
Autour de Bob Giraud
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Le copain de Doisneau - Blog LeMonde.fr
Boire avec Bob Giraud
On l'on vous parle des Rimbaud du zinc, circa 1946, dans la ville disparue de Parouart, chez Causeur.Robert Giraud
Poète, journaliste, écrivain, lexicologue, Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges. Il suit sa scolarité au lycée Gay-Lussac et commence son droit. Arrêté par les nazis, enfermé à la prison du Petit Séminaire de Limoges, il échappe à la condamnation à mort grâce à la Libération de la ville par les forces de Georges Guingouin.Robert Giraud - Wikipédia
Olivier Bailly annonce la parution de son ouvrage sur Robert Giraud pour le mercredi 22 avril chez Stock , collection Ecrivins (oui, je sais, le calembour vaut ce qu'il vaut...). Monsieur Bob , tel est son titre. Une biographie, une évocation que tous les lecteurs du blog que tient Olivier Bailly , Le Copain de Doisneau , devineront fort bien documentée. Son blog distille en effet, depuis au moins deux ans je crois, toutes sortes de témoignages, photos, documents divers sur Robert Giraud. Ce dernier est un écrivain, dont on réédite du reste par la même occasion Le Vin des rues chez le même Stock (l'année dernière avait déjà vu la parution au Dilettante d'un excellent recueil de ses reportages, Paris, mon pote ), mais plus encore un amoureux du Paris populaire et de son "fantastique social" comme le nommait paraît-il Mac Orlan.
Robert Giraud, le copain qui sort de l'ombre de Doisneau : Le Po
Robert Giraud, sa biographie
Robert Giraud est un poète, journaliste, écrivain et lexicologue français né le 21 novembre 1921 à Nantiat (Haute-Vienne) et mort le 17 janvier 1997 à Nanterre. Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges. Il suit sa scolarité au lycée Gay-Lussac et commence son droit. Arrêté par les nazis, enfermé à la prison du Petit Séminaire de Limoges, il échappe à la condamnation à mort grâce à la libération de la ville par les forces de Georges Guingouin . En 1944 il devient rédacteur en chef du journal Unir , issu de la résistance, et gagne Paris avec l'équipe rédactionnelle qui comprend notamment le journaliste et futur éditeur René Rougerie.Bob embiographié - L'Alamblog
Le Matricule des Anges : Monsieur Bob - Olivier Bailly
Monsieur Bob Réputé copain de Robert Doisneau, figure des nuits pittoresques parisiennes, Robert Giraud fut un des rares chroniqueurs de la vie populaire d'après-guerre. Argot, tatouages et troquets.JACQUES YONNET L'ENCHANTEUR
Paris insolite
Animula, c’est bien connu, est un puits de science. Un petit puits à côté des profondeurs de ses lecteurs. Comment une petite âme errante serait pas larguée devant le savoir giraudien d’Olivier Bailly, son récent commentateur ? C’est lui l’ Enchanteur limousin exposé au sous-sol de la Galerie Drouin en 1947.
Robert Giraud : animula vagula
Bob Giraud, Doisneau, Izis, Dudognon, Maltête et les autres - Le
Si vous prenez le métro, vous avez du la voir, cette affiche. Le nom de Robert Giraud n'y figure pas. Et pourtant... 1945-1968, c'est le Paris de Bob. Quant à Doisneau, on sait qu'il fut son camarade pour la vie. Que dire d'Izis qu'il connu lors de la Libération de Limoges ?Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un petit bouquin que j'ai déniché il y a quelques temps. Ce bouquin s'appelle Vedettes inattendues, il est paru en 1957 aux éditions de la Pensée Moderne. Son auteur n'est pas Robert Giraud, mais un homme de radio, Guy Delamotte sur lequel je n'ai aucun renseignement (si un lecteur le connaît qu'il n'hésite pas à m'écrire).
Bob Giraud, vedette inattendue - Le copain de Doisneau - Blog Le
« Il est de bon ton aujourd’hui de dire que ce sont les journalistes qui ont inventé Saint-Germain-des-Prés. « Même si c’est vrai, c’est faux » (Henri Michaux). Les caves, les bars, nous les quittions quand nous en étions chassés. Il y avait alors dans le quartier assez de minuscules restaurants et de petits bougnats : ce qui nous attirait chez eux, c’était moins le cadre pittoresque ou la cuisine campagnarde que la gentillesse des patrons. Leur petit vin de pays aussi. Souvenez-vous de Fraysse, rue de Seine, ou de Constant, rue Mazarine, qui maintint longtemps la tradition du margotin et de la tête de moineau, après que tout le monde eut descendu le Godin à la cave ».

