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Poesie

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Le bar à poèmes. "Poèmes à Lou" de Guillaume Apollinaire. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Arthur Rimbaud à la croisée de la bibliothèque – série de podcasts à écouter – France Culture. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux.

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Baudelaire

Liss dans la vallée des livres: Tant que les arbres s'enracineront dans la terre, d'Alain Mabanckou. Faire à la poésie une belle place. Lui donner une bonne part. Arracher les toiles d’araignée qui dissimulent sa beauté. Cette idée s’est imposée avec plus de force depuis l’intervention de St-Ralph sur le billet « Reconnaissance ». Je m’étais promis de combler un manque, ou plutôt de réparer quelque chose : l’absence d’article sur des auteurs que je connais pourtant bien puisque les ayant lu suffisamment pour prétendre bien les connaître.

Malheureusement, ayant lu leurs œuvres bien avant d’avoir succombé au charme des blogs, il se trouve que certains noms n’ont pas encore trouvé de place dans les sentiers de cette vallée. Parmi ces noms, je citerai par exemple Florent Couao-Zotti, que j’appelle le poète de l’amour – Lisez donc Le Cantique des cannibales, Les Fantômes du Brésil, sans oublier Notre pain de chaque nuit – ; Fatou Diome, dont les romans vous donnent à boire indifféremment prose et poésie. Mabanckou nous invite dans sa lettre à ne pas être aveugles, écoutez-le : [ . . . ] [...] Haiku : autour de l'écriture du haiku - Sei Shonagon. Autour du Haïku... Sei Shônagon - Notes de chevet 18. Choses qui font battre le coeur Des moineaux qui nourissent leurs petits. 19. Les roses trémières désséchées. 26. Dans un bol de métal neuf, on a mis du sirop de liane avec de la glace pilée. 28. Des roses trémières fichées dans des cheveux crépus. 54. Le bruit des voitures, au matin, le premier jour de l'an. 56.

Un pin. 57. 61. Un grand bateau, à sec dans une baie, à marée basse. 82. Une natte à fleurs, vieille, et dont les bords usés sont en lambeaux. Les Notes de chevet appartiennent au genre sôshi (écrits intimes). Sei Shônagon est, selon moi, une étape importante dans le parcours d'un haïkiste. Mais Sei, c'est aussi une occasion de découvrir la manière japonaise de sentir le monde, la nature partie indissociable de la vie affective et intime, l'occasion de se former à l'écoute des mille détails du monde et par là de se fondre en lui.

René Char

AntitraditionFut. Poésie et mathématiques - philo-lettres. Michèle Tillard[1] Il n’est pas toujours évident de mettre en lumière des liens pouvant exister entre deux matières que tout semble opposer, en l’occurrence les mathématiques et le français. Ces liens, pourtant, existent, et c’est ce que j’ai voulu montrer, au lycée Montesquieu du Mans, à deux classes de première fonctionnant en parallèle, et toutes deux bénéficiant d’un effectif réduit de vingt-trois élèves. La séquence s’est étendue sur environ dix-huit heures, réparties sur huit semaines. Un premier cours a consisté à établir les liens, peu évidents, entre les deux matières. En effet, un préjugé tenace veut que la poésie, trop souvent conçue comme pure « effusion lyrique », soit peu compatible avec les chiffres, la rigueur (ou la symbolique) des mathématiques. . - Pourquoi l’Iliade et l’Odyssée comptent-elles chacune 24 chants ? - Pourquoi retrouve-t-on le 12 dans l’Enéide (12 chants !)

