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Solipsisme. Définition[modifier | modifier le code] Le doute chez Descartes[modifier | modifier le code] L'utilisation du doute hyperbolique, qui fonde le cogito ergo sum (je pense donc je suis), par Descartes dans le Discours de la Méthode (1637), l'a exposé à des accusations de solipsisme. Toutefois, si le cogito suffit à fonder, par une expérience de pensée, la certitude subjective de l'existence du sujet pensant, il ne suffit en aucun cas à fonder la réalité absolue de la substance pensante. En effet, seul Dieu pourrait être un tel fondement cela, par sa création continuée.

Selon une interprétation, dominante dans l'histoire de la philosophie, Descartes préfigurerait ainsi l'avènement de la subjectivité dans la philosophie moderne, c'est-à-dire de la conscience de soi (Hegel attribuait l'émergence de celle-ci au christianisme). L'idéalisme empiriste de Berkeley[modifier | modifier le code] Le solipsisme dans le Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein[modifier | modifier le code] Kraus, M. Pyrrhon d'Élis. Biographie[modifier | modifier le code] Pyrrhon impassible dans la tempête. À son retour à Élis, il mena une vie simple et régulière, indifférent et serein, avec sa sœur Philista en vendant des cochons de lait. Il aimait rester seul pour méditer. D'après Diogène Laërce, son égalité d'âme ne fut prise en défaut que deux fois : il s'enfuit devant un chien, et se mit en colère contre sa sœur.

On suppose qu'il était devenu agnostique et s'abstenait de donner son opinion sur tout sujet. Il niait qu'une chose fût bonne ou mauvaise, vraie ou fausse en soi. Il doutait de l'existence de toute chose, disait que nos actions étaient dictées par les habitudes et les conventions et n'admettait pas qu'une chose soit, en elle-même, plutôt ceci que cela. Enseignement supposé[modifier | modifier le code] Disciples[modifier | modifier le code] Soutiens et détracteurs[modifier | modifier le code] Sa doctrine eut cependant des opposants. Bibliographie[modifier | modifier le code] [PDF][1] [archive] Georgios T. Épochè. Épochè est un mot grec (ἐποχή / epokhế) qui signifie « arrêt, interruption, cessation ». En philosophie, et par la suite en psychanalyse, ce terme désigne la suspension du jugement.

Philosophie antique[modifier | modifier le code] Origine du terme : un concept principalement sceptique[modifier | modifier le code] Un concept d'origine stoïcienne[modifier | modifier le code] Le concept d'épochè remonte — selon Pierre Couissin[1] — au stoïcisme. Un développement chez les sceptiques[modifier | modifier le code] Pyrrhon lui-même, fondateur du scepticisme vers 322 av.

Pour le disciple de Pyrrhon, Timon de Phlionte (vers 280 av. . « Il faut demeurer sans opinions, sans penchants et sans nous laisser ébranler, nous bornant à dire de chaque chose qu'elle n'est pas plus ceci que cela ou encore qu'elle est en même temps qu'elle n'est pas ou bien enfin ni qu'elle est ni qu'elle n'est pas.

Un sens plus strict dans le néo-pyrrhonisme[modifier | modifier le code] « L'ἐποχή phénoménologique. . ↑ P. Vocabulaire du scepticisme antique. Les expressions sceptiques[modifier | modifier le code] Expressions principales du scepticisme[modifier | modifier le code] Toutes ces expressions indiquent un même affect (pathos, voir ce mot) proprement sceptique. Pas plus (en grec ou mâllon) est une expression elliptique (Sextus Empiricus, Esquisses pyrrhoniennes, I, 188) pour pas plus ceci que cela, ou pourquoi ceci plutôt que cela ?. Il signifie l'affect (voir ce mot) sceptique selon lequel la pensée est conduite à l'équilibre par l'opposition à force égale de plusieurs raisonnements.Peut-être, peut-être pas ; il est permis, il n'est pas permis ; il est possible, il n'est pas possible : ces expressions indiquent la non-assertion, le fait que l'on n'affirme pas l'existence d'une chose (Esquisses pyrrhoniennes, I, 194 - 195).Je suspends mon assentiment : exprime l'absence de conviction, les arguments opposés ayant force égale.

