peter et Raymond Hull dans l'ouvrage Le Principe de Peter (1970)[1]. Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence » avec le corollaire qu'« Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité. » L'ouvrage de Peter et Hull est rédigé sur un ton satirique mais le principe qu'il expose a fait l'objet d'études universitaires étudiant sa validité par la modélisation ou par la confrontation à des cas réels, certaines concluant à sa validité complète ou partielle. Présentation de la thèse[modifier | modifier le code] Explication du principe[modifier | modifier le code] Ces dernières hypothèses ne sont qu'une interprétation non systématiquement retenue du principe de Peter. ↑ Laurence J.

Règle de Taylor Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Règle de Taylor est une règle moderne de politique monétaire, énoncée en premier lieu par l’économiste John B. Taylor, en 1993. Elle relie le taux d'intérêt décidé par la banque centrale au taux d'inflation de l'économie et à l’écart entre le niveau du PIB et son niveau potentiel : avec le taux directeur fixé par la banque centrale à l’instant le taux d'inflation, la cible d'inflation de la banque centrale, le taux d'intérêt réel à l’instant et les niveaux respectifs du PIB et du PIB potentiel, et des coefficients. Les coefficients sont soit calibrés, soit déterminés économétriquement par les économistes des banques centrales, pour la zone monétaire concernée ; l’équation de Taylor (ou bien une de ses variantes) permet alors de calculer la valeur optimale à fixer pour le principal taux directeur de la banque centrale, ce dernier ayant une grande influence sur les taux d’intérêt de la zone économique. Interprétation[modifier | modifier le code] ).

Enfin, un article sur la procrastination! « Il ne faut pas remettre au lendemain ce qu'on peut faire le surlendemain. » ~Mark Twain Qu'il s'agisse de faire de l'exercice, d'être ponctuel, de naviguer moins longtemps sur l'Internet ou de se promettre de tenir un journal, la plupart des résolutions du Nouvel An ont généralement un dénominateur commun : le désir de tuer la procrastination dans l'ouf. Nous faisons tous de la procrastination de temps à autre. Même si la procrastination occasionnelle est inoffensive en soi, le fait de se traîner les pieds constamment peut affecter notre qualité de vie, notre travail et même notre santé. Une étude effectuée récemment par l'Université Carleton a démontré que les étudiants souffrant de procrastination étaient plus affectés par la grippe, le rhume, l'insomnie et les troubles gastriques que ceux qui n'attendaient pas à la dernière minute pour terminer leurs travaux. Ai-je trop de travail ? Suis-je en désaccord avec cette tâche ? Suis-je intéressé à cette assignation ? Ai-je peur d'échouer ?

Paradigme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Universum, C. Flammarion, gravure sur bois, Paris 1888 Étymologie[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : paradigme, sur le Wiktionnaire Utilisations générales du mot paradigme[modifier | modifier le code] Le mot paradigme s'emploie fréquemment dans le sens de Weltanschauung (vision du monde). L'autre fonction du paradigme est utile pour un observateur tiers (observant celui qui utilise ce paradigme). Le paradigme comme représentation commune[modifier | modifier le code] Le paradigme au sens collectif est un système de représentations largement accepté dans un domaine particulier. Paradigme épistémologique et sociologique[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, le mot paradigme était employé comme terme épistémologique pour désigner un modèle de pensée dans des disciplines scientifiques. D'autres termes comme concept ou système de pensée sont très proches de celui de paradigme. En entreprise[modifier | modifier le code]

Loi de Pareto En théorie des probabilités, la loi de Pareto, d'après Vilfredo Pareto, est un type particulier de loi de puissance qui a des applications en sciences physiques et sociales. Elle permet notamment de donner une base théorique au « principe des 80-20 », aussi appelé principe de Pareto. Soit la variable aléatoire X qui suit une loi de Pareto de paramètres (xm, k), avec k un réel positif, alors la loi est caractérisée par : Les lois de Pareto sont des lois continues. Il suit, de la définition donnée précédemment, que la densité de probabilité de X vérifie : pour Le paramètre k est souvent nommé indice de Pareto. Le quantile d'ordre d'une variable aléatoire distribuée selon une loi de Pareto de paramètres est donné par : L'espérance d'une variable aléatoire suivant une loi de Pareto est (si k ≤ 1, l'espérance est infinie). (De nouveau : si k ≤ 2, la variance est infinie). mais ils ne sont définis que pour Cela signifie que la fonction génératrice (la série de Taylor en x où les [réf. nécessaire].

Comment lutter contre la procrastination ? La procrastination gagne de plus en plus de terrain et les moyens pour la combattre sont multiples mais pas toujours faciles à mettre en application. Connaissez-vous ce terme devenu phénomène : la procrastination ? Savez-vous prendre le dessus sur votre tendance à tout reporter, pas qu'au lendemain mais pendant la journée même ? Quelles sont les obstacles et les écueils potentiels et comment s'en sortir compte tenu d'un contexte pas très enthousiasmant. Arme N°1 : Savoir nommer le phénomène Il existe une différence fondamentale entre savoir nommer quelque chose et ne pas le savoir. Arme N°3 : Gérer son temps L'objectif ici n'est pas de revenir sur les fondamentaux de la gestion du temps mais de faire simplement le lien avec la procrastination.

Loi de Hofstadter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi de Hofstadter (ou Loi de glissement de planning) est une loi empirique concernant la difficulté de la planification dans le domaine de la recherche et du développement. Elle est régulièrement constatée dans le domaine du développement de logiciel. Elle affirme : « Il faut toujours plus de temps que prévu, même en tenant compte de la Loi de Hofstadter. » Cette loi a été énoncée par l'universitaire américain Douglas Hofstadter dans son œuvre-phare, Gödel, Escher, Bach : Les Brins d'une Guirlande Éternelle (1979, Prix Pulitzer en 1980). Dans le domaine du génie logiciel, la méthode d'extreme programming tente de prendre en compte la difficulté évoquée par la loi de Hofstadter. Cette loi fut initialement en relation avec les ordinateurs jouant aux échecs, où les meilleurs joueurs battaient toujours les machines, même si les machines surpassaient les joueurs dans l'analyse récursive. Voir aussi[modifier | modifier le code]

Vaincre la procrastination : la clé de l'efficacité La procastination : l'ennemi n°1 de la gestion du temps La procrastination consiste à remettre au lendemain ou à plus tard ce que l'on doit faire. Il s'agit d'une des causes les plus importantes de perte de temps. Vous êtes vous déjà dit : je n'ai pas le temps ! Ou à l'inverse, j'ai largement le temps, ça peut attendre demain... Mais procrastiner, c'est également se dire : c'est ennuyeux, c'est trop difficile, je n'ai pas envie le faire, je ne sais pas le faire, etc. Il existe de nombreuses raisons de remettre à plus tard nos actions. Luttez contre la procrastination ! En effet, une fois que l'on a pris conscience du retard qui s'accumule, cette perte de temps, qui peut paraître agréable sur le moment, se transforme ensuite en regret. Cette culpabilité croissante s'accompagne ensuite naturellement d'une réaction de stress et d'anxiété. Comment vaincre la procrastination Procrastiner est une habitude. Il est possible de changer cette habitude pour ne plus remettre vos tâches au lendemain.

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