- Les nombres premiers dans la poésie japonaise (Haïku, tanka…) Les Euclidiennes de GUILLEVIC. 1. 2. Rimbaud le fils : Blogres, le blog d'écrivains. Par Pierre Béguin Rimbaud le fils de Pierre Michon fait partie de ces fictions biographiques dont j'avais parlé lors d'un précédent billet (voir Agonie et renaissance du personnage fictif). A l'opposé des énormes biographies à la sauce anglo-saxonne qui tendent vers l'objectif, l'exhaustif, le factuel, ce texte court revendique ses lacunes, ses manques, ses hypothèses, ne focalisant que sur les années d'écriture. Pas - ou très peu - de dates et des éléments biographiques énoncés parcimonieusement comme s'ils étaient déjà connus du lecteur. Pierre Michon entend aller au-delà du factuel. Il fait de la biographie de Rimbaud un lieu de questionnement sur l'acte créateur, la fonction de la poésie et l'éclosion du génie.

Son postulat figure tout entier dans le titre. Rimbaud se réfugie en poésie comme sa mère en religion. Le premier fut Izambard, son professeur, dont le nom ne survit que par son fils putatif mais qui a le mérite de sortir Rimbaud de l'influence de sa mère. Adieu, et à demain. La pierre et le sel. Il y a des voyageurs immobiles, ce n'est pas le cas d'Alexis Gloaguen. Né en 1950, il passe dès la petite enfance son temps en Nouvelle-Calédonie en pleine nature d'une petite île. Il ne cessera au long de son existence d'aller de lieu en lieu, s'appropriant le monde avec un navire de mots empreints de la philosophie qu'il reçut en formation et des expériences concrètes et savantes de la nature. Expérience également de l'urbanité et de ses expressions musicales quand il nous fait partager son attrait pour le blues et le rock n'roll. Alexis Gloaguen n'écrit pas des vers, sa poésie est le plus souvent prose.

Par elle, il va dans une dérive construite du monde à la recherche de l'adéquation entre une rythmique et un sens. sa parole, sous l'allure d'une énonciation sereine, va jusqu'à l'extrême de l'expérimentation, de l'implication scientifique. Opium Music Poésie-opium, efficacité et conscience d’auteurs qui plus que jamais seraient démiurges en images. (étang de Noyalo ; février-août 1989) Contribution de mich%C3%A8le finck. Pour po&sie : Bords. § 3. De la rectitude des noms a. « Je vais vous faire un aveu que l’on n’a jamais fait à son mari ». Lors d’une des scènes les plus célèbres de la littérature française, dans un jardin de fleurs d’un pavillon de Coulommiers, une femme avoue à son époux « qu’elle a des raisons de s’éloigner de la cour » mais qu’elle ne l’a pas trompé, ni donné la moindre marque publique de son amour.

M. de Nemours, qui est l’objet de cet amour mais n’en a reçu aucune certitude, est présent, caché parmi les arbres, barone rampante. Un an auparavant, en 1677, Racine donnait Phèdre, une des plus extraordinaires tragédies du théâtre classique – celle, en tout cas, où l’influence des fureurs héroïques, faisait comme imploser la splendeur cristalline de l’édifice classique, comme les agates qu’anime un feu, les hématites iridescentes ou les quartz fantômes. B. . « L’essence et le type d’un amour se définissent le plus rigoureusement dans le destin qu’ils réservent au nom, au prénom.

C. D. 1. 2. 3. Sophieloizeau - Poète, auteure. Actes du seminaire Poesie au feminin. André Duhaime. Haïku et co (1996). En venant à cet atelier, vous avez peut-être soupçonné un dépaysement mystérieux. S'il y a lieu, je tiens à corriger cette impression: ni kimono, ni sushi, ni hara-kiri en vue... Bonsaï, ikebana, kabuki, koto, origami et sumo sont des mots récemment entrés dans notre quotidien et qui ont affiné l'idée que l'on se fait du Japon. La curiosité pour les arts traditionnels du Japon a crû, peu à peu, avec l'impressionnante réussite économique d'un pays qui n'a ouvert ses portes sur l'Occident que depuis un peu plus d'un siècle.

