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Le cerveau attentif - Jean-Philippe Lachaux

Le cerveau attentif - Jean-Philippe Lachaux

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L'attention, ça s'enseigne ! Rencontre avec Jean-Philippe Lachaux Chercheur en neurosciences à l’Inserm, Jean-Philippe Lachaux a dirigé pendant deux ans le programme Atol « Attentif à l’école ». Objectif : développer des outils pour apprendre aux élèves à se concentrer. « Manque d’attention », « Concentre-toi ! » Ces remarques sanctionnent fréquemment la scolarité des enfants. Comment les outils numériques modifient notre cerveau - La Croix Des études scientifiques ont montré que l’utilisation massive d’Internet transforme notre mémoire et notre attention Réécouter l'émission de France Inter "La tête au carré" présentée par Mathieu Vidard, en partenariat avec La Croix. « Internet rend-il bête ? » Tel est le titre un peu provocateur d’un best-seller de l’essayiste américain Nicholas Carr, qui vient d’être traduit en français (1). S’appuyant sur des études scientifiques effectuées outre-Atlantique, il y montre comment l’utilisation d’Internet a opéré une véritable « révolution » dans notre cerveau.

Sept régions vont expérimenter l’entrée en apprentissage jusqu’à 30 ans La Bretagne, la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire, le Grand Est, les Hauts-de-France, la Nouvelle-Aquitaine et les Pays de la Loire participeront à cette expérimentation prévue par la loi travail. Sept régions expérimenteront pendant trois ans, à partir du 1er janvier, la possibilité d’entrer en apprentissage jusqu’à 30 ans, au lieu de 25 ans, selon un décret publié samedi 31 décembre au Journal officiel. La Bretagne, la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire, le Grand Est, les Hauts-de-France, la Nouvelle-Aquitaine et les Pays de la Loire participeront à cette expérimentation prévue par l’article 77 de la loi travail. Selon ce même décret, la Bretagne et les Hauts-de-France vont par ailleurs expérimenter, également à partir du 1er janvier, la possibilité de déroger aux modalités d’affectation des fonds de la taxe d’apprentissage, comme le prévoit l’article 76 de la loi travail. Lire aussi : L’apprentissage en quête d’un nouveau modèle

Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat. Comment lisons-nous ? « Le cerveau humain n’était pas programmé pour être capable de lire. Il était fait pour sentir, parler, entendre, regarder… Mais nous n’étions pas programmés génétiquement pour apprendre à lire ».

En Israël, une classe sur mesure pour les enfants hyperactifs ! La classe « Yes I can ! » à l’école Darka en Israël est une innovation majeure et unique. Dans le sud d’Israël, à Kyriat Malakhi, l’école Darka accueille une classe spéciale pour 55 élèves qui ont des troubles de l’apprentissage et un déficit de l’attention. La directrice a décidé de s’adapter pleinement aux besoins de ces élèves en faisant appel à un architecte pour changer le design des classes et rendre la classe plus vivante. Sois informé en temps réel !

BO psychologue de l'éducation nationale missions Le corps des psychologues de l'éducation nationale a été créé par le décret n° 2017-120 du 1er février 2017 portant dispositions statutaires relatives aux psychologues de l'éducation nationale. Leurs missions sont définies à l'article 3 de ce décret. La présente circulaire a pour objet de préciser ces missions. L'essor des prothèses numériques "cognitives" et leur impact en termes socio-anthropologiques Les prothèses « cognitives » (les ordinateurs, les consoles de jeu, les smartphones, et bientôt les Google Glass®...) accompagnent étroitement l'activité mentale et sociale de l'individu. Le besoin irrépressible, pour certains « adeptes », de se connecter aux sites web comme Facebook, aux boîtes e-mail, pour s'adresser à son semblable, témoigne de l'essor de nouvelles pratiques sociales et culturelles qui se développent fortement depuis le début du XXIe siècle. Tous ces appareils semblent en mesure de provoquer une potentielle "cyberdépendance" chez certaines personnes et d'exercer une modification progressive et subtile, en cas d'usage intensif, de l'activité cognitive comme des modes de mise en relation des individus. Ils peuvent donc vraiment bouleverser significativement certains rapports sociaux et également certains processus pédagogiques.

Le cerveau en constante reconstruction : le concept de plasticité cérébrale « The interaction of individual animals and their world continues to shape the nervous system throughout life in ways that could never have been programmed. Modification of the nervous system by experience is thus the last and most subtle developmental strategy » Le développement du cerveau des mammifères et à fortiori celui de l’espèce humaine est un extraordinaire aboutissement. À partir d’une population de cellules immatures et indifférenciées émerge un organe complexe dont le fonctionnement dépend des interconnexions de milliards (1011) de neurones possédant des caractéristiques très diverses, par l’intermédiaire de billions de synapses. Au cours du développement cérébral, les cellules souches précurseurs des neurones doivent arriver à maturité et se différencier en multiples types neuronaux. Elles devront également migrer pour atteindre la région du système nerveux où elles exerceront leurs fonctions.

La lecture : quelles influences sur le cerveau ? Lecture et cerveau sont bien plus liés qu'il n'y paraît. L'éducation, l'alphabétisation, et la lecture de façon plus générale entrainent des modifications des différentes zones cérébrales, démontrant une certaine plasticité du cerveau, de la plus tendre enfance à l'âge adulte. Il y a deux types d'influence : celle qui est due à l'apprentissage-même de la lecture et celle d'une lecture plus moderne, celle que l'on pratique sur le web. L'apprentissage de la lecture modifie le cortex Des études dirigées par une équipe internationale de chercheurs, basées sur des observations par imagerie médicale ont récemment mené à des conclusions jusque-là insoupçonnées :

Peut-on prendre le risque d’enseigner et d’éduquer avec le numérique Bruno Devauchelle en bref Bruno Devauchelle est formateur-chercheur au Centre d’études pédagogiques pour l’expérimentation et le conseil de Lyon . Après avoir travaillé en lycée professionnel comme professeur de Lettres-Histoire, il a choisi de devenir formateur et s’est spécialisé dans le domaine des TIC en éducation et en formation . Docteur en sciences de l’éducation, il mène des activités de formation auprès des équipes éducatives et participe à des recherches en tant que membre de l’unité EA Techne (Technologies numériques pour l’éducation) de l’université de Poitiers. Il est également membre fondateur et président de l’association CIIP, en charge de la revue en ligne Le Café pédagogique. Auteur de « Comment le numérique transforme les lieux de savoirs.

Inhibition, analogie, erreur, face au numérique Dans son dernier opuscule, destiné davantage au grand public spécialisé qu'aux chercheurs et spécialistes de la psychologie, Olivier Houdé (Apprendre à résister, le pommier 2014) nous parle de l'importance de l'inhibition comme mécanisme permettant d'apprendre. Il rejoint en cela d'autres publications récentes, plus grand public, comme le numéro de la revue Cerveau et Psycho (septembre 2014) consacré au développement de l'enfant qui reprend aussi, entre autres, cette question de l'inhibition. Le terme inhiber n'a pas ici totalement le sens qui lui est attribué communément. On parle volontiers de timidité, de frein, lorsque l'on dit de quelqu'un qu'il ou elle est inhibé.

Le numérique nous fait-il perdre la mémoire ? Nous confions de plus en plus le soin à des appareils d’enregistrer les informations à notre place. Le fait de se reposer sur les technologies numériques pourrait permettre à notre cerveau de se consacrer à d’autres tâches. Mais cela ne risque-t-il pas, à terme, d’affaiblir notre mémoire ? Enquête auprès de spécialistes du sujet.

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