Vocabulaire[modifier | modifier le code] Acatalepsie[modifier | modifier le code] Anépikritos, en grec. Agrippa (philosophe) Les modes sont : le désaccordla régression à l'infinile diallèle (ou raisonnement circulaire)l'hypothèse (ou arrêt dogmatique)le relatif. Ces tropes sont exposés par Sextus Empiricus dans ses Esquisses pyrrhoniennes (I, 15). Néanmoins, Sextus ne les attribue qu'aux sceptiques plus récents et c'est par Diogène Laërce (IX, 88) que nous les attribuons à Agrippa. Deux termes sont employés pour nommer les modes de l'epokhè : mode et trope. Le terme grec employé, τροποσ, signifie « tournure, manière, forme ». Mais on peut aussi considérer que les modes sont des modes opératoires, c'est-à-dire « une description détaillée des actions nécessaires à l'obtention d'un résultat ».

Si on prend chacun des modes isolé les uns des autres, on a une collection de témoins d'erreurs logiques. . « Il y a entre eux une sorte d'enchaînement logique et ils correspondent à peu près aux diverses positions que les dogmatistes pouvaient occuper, et dont ils étaient successivement délogés ». Toujours selon Brochard :

Ataraxie philosophie. About this page Our systems have detected unusual traffic from your computer network. This page checks to see if it's really you sending the requests, and not a robot. Why did this happen? This page appears when Google automatically detects requests coming from your computer network which appear to be in violation of the Terms of Service. The block will expire shortly after those requests stop. In the meantime, solving the above CAPTCHA will let you continue to use our services. This traffic may have been sent by malicious software, a browser plug-in, or a script that sends automated requests. Sometimes you may be asked to solve the CAPTCHA if you are using advanced terms that robots are known to use, or sending requests very quickly.

IP address: 144.217.77.175Time: 2021-07-11T15:01:33ZURL: Soma in Vedas - R.L..Kashyap ~ ಕನ್ನಡಿಗರೇ ತಿಳಿಯಿರಿ ನೀವು ವೇದ. Soma is an enigmatic deva. The Occidentals have treated Soma as nothing but a plant whose creepers, on being squeezed, yield a juice which is intoxicating. There are numerous passages where Soma occurs with the word “suta” meaning pressed or squeezed. It is said that Indra drinking this juice becomes intoxicated and in his intoxication kills the adversary Vrtra. There are some references to Indra killing Vrtra after drinking Soma.

The verses on Soma number more than 1,200, including all the verses in the entire ninth mandala of Rig Veda consisting of 114 suktas or 1,108 verses. Reading carefully all the epithets to Soma in these verses gives a completely different picture. We see double - entendre of RigVeda in (10.85.3). Rig Veda 10.85.3: “One thinks one has drunk the Soma After one has crushed the herb;None ever drank of the SomaKnown to the men of wisdom braahmana.” We will quote some verses in RigVeda which bring out the power of Soma. Rig Veda 8.79.2: - Soma is connected to moon. Le chamanisme aujourd’hui : constructions et déconstructions d’une illusion scientifique. Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI.

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Epistemology is the study of the nature of knowledge, justification, and the rationality of belief. Much debate in epistemology centers on four areas: (1) the philosophical analysis of the nature of knowledge and how it relates to such concepts as truth, belief, and justification,[1][2] (2) various problems of skepticism, (3) the sources and scope of knowledge and justified belief, and (4) the criteria for knowledge and justification. Epistemology addresses such questions as: "What makes justified beliefs justified? ",[3] "What does it mean to say that we know something? " Etymology[edit] The title of one of the principal works of Fichte is ′Wissenschaftslehre,′ which, after the analogy of technology ... we render epistemology. The idea of epistemology predates the word. Meta-ontology - Wikipedia. Meta-ontology is a term of recent origin first used by Peter van Inwagen in analyzing Willard Van Orman Quine's critique of Rudolf Carnap's metaphysics,[1] where Quine introduced a formal technique for determining the ontological commitments in a comparison of ontologies.[2] Thomas Hofweber, while acknowledging that the use of the term is controversial, suggests that, although strictly construed meta-ontology is a separate metatheory of ontology, the field of ontology can be more broadly construed as containing its metatheory.[3][4] Advocates of the term seek to distinguish 'ontology', which investigates what there is, from 'meta'-ontology, which investigates what we are asking when we ask what there is.[1][5][6] Amie L.