Il n'est pas étonnant que cette culture en fascine plus d'un et suscite le désir d'aller au-delà de certains clichés. C'est donc dans un esprit d'exploration que nous aborderons les formes poétiques japonaises: "se rapatrier par le détour du dépaysement" comme le disait Jacques Brault. Il serait peut-être souhaitable de préciser quelques termes de la poésie japonaise classique. Qu'est-ce donc que le haïku?

Juxtaposition de l'immuable et de l'éphémère. ARTHUR RIMBAUD LE POÈTE. Voyelles - Panorama critique. Note de synthèse sur la bibliographie de Voyelles En intitulant le chapitre final de son livre de 1968 : Voyelles telles quelles, Étiemble escomptait-il vraiment mettre un terme aux délires interprétatifs suscités par le sonnet ? Dans ce cas, il s'est trompé. Mais il a quand même réussi à recentrer l'étude du poème sur des bases plus objectives. Le rationalisme quelque peu démystificateur d'Étiemble, rejoignant la mise en garde de Verlaine contre les théories cocasses de Ghil dans son Traité du verbe, est sans conteste la meilleure attitude à adopter face aux "trop fameuses Voyelles". Ce sonnet est-il autre chose qu'un simple concetto (le mot est utilisé par André Guyaux, cf.

Ces associations sont presque exclusivement fondées sur le rapprochement d'images évoquant la même couleur. Mais certains diront, non sans raisons, qu'il renvoie tout aussi bien à un univers culturel. Ce schéma reflétant une conception chrétienne semble bien présent, en effet, dans le poème. Mars 2010. Baudelaire entre le Ciel et l'Enfer (Michel Cazenave, Les Vivants et les dieux)

L e f l o t o i r. Barthes et Gide, les quatre points Aliocha Wald-Lasowski, dans Le jeu des ritournelles, distingue quatre points qui selon lui rapprochent Roland Barthes et André Gide : le protestantisme, le piano, l’écriture, le désir. (157) : « quatre temps, qui n’en font qu’un, de l’éthique du désir aux pratiques -piano, écriture- de la jouissance. À quoi s’ajoute un cinquième terme : tous les deux sont essentiellement lecteurs.

L’auteur ajoute : « Une phénoménologie tactile et discrète unit les deux penseurs contre l’homogénéisation des œuvres monumentales, à laquelle s’opposent, en permanence, la souplesse et le déplacement dans l’approche de l’écriture. ». Il s’agit pour l’esprit souple de se dégager des assignations théoriques, d’échapper à l’emprise des discours et des disciplines et de se tenir dans l’entrelacs du sens et du sensible. (157) De la voix « Ce que Barthes ne retrouve pas dans le débit trop appuyé des chanteurs barytons Gérard Souzay ou Dietrich Fischer-Dieskau ». Et le merle ? Poezibao. Volonté de chance (1) « un coup dé / coupé », Marie-louise Chapelle n’a pas écrit un coup de dés et pourtant le goût du jeu dans Tu (maniériste) est manifeste.

Un coup de la longueur d’une phrase, les dés se séparent en roulant, traçant une voie à la fois précise et discontinue dépourvue de point final. L’image ne convient pas bien – « ni imparfaite ni fidèle » – dans la mesure où le coup n’est pas unique, renouvelé pour chaque segment, le vers qui se forme n’étant d’un seul tenant, suivant un modèle à saccades, passant par des relais souvent inattendus que le jeu impose de rejoindre.

