
Milad Doueihi, philologue et historien, distingue numérique et sciences de l'informatique Invité du CIGREF en tant que Grand Témoin, Milad Doueihi interpelle les acteurs de l’Entreprise Numérique ! Ses questions permettent de planter le nouveau décor qui s’impose aux dirigeants d’entreprises aujourd’hui, comme à la société en général. En effet, si le numérique est à la fois une science et une culture qui introduit de nouvelles valeurs, de nouveaux critères sur nos héritages culturels, l’entreprise peut-elle garder ses modèles d’affaires, ses options de création de valeur hérités de la culture précédente ? Milad Doueihi, auteur de « Pour un humanisme numérique », philologue et historien, titulaire de la Chaire des Cultures Numériques à l’Université de Laval au Québec. Merci au CIGREF de me donner l’occasion de partager avec vous quelques réflexions sur le monde numérique. Synthèse vidéo : La culture numérique – Milad Doueihi from CIGREF on Vimeo. Pour aller plus loin… On doit aussi se rappeler que l’informatique est une science assez particulière. De l’index au visage…
Je n’avais pas signé pour ce journalisme web | Journalisme web for the win XXI affirme, dans un manifeste publié mercredi 9 janvier, qu'”un autre journalisme” est possible. “Il est possible de refonder une presse post-Internet conçue pour les lecteurs, et non à partir des annonceurs”. Ce manifeste a lancé une énième polémique sur la presse web contre la presse papier. Seulement, les gens qui en parlent le plus n’ont pas passé toute leur carrière sur le web. Moi, si. Planté derrière mon écran Aujourd’hui, j’en ai ras-le-bol d’être planté derrière mon écran. Quand je suis entré en école de journalisme, j’avais l’espoir de devenir grand reporter, de filmer les guerres. A ma sortie de l’école, tout le monde ne parlait que de web ; les médias se lançaient sans toujours savoir ce que ça pourrait leur rapporter. Tout d’abord, n’oublions pas que le web, pour les sites de presse, a longtemps été un placard. Or, que se passe-t-il aujourd’hui dans les rédactions web ? Vous ne me ferez pas dire “c’était mieux avant”. Problème : où est le fric ? Les chiffres, le clic
Computational sociology Branch of the discipline of sociology Computational sociology is a branch of sociology that uses computationally intensive methods to analyze and model social phenomena. Using computer simulations, artificial intelligence, complex statistical methods, and analytic approaches like social network analysis, computational sociology develops and tests theories of complex social processes through bottom-up modeling of social interactions.[1] In relevant literature, computational sociology is often related to the study of social complexity.[5] Social complexity concepts such as complex systems, non-linear interconnection among macro and micro process, and emergence, have entered the vocabulary of computational sociology.[6] A practical and well-known example is the construction of a computational model in the form of an "artificial society", by which researchers can analyze the structure of a social system.[2][7] History[edit] Background[edit] Systems theory and structural functionalism[edit]
ABC de la sociologie des organisations - Cours de théorie des organisations La sociologie des organisations s'intéresse aux entités particulières que sont les organisations – définies comme un ensemble de personnes, de dispositifs techniques et de pratiques sociales en interaction - et applique des méthodes sociologiques à leur description. Elle étudie par exemple comment les acteurs construisent et coordonnent des activités organisées, l'identité au travail, la culture d'entreprise, l'histoire des formes d'organisation et la genèse des règles qui les régissent. On parle également de théorie des organisations, voire de sciences des organisations pour désigner l'ensemble des disciplines concernées (la sociologie, mais aussi l'économie, la gestion, les sciences politiques etc.). Dans le cadre d'un internet qui devient "massivement relationnel" elle s'intéresse à l'étude des réseaux sociaux et aux questions de l'identité numérique ou des identités numériques… Ces cours en diapositives animées, vidéo, pptx, pdf sont distribués sous licence Creative Commons 1. 2. 3.
Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. Cette mutation, quand a-t-elle commencé ? Pascale Nivelle
La vérité sur Twitter Récemment embarqué dans la soucoupe, Alexis Mons nous propose sur son blog une prolongation de l’analyse de Liz Pullen : ” Or donc, Twitter n’est pas un réseau social. Ce n’est pas moi qui radote, c’est la sociologue et ethnographe Liz Pullen, qui a étudié le comportement des twitterers. Elle vient juste dire qu’il faut croire [...] Récemment embarqué dans la soucoupe, Alexis Mons nous propose sur son blog une prolongation de l’analyse de Liz Pullen : ” Or donc, Twitter n’est pas un réseau social. > Lire la suite sur le blog d’Alexis Mons
Mythes et réalités de la génération Y Alexis Mons lance un clash intergénérationnel sur son blog : “Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait [...] Alexis Mons lance un clash intergénérationnel sur son blog : “Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait pas à la première vraie génération digitalisée prend un risque de décalage inconsidéré d’avec ses publics. Derrière la mythologie, il est bon parfois de descendre sur terre et de constater par soi-même …” > Lire la suite et commentez sur le blog d’Alexis Mons
La vie privée, un problème de vieux cons MaJ : au vu de son succès, cet article est devenu un livre, au titre éponyme, La vie privée, un problème de « vieux cons » ?, qui peut être commandé sur Amazon, la Fnac, l’AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies… Sommes-nous aussi coincés et procéduriers au regard de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ? Dit autrement : assiste-t-on aux prémices d’un bouleversement similaire, d’un point de vue identitaire, à celui de la révolution sexuelle ? C’est la thèse esquissée dans un très intéressant article consacré aux bénéfices sociaux, personnels et professionnels du partage des données par les utilisateurs de réseaux communautaires et sociaux type « web 2.0« . « Au début, les gens avaient très peu d’inhibitions, et adoptaient des pratiques très risquées. Ce qui n’a pas empêché la libération sexuelle d’avoir lieu, et de profiter, in fine, à l’ensemble de la société. Big Brother, un truc de vieux ? Jean-Marc Manach
Il passe un an déconnecté… Puis revient sur Internet Temps de lecture: 2 min Le 30 avril 2012, à 23h59, Paul Miller s’est déconnecté. Complètement. Il a débranché son câble Ethernet, coupé son wifi, échangé son smartphone avec un portable moins intelligent. «J’abandonne l’une des cinq plus importantes innovations technologiques de tous les temps pour un peu de paix et de calme», avait-il écrit la veille. Un an plus tard, pourtant, Paul Miller est de retour sur le Net. «Mon plan était de quitter Internet et ainsi de trouver le “vrai” Paul, entrer en contact avec le “vrai” monde, mais le vrai Paul et le vrai monde sont déjà liés inextricablement à Internet. Paul Miller a d’abord profité de son existence déconnectée: il a lu des livres tangibles, se concentrant pendant plus de 10 minutes sur un seul texte. La soeur* de Miller, aussi, a apprécié le changement, remarquant qu’il l’écoutait plus et était «moins un connard». Mais une fois que le sentiment de nouveauté s’est dissipé, Paul Miller s’est senti seul.
The Social Graph is Neither The Social Graph Is Neither I first came across the phrase social graph in 2007, in an essay by Brad Fitzpatrick, though I'd be curious to know if it goes back further. The idea of representing relationships between people as networks is old, but this was the first time I had thought about treating the connections between all living people as one big object that you could manipulate with a computer. At the time he wrote, Fitzpatrick had two points to make. Fitzpatrick subsequently went to work for Google, and his Utopian vision of open standards and open data became subsumed in a rivalry between Google and Facebook. This rivalry has brought the phrase 'social graph' into wider use. I think this is a fascinating metaphor. But right now I would like to take issue with the underlying concept, which I think has two flaws: I. The idea of the social graph is that each person is a dot in a kind of grand connect-the-dots game, the various relationships between us forming the lines. II.