background preloader

Location meublée à Paris : au ministère de trancher

Related:  `test 1016

Paris traque les meublés saisonniers Rédaction Europe1.fr et Annabelle Vilmont 00h01, le 08 septembre 2011 Acheter un appartement pour le louer à la semaine est considéré comme un détournement d’usage. Il y aurait au moins 20.000 locations meublées saisonnières à Paris, et pourtant, c’est illégal. 20 fonctionnaires mobilisés à plein temps Vingt fonctionnaires sont mobilisés à plein temps pour la traque de ces propriétaires, accusés de pratiquer un détournement d’usage. Un combat assumé par la mairie : "il y a 125.000 demandeurs de logements sociaux, des dizaines de milliers d’étudiants cherchent à se loger convenablement à Paris", plaide Jean-Yves Mano, adjoint au maire chargé du Logement. "Compliqué" en terme de contrôle Les propriétaires, de leur côté, ne comprennent pas cette traque. Mais les investisseurs sont loin de s’inquiéter.

Faut-il s'inspirer d'Haussmann contre la crise du logement? Grâce entre autres à l'action de la Fondation Abbé Pierre, tout le monde connaît l'importance sociale de la question du logement: difficultés des ménages à revenus modestes ou moyens pour y accéder, pénurie de logements sociaux, conséquences des hausses de prix des habitations et des loyers. Ces questions sont évidemment importantes, mais à trop s'en préoccuper, on en oublie la dimension économique et l'importance de la politique de la ville pour la prospérité nationale. Dans «The Gated City», l'économiste Ryan Avent avance une explication originale au ralentissement de la croissance économique dans les pays occidentaux : le fait que la population s'installe de moins en moins dans les zones urbaines dans lesquelles le PIB par habitant et les revenus sont élevés, au profit de régions moins prospères. Aux Etats-Unis par exemple, la baie de San Francisco perd des habitants et la ville de Phoenix en gagne, alors que le salaire moyen y est moitié moindre. Détruire la ville pour la sauver

La bulle immobilière française à l'heure de vérité Bon allez, je vais vous la faire courte sur le constat... Si vous lisez le blog, vous êtes tous au courant... Bienvenue en France ! Merveilleux pays dont le monde entier envie son modèle "social", et où l'État déverse chaque année 40 milliards d'euros de subventions à l'immobilier, dans le même temps, les escrocs du papy boom de gôche comme de droâte, partout au pouvoir, rationnent l'offre par tous les moyens... COS, PLU, permis de construire. C'est surement encore cet affreux néo turbo "libéralisme" qui est la cause de tous nos malheurs... Et partout, on ne voit au pouvoir que des papy boomers, qui non contents de s'être promis à eux mêmes des retraites par répartition grotesques pour lesquelles ils n'ont jamais cotisées, non contents de s'être constitué par dessus une fausse capitalisation en dette publique, exigent en plus, pour ne pas être dérangés dans leur naphtaline, qu'on empêche de construire. Sauf que voila. C'est l'heure de vérité également pour l'immobilier...

Création d’un observatoire des signes de qualité dans la construction - Règles et normes © DR L'inventaire de l'AQC, l'observatoire prendra la forme d'une rubrique en ligne sur le site de l'Agence Le Plan Bâtiment Grenelle a confié à l’Agence Qualité Construction la mise en place d’un Observatoire des signes de qualité qui poursuit une action initiée et développée depuis 2009 par l’AQC. Dans le prolongement du groupe de travail "Signes de qualité" co-piloté par Jacqueline Faisant et Yves Dieulesaint, Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Grenelle, a souhaité mettre en place un Observatoire des signes de qualité. Il a confié l'animation et la gestion de celui-ci à l'Agence Qualité Construction (AQC), qui a déjà mené des travaux sur le sujet. Déjà un catalogue en ligne En effet, depuis 2009, l'AQC développe un dispositif d'information et de clarification des signes de reconnaissance de la qualité (marques de certification, de qualification, appellations, labels...). Lien entre signe de qualité et sinistralité Pour en savoir plus, Cliquez-ici ou là Quelques données