Car le jeu consiste ici à suivre la piste de Gesualdo (2) tracée par Lyn Hejinian dans la traduction de Martin Richet. Marie-louise Chapelle nous a déjà initiés dans mettre. et Prononcé second à une écriture « seconde » mais ici, elle prolonge la lecture, pousse plus loin le partage avec l’autre et sa langue qu’elle laisse proposer. « Qui autorise le préférable ? Françoise de Laroque 1. Feuillets d hypnos total. PJ761 pho poetes17ans. Quelques notes complémentaires. Quelques notes complémentaires pour une analyse linéaire de "Phares" de Charles Baudelaire (doc. n° 20) Dès le Salon de 1846, dans la section : "A quoi bon la critique ? ", Baudelaire déclare : Je crois sincèrement que la meilleure critique est celle qui est amusante et poétique ; non pas celle-ci, froide et algébrique, qui, sous prétexte de tout expliquer, n'a ni haine ni amour, et se dépouille volontairement de toute espèce de tempérament ; mais, - un beau tableau étant la nature réfléchie par un artiste -, celle qui sera ce tableau réfléchi par un esprit intelligent et sensible.

On remarquera que plusieurs pièces des Fleurs du Mal transposent des tableaux, des gravures ou des statues. Si l’on admet, avec Marcel Ruff, qu’une étude complète de la critique d'art, chez Baudelaire, doit s'étendre aux poèmes, le poème le plus important, de ce point de vue, reste sans doute "Les Phares". A la sensualité de Rubens s'oppose ce que nous pourrions appeler la spiritualité de Vinci. JACCOTTET – Poésie et nature (émission TV Hôtel RTS 1990) 88143-14782-18631. Guillaume Apollinaire site officiel: Page d'Accueil. Poésie - La Ville en poésie. La ville en poésie - Bibliographie Poèmes « Paris » d’Alfred de Vigny in Poèmes antiques et modernes, Poésie Gallimard, 1973. « Nouveau venu qui cherches... » de Joachim du Bellay in Les antiquités de Rome (1558), Flammarion. « Je suis un pâle enfant du vieux Paris... » de François Coppée in Intimités (1868). « Plainte » de Charles Cros in Le coffret de Santal (1873), Poésie Gallimard, 1972. « Grenier des saisons » de Maurice Fombeure in Paris m’a souri, Ed.

Alpina, 1942, 1959. « Villes » et « Les ponts » d’Arthur Rimbaud, in Les Illuminations, Seghers, 2002. « Les fenêtres » de Charles Baudelaire in Les Fleurs du mal, Poésie Gallimard, 2005. « Rêve parisien » de Charles Baudelaire in Les Fleurs du mal, Poésie Gallimard, 2005. Tableaux parisiens, (1861) « A une passante » de Charles Baudelaire in Les Fleurs du mal, Poésie Gallimard, 2005. « A New York” de Léopold Sedar Senghor in Ethiopiques , Oeuvre poétique, Seuil, Coll. . « Rêverie » de Victor Hugo, in Les orientales, Poésie Gallimard, 1981. Jean-Pierre Siméon sur remue.net. Paradis des Albatros / Présentation. Vive Voix | Wheaton College. Poetry 180 - List of All Poems. Poetry Daily, a new poem every day.

Qu'est-ce que la poésie ? par Jean-Michel Maulpoix. Ou que dire de la poésie ? Par Jean-Michel Maulpoix "Les prétendues définitions de la poésie ne sont, et ne peuvent être, que des documents sur la manière de voir et de s'exprimer de leurs auteurs" (Paul Valéry) La poésie est mal aimée de la critique. Elle constitue un objet d’étude difficile à cerner, en constante mutation à travers l’histoire, et sur lequel la théorie a peu de prise. Bien qu’elle donne lieu à ces nettes découpes de langue qu’on appelle poèmes, si solidement établis dans leur forme propre qu’on n’y pourrait changer un seul mot, il semble qu’elle refuse toujours de s’enclore. De sorte que parler de la poésie conduit la plupart du temps à tenir un discours mal approprié : trop technique ou trop subjectif. Le théoricien désireux de construire un système rigoureux doit se résigner à une navrante déperdition d’efficacité critique.

Il n’existe pas, à ma connaissance, de sérieuse étude des discours critiques sur la poésie. Que voit, que montre le poète en se retournant ? Faire poème(s) | La littérature à l'école.