Autour de Bob Giraud

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http://robertgiraud.blog.lemonde.fr/ L’année commence mal pour les copains de Bob. Déjà qu’elle a mal terminé avec les disparitions successives de Jean-Paul Clébert et de Pierre Dumayet , c’est maintenant au tour de Pierre Chaumeil d’aller retrouver son aîné outre-zinc (Bob était né en 21, Chaumeil en 28). Je préfère les imaginer là, au comptoir, où ils se sentaient le plus à l’aise, verre à portée de main et bagoulette en surchauffe, le bon mot en embuscade.

Le copain de Doisneau - Blog LeMonde.fr

Boire avec Bob Giraud

On l'on vous parle des Rimbaud du zinc, circa 1946, dans la ville disparue de Parouart, chez Causeur. http://feusurlequartiergeneral.blogspot.com/2009/06/boire-avec-bob-giraud.html

Robert Giraud

Poète, journaliste, écrivain, lexicologue, Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges. Il suit sa scolarité au lycée Gay-Lussac et commence son droit. Arrêté par les nazis, enfermé à la prison du Petit Séminaire de Limoges, il échappe à la condamnation à mort grâce à la Libération de la ville par les forces de Georges Guingouin. http://www.ruevisconti.com/Histoire/EnfantsduMarais/Bob_Robert_Giraud.html

Robert Giraud - Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Giraud Pour les articles homonymes, voir Giraud . Robert Giraud est un poète , journaliste , écrivain et lexicologue français né le 21 novembre 1921 à Nantiat (Haute-Vienne) et mort le 17 janvier 1997 à Nanterre . Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges .
Olivier Bailly annonce la parution de son ouvrage sur Robert Giraud pour le mercredi 22 avril chez Stock , collection Ecrivins (oui, je sais, le calembour vaut ce qu'il vaut...). Monsieur Bob , tel est son titre. Une biographie, une évocation que tous les lecteurs du blog que tient Olivier Bailly , Le Copain de Doisneau , devineront fort bien documentée. Son blog distille en effet, depuis au moins deux ans je crois, toutes sortes de témoignages, photos, documents divers sur Robert Giraud. Ce dernier est un écrivain, dont on réédite du reste par la même occasion Le Vin des rues chez le même Stock (l'année dernière avait déjà vu la parution au Dilettante d'un excellent recueil de ses reportages, Paris, mon pote ), mais plus encore un amoureux du Paris populaire et de son "fantastique social" comme le nommait paraît-il Mac Orlan. http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/archive/2009/04/23/robert-giraud-le-copain-qui-sort-de-l-ombre-de-doisneau.html

Robert Giraud, le copain qui sort de l'ombre de Doisneau : Le Po

Robert Giraud, sa biographie

Robert Giraud est un poète, journaliste, écrivain et lexicologue français né le 21 novembre 1921 à Nantiat (Haute-Vienne) et mort le 17 janvier 1997 à Nanterre. Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges. Il suit sa scolarité au lycée Gay-Lussac et commence son droit. Arrêté par les nazis, enfermé à la prison du Petit Séminaire de Limoges, il échappe à la condamnation à mort grâce à la libération de la ville par les forces de Georges Guingouin . En 1944 il devient rédacteur en chef du journal Unir , issu de la résistance, et gagne Paris avec l'équipe rédactionnelle qui comprend notamment le journaliste et futur éditeur René Rougerie. http://www.biographie.net/Robert-Giraud

Bob embiographié - L'Alamblog

http://www.lekti-ecriture.com/blogs/alamblog/index.php/post/2009/05/04/Monsieur-Bob-embiographi%C3%A9 Robert Giraud était coiffé comme un hibou, mais ça n’est pas pour sa chevelure qu’il était apprécié. Ses reportages aux pays des traîne-pattes, son entregent de nuit, ses déambulations parmi les cloches et les tatoués, les vrais, l’avaient rendu indispensable. Un “récit biographique” d’Olivier Bailly est là pour nous le rappeler qui fait en outre le panorama des “années Fraysse”, du nom du patron du café-tabac de l’Institut (rue de Seine) où il faisait bon couler des heures tranquilles. Et c’est à croire que le rouleau-compresseur de l’histoire officielle n’est pas parvenu à écraser l’histoire parallèle, coquelicot entre les rails.
http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=62675