Une reprise du marché immobilier peut-être en trompe-l'oeil - Ca La timide reprise du marché de l'immobilier résidentiel en France évoquée par les réseaux d'agences et les notaires reste extrêmement fragile et partielle, soulignent des experts. Dans l'ancien comme dans le neuf, le niveau élevé du chômage continue de paralyser les acheteurs et de bloquer le marché de la revente de logements, qui lui-même gèle le reste des transactions. "C'est une reprise qui ne satisfait pas complètement les uns et les autres, une reprise contrariée, bridée", estime Michel Mouillart, professeur à l'université de Paris X-Nanterre. Ce spécialiste du secteur reconnaît que le marché du logement est sorti du creux de la vague, largement grâce aux mesures fiscales et au soutien des prêts à taux zéro (PTZ). Mais, poursuit-il, "il y a un problème qui n'est pas nouveau dans cette crise, c'est le chômage, qui gèle, paralyse, provoque de l'hésitation, aussi bien de la part des primo-accédants qui ont été portés à bout de bras que de la part des vendeurs." Lire aussi : Nos services :

Les loueurs de meublés saisonniers dans le collimateur de la Mairie de Paris Louer son appartement à la nuit, à la semaine ou au mois : la formule, qui allie forte rentabilité et fiscalité alléchante, a de quoi attirer les investisseurs, mais elle n'est pas du goût de la Mairie de Paris, qui sévit pour empêcher les logements de la capitale d'être dévolus aux seuls touristes. Un studio de 23m² dans le Marais loué 715 euros la semaine, un deux-pièces de 27m² à Montmartre loué 200 euros la nuit: des milliers d'annonces sur internet proposent des appartements meublés à des prix proches de ceux de l'hôtellerie, loués par des particuliers à destination des touristes, étudiants et professionnels de passage. D'après la Mairie et la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM), Paris compte au moins 20.000 locations meublées temporaires, soit d'une durée inférieure au bail d'un an dont bénéficie légalement tout locataire lorsque le logement qu'il occupe constitue sa résidence principale. "C'est un secteur en pleine croissance. "Au mois, cela me rapporte 2600-2.700 euros.

Le "tous bien logés" doit être la priorité du prochain président Le Monde.fr | | Par Dominique Braye, président de l'Agence nationale de l'habitat Plus de 80% des Français vivent aujourd'hui dans le parc immobilier privé (propriétaires ou locataires). Pourtant, au regard des médias ou des politiques de tous bords, le parc social semble, seul, mériter une attention particulière. Comment expliquer cette absence d'intérêt pour un sujet qui touche le quotidien du plus grand nombre des Français, et dont les enjeux ont des conséquences sociales capitales ? Si le niveau de confort des logements n'a cessé de progresser depuis plusieurs décennies, il subsiste encore des logements insalubres, ou très dégradés, dans une proportion de 2 à 3% du parc de logement. Tous ces sujets, et bien d'autres encore, appellent des réponses de la part des élus locaux mais surtout nationaux. Les solutions nécessitent de l'argent… Mais c'est de l'argent bien dépensé car il permettra des économies biens supérieures dans d'autres domaines.

L’immobilier, valeur refuge ? Les professionnels de l’immobilier se plaisent à présenter la pierre comme une valeur refuge. La pierre aurait la faculté d’échapper aux crises financières. Sa valeur aurait même la vertu de s'apprécier en permanence. L’immobilier n’est pas toujours épargné par les crises financières. En cas de crise, l’immobilier ne baisse pas toujours moins que d’autres actifs. Pour rassurer les acheteurs français, certains invoquent la prudence des conditions d’octroi, la pression démographique et foncière, et enfin l’absence de comportement spéculatif. À Paris, la population a crû de 3% depuis 1999, alors que sur la même période, les prix de l’ancien ont plus que doublé. En revanche, des particuliers et des petits investisseurs achètent en ayant peur : la peur de "laisser son argent confié à des banquiers", celle de "manquer le train du parcours résidentiel", de "manquer d’argent pour la retraite". Quels sont, au contraire, les facteurs de fragilité du marché immobilier français ?

Related:  Barnum Taxation PVUrbanisme parisien