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Valfleur

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VALERIE FLEURY

Formatrice

741 hz Removes Toxins and Negativity, Cleanse Aura, Spiritual Awakening, Tibetan Bowls.

Le Management

Vidéo HCR. Les 5 clés de la confiance en soi. TRE. CHR. Facteur d'influence de l'apprentissage. Les facteurs sociologiques. FPA. Glissez-vous dans la peau d'un Facilitateur ! Lorsqu’on me demande ce que je fais dans la vie, je réponds souvent que je fais du « coaching et de la facilitation ». Et pour éviter les confusions classiques (où j’oscille dans la tête de mon interlocuteur entre coach sportif et consultant-marabout), j’ai pris l’habitude de définir sincèrement et en une phrase mon activité : « J’aide des personnes et des équipes à trouver les solutions à leurs problèmes en leur posant des questions » Résoudre des problèmes en posant des questions plutôt qu’en donnant des conseils/réponses ?

Vraiment ? Oui vraiment : que des questions. Comment faire pour stimuler ainsi l’intelligence collective ? Commençons par un peu de théorie en répondant à la question… Agir à un autre niveau pour autonomiser Vous l’avez compris, le facilitateur ne participe pas à la construction du résultat au même titre que les participants. J’ai depuis complètement acquis la posture de facilitateur/coach qui laisse la main, ce qui amène des résultats très différents :

SANTE

PLAN DE RECRUTEMENT. LMS/ Classe Virtuelle / Classe Inversée. Action de Formation. Outils TIC. VEILLE. RSE. Veille Réforme de la Formation. HACCP. La pomme de terre. GESTE ET POSTURES/ÉCHAUFFEMENT PHYSIQUE.

Fabrication du fromage

TRIANGLE DE kARPMAN. Droit à l'image. Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Un objectif pédagogique doit être exprimé avec précision et clarté, mais ce n’est pas suffisant : Pour être complet, un objectif pédagogique devrait comporter (« devrait », car dans la pratique, les objectifs pédagogiques comportent rarement tous ces éléments) : Un comportement observable (c’est-à-dire vérifiable de manière formelle) : le comportement est indiqué par le verbe dont l’apprenant est le sujet, par exemple :« être capable de remplacer un disque dur SATA défectueux par un disque en bon état ayant les même caractéristiques techniques »Des conditions d’exécution, précisant comment est effectuée l’action, par exemple :« en utilisant la documentation constructeur n° XY-385″Des critères de performances, qui précisent les limites d’acceptation de l’action effectuée, par exemple :« en moins de 30 minutes, et avec un taux d’erreur de moins de 5% »

La taxonomie de Bloom et le digital learning. Benjamin Bloom, psychologue américain spécialisée en pédagogie, a proposé, en 1956, avec un collectif d’universitaires un référentiel pour classer les objectifs d’apprentissage du domaine cognitif en six niveaux allant du plus simple au plus complexe, la Taxonomie de Bloom.

La taxonomie de Bloom et le digital learning

Taxonomie de Bloom – 1956 Origines et définition Ce référentiel a pour objectif de proposer aux enseignants et formateurs un outil permettant de situer le niveau d’acquisition des élèves, notamment en posant des questions simples. Si elle s’applique en France à certains référentiels de l’éducation nationale, ou encore dans l’enseignement supérieur, elle est d’avantage utilisée dans le K12 américain.

Pour certain, le lien hiérarchique séquentiel entre les 6 catégories initialement identifiées par Bloom et ses confrères n’est pas toujours évident, notamment pour les 3 derniers niveaux. Source : Projet sur la compétence informationnelle du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport – Canada. La taxonomie de Bloom, qu'est-ce que c'est ? - Sydologie. Malgré un nom un peu barbare, la « taxonomie de Bloom » c’est très simple : c’est un schéma qui permet de regrouper des actions (ou opérations) comme « choisir », « assembler », « décrire », « interpréter » ou « schématiser » au sein de grandes catégories cognitives.

La taxonomie de Bloom, qu'est-ce que c'est ? - Sydologie

L’intérêt ? Mesurer les compétences de manière plus globale, analyser l’apprentissage de chacun et ainsi adapter les objectifs pédagogiques des formations. De quoi suis-je capable ? C’est en 1956 que Benjamin Bloom, psychologue en éducation, a fait émerger une classification des compétences impliquées dans l’apprentissage. Cette taxonomie (du grec « taxis » et « nomos », qui signifie la « règle de classification ») détermine six habiletés cognitives allant de la plus simple à la plus complexe, auxquelles correspondent des opérations typiques. 1) La connaissance : c’est le fait de mémoriser des informations.Opérations : définir, dupliquer, nommer, identifier, reproduire, etc. Les 3 cerveaux et le stress.