Le Matricule des Anges : Monsieur Bob - Olivier Bailly

Monsieur Bob Réputé copain de Robert Doisneau, figure des nuits pittoresques parisiennes, Robert Giraud fut un des rares chroniqueurs de la vie populaire d'après-guerre. Argot, tatouages et troquets.
http://www.science-et-magie.com/archives02num/sm52/5209yonnet00.html Ce fut dans un bistrot, comme il se doit, que je rencontrai Jacques Yonnet. A la Taverne du Pont-Rouge, à l'Ile St Louis, près de la passerelle qui relie celle-ci à l'Ile de la Cité. On y buvait d'excellentes bières, des vins d'Alsace de qualité et on y servait de bonnes choucroutes.

JACQUES YONNET L'ENCHANTEUR

Paris insolite

http://remue.net/spip.php?article3366 "Passé deux ou trois cents nuits à marcher à travers Paris..." Jean-Paul Clébert Paris insolite , paru une première fois en 1952 chez Denoël puis en 1954 au Club du meilleur livre dans la version que restituent aujourd’hui les éditions Attila (il s’agit de celle, épuisée depuis belle lurette, où le texte de Jean-Paul Clébert est accompagné de 115 photos de Patrice Molinard) n’est pas uniquement la chronique d’une ville sillonnée « à l’envers » et en zigzags par un auteur (semi clochard) qui y revient parce que l’hiver pointe et que la chaleur des murs est plus sûre que celle des cabanes trouées dans les bois, c’est aussi un récit mené tambour battant - à coups de phrases longues et haletantes - qui devient peu à peu « roman aléatoire », tissé à partir de milliers de notes prises sur le vif par un marcheur à l’œil acéré.
Animula, c’est bien connu, est un puits de science. Un petit puits à côté des profondeurs de ses lecteurs. Comment une petite âme errante serait pas larguée devant le savoir giraudien d’Olivier Bailly, son récent commentateur ? C’est lui l’ Enchanteur limousin exposé au sous-sol de la Galerie Drouin en 1947.

Robert Giraud : animula vagula

Bob Giraud, Doisneau, Izis, Dudognon, Maltête et les autres - Le

Si vous prenez le métro, vous avez du la voir, cette affiche. Le nom de Robert Giraud n'y figure pas. Et pourtant... 1945-1968, c'est le Paris de Bob. Quant à Doisneau, on sait qu'il fut son camarade pour la vie. Que dire d'Izis qu'il connu lors de la Libération de Limoges ?
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un petit bouquin que j'ai déniché il y a quelques temps. Ce bouquin s'appelle Vedettes inattendues, il est paru en 1957 aux éditions de la Pensée Moderne. Son auteur n'est pas Robert Giraud, mais un homme de radio, Guy Delamotte sur lequel je n'ai aucun renseignement (si un lecteur le connaît qu'il n'hésite pas à m'écrire).

Bob Giraud, vedette inattendue - Le copain de Doisneau - Blog Le

« Il est de bon ton aujourd’hui de dire que ce sont les journalistes qui ont inventé Saint-Germain-des-Prés. « Même si c’est vrai, c’est faux » (Henri Michaux). Les caves, les bars, nous les quittions quand nous en étions chassés. Il y avait alors dans le quartier assez de minuscules restaurants et de petits bougnats : ce qui nous attirait chez eux, c’était moins le cadre pittoresque ou la cuisine campagnarde que la gentillesse des patrons. Leur petit vin de pays aussi. Souvenez-vous de Fraysse, rue de Seine, ou de Constant, rue Mazarine, qui maintint longtemps la tradition du margotin et de la tête de moineau, après que tout le monde eut descendu le Godin à la cave ».

François Caradec, compagnon des zincs - BlogOlB