See also[edit] References[edit] ^ Jump up to: a b c Peter Van Inwagen (1998). Further reading[edit] Francesco Berto; Matteo Plebani (2015). External links[edit] Ontology - Wikipedia. Study of the nature of being, becoming, existence or reality, as well as the basic categories of being and their relations Parmenides was among the first to propose an ontological characterization of the fundamental nature of reality. Etymology[edit] While the etymology is Greek, the oldest extant record of the word itself, the New Latin form ontologia, appeared in 1606 in the work Ogdoas Scholastica by Jacob Lorhard (Lorhardus) and in 1613 in the Lexicon philosophicum by Rudolf Göckel (Goclenius). The first occurrence in English of ontology as recorded by the OED (Oxford English Dictionary, online edition, 2008) came in a work by Gideon Harvey (1636/7–1702): Archelogia philosophica nova; or, New principles of Philosophy.

Leibniz is the only one of the great philosophers of the 17th century to have used the term ontology.[6] Overview[edit] Some fundamental questions[edit] Principal questions of ontology include:[citation needed] Concepts[edit] Types[edit] History[edit] Hindu philosophy[edit] Metacognition. Metacognition is defined as "cognition about cognition", or "knowing about knowing". It comes from the root word "meta", meaning beyond.[1] It can take many forms; it includes knowledge about when and how to use particular strategies for learning or for problem solving.[1] There are generally two components of metacognition: knowledge about cognition, and regulation of cognition.[2] Metamemory, defined as knowing about memory and mnemonic strategies, is an especially important form of metacognition.[3] Differences in metacognitive processing across cultures have not been widely studied, but could provide better outcomes in cross-cultural learning between teachers and students.[4] Some evolutionary psychologists hypothesize that metacognition is used as a survival tool, which would make metacognition the same across cultures.[4] Writings on metacognition can be traced back at least as far as De Anima and the Parva Naturalia of the Greek philosopher Aristotle.[5] Definitions[edit] [edit]

Phenomenology (philosophy) Phenomenology (from Greek: phainómenon "that which appears" and lógos "study") is the philosophical study of the structures of experience and consciousness. As a philosophical movement it was founded in the early years of the 20th century by Edmund Husserl and was later expanded upon by a circle of his followers at the universities of Göttingen and Munich in Germany. It then spread to France, the United States, and elsewhere, often in contexts far removed from Husserl's early work.[1] Phenomenology, in Husserl's conception, is primarily concerned with the systematic reflection on and study of the structures of consciousness and the phenomena that appear in acts of consciousness.

This ontology (study of reality) can be clearly differentiated from the Cartesian method of analysis which sees the world as objects, sets of objects, and objects acting and reacting upon one another. There are several assumptions behind phenomenology that help explain its foundations. Metalinguistics - Wikipedia. Metalinguistics is the branch of linguistics that studies language and its relationship to other cultural behaviors. [citation needed][dubious ] It is the study of dialogue relationships between units of speech communication as manifestations and enactments of co-existence.

[clarification needed] Jacob L. Mey in his book, Trends in Linguistics,[1] describes Mikhail Bakhtin's interpretation of metalinguistics as "encompassing the life history of a speech community, with an orientation toward a study of large events in the speech life of people and embody changes in various cultures and ages. " Background[edit] Jean Émile Gombert, who teaches genetic psychology at the University of Dijon, states that it is one thing to find an adequate way of treating the comprehension and production of language and it is quite another to succeed in adopting a reflexive attitude with regard to language objects and their manipulation.

Literacy development[edit] Gail T. In linguistics[edit] See also[edit] Meta - Wikipedia. For information on the wiki-based web site for the coordination of all the Wikimedia Foundation projects, see Wikipedia:Meta. Meta (from the Greek preposition and prefix meta- (μετά-) meaning "after", or "beyond") is a prefix used in English to indicate a concept which is an abstraction behind another concept, used to complete or add to the latter.

Original Greek meaning[edit] About (its own category)[edit] In epistemology, the prefix meta- is used to mean about (its own category). For example, metadata are data about data (who has produced them, when, what format the data are in and so on). In a database, metadata are also data about data stored in a data dictionary and describe information (data) about database tables such as the table name, table owner, details about columns, – essentially describing the table. In a rule-based system, a metarule is a rule that governs the application of other rules.[1] On higher level of abstraction[edit] Etymology[edit] Quine and Hofstadter[edit] Ontologie (philosophie) ‘The Key to Immortal Consciousness’: The 82 Commandments of Alejandro Jodorowsky. Alan Watts on How to Fake Your Way as a Spiritual Teacher. The Staggering Bullshit of "The Secret"

Samatha.