background preloader

Filosofia antica

Facebook Twitter

Filosofia Antica. Philosophie. Filosofia greco-romana. A filosofia greco-romana foi a maneira com que os antigos gregos e romanos organizaram, nos últimos cinco séculos antes de Cristo, uma forma de conhecimento, um modo de reflexão ou uma teoria da realidade. Esta filosofia pode ser classificada em dois períodos: o cosmológico e o antropológico clássico. Classificação[editar | editar código-fonte] Período Cosmológico[editar | editar código-fonte] Neste estágio primitivo e rural, predominou uma explicação mitológica do universo e da origem das principais significações da realidade. Os mitos gregos são marcadamente concebidos com características semelhantes ao mundo, relações e modos de vida dos homens daquele tempo. Houve entre os gregos uma imensa tradição mitológica oral, que mais tarde foi sistematizado por Homero em suas duas grandes obras: Ilíada e Odisseia.

Costuma-se classificar este primeiro período grego (primitivo, rural, tribal e mitológico) como "Tempos Homéricos", abrangendo-se até por volta dos anos 1000 a.C. Segundo J.P. Anaximander. Pre-Socratic Ionian philosopher Anaximander (; Greek: Ἀναξίμανδρος Anaximandros; c. 610 – c. 546 BC)[4] was a pre-Socratic Greek philosopher who lived in Miletus,[5] a city of Ionia (in modern-day Turkey). He belonged to the Milesian school and learned the teachings of his master Thales. He succeeded Thales and became the second master of that school where he counted Anaximenes and, arguably, Pythagoras amongst his pupils.[6] Little of his life and work is known today.

According to available historical documents, he is the first philosopher known to have written down his studies,[7] although only one fragment of his work remains. Fragmentary testimonies found in documents after his death provide a portrait of the man. Biography[edit] Establishing a timeline of his work is now impossible, since no document provides chronological references. Anaximander lived the final few years of his life as a subject of the Persian Achaemenid Empire.[14] Theories[edit] Apeiron[edit] Cosmology[edit] [edit]

Pythagoras & Sacred Geometry. Reposted from The Awakening Website Pythagoras was an Ionian Greek philosopher who lived during the time of Buddha, around 570-495 BC. He was born on the island of Samos in the North Agean Sea. Throughout his life, Pythagoras made influential contributions to philosophy and religious teaching, and is often revered as a great mathematician, mystic and scientist. But only fragments of his writings survive to give clues to all of his many philosophies, the most famous fragment being a compos-ite entitled the Golden Verses. To those who listen to my teaching, more understanding will be given, and they will have an abundance of knowledge. Matthew 13:12 It was the standard belief in antiquity that Pythagoras undertook extensive travels for the sole purpose of accumulating knowledge and wisdom.

Upon his return to the Mediterranean, Pythagoras founded Pythagoreanism, a religious movement within which education, science and religion were all perfectly unified.

Eraclito

Epicuro. Le dialogue socratique: penser soi-même à travers l’Autre. Penser par soi-même à travers l’Autre Apprendre à dialoguer à la manière de Socrate est un sentier ardu, un corps à corps, une incroyable prise de risque, impossible sans la présence d’une profonde confiance. «Enlève ta chemise, et viens pour le corps à corps !»

Nous invite Platon à travers la figure de Socrate. C’est une invitation au dialogue philosophique vu comme un engagement corps et âme. L’enjeu de la pratique du dialogue est d’accepter la chute, de laisser ses opinions, ses certitudes, et de se remettre en question. Peu séduisante peut paraître cette invitation ! Le dialogue philosophique, une affaire d’amour Face à la remise en cause engendrée par le dialogue, seule la confiance donne des ailes. Le risque philosophique Un dialogue philosophique avec l’Autre, avec soi-même, avec la vie, invite à une conversion du regard, à une mort, à un changement dans notre manière de vivre.

Il est difficile de nous avouer que nos pensées sont fragiles, peu assurées, peu fondées. Plato allegory cave 2018. The Cave: An Adaptation of Plato's Allegory in Clay. Nous. This article is about a philosophical term. For the philosophy journal, see Noûs. In philosophy, common English translations include "understanding" and "mind"; or sometimes "thought" or "reason" (in the sense of that which reasons, not the activity of reasoning).[2][3] It is also often described as something equivalent to perception except that it works within the mind ("the mind's eye").[4] It has been suggested that the basic meaning is something like "awareness".[5] In colloquial British English, nous also denotes "good sense", which is close to one everyday meaning it had in Ancient Greece. This diagram shows the medieval understanding of spheres of the cosmos, derived from Aristotle, and as per the standard explanation by Ptolemy.

It came to be understood that at least the outermost sphere (marked "Primũ Mobile") has its own intellect, intelligence or nous - a cosmic equivalent to the human mind. Pre-Socratic usage[edit] The first use of the word nous in the Iliad. Xenophon[edit] Philia, éros, agapè, storgê. En effet dans les mots “je t’aime” il peut souvent y avoir bien des confusions, des attentes et des sentiments différents ! Le terme amour recouvre quatre sentiments distincts: l’éros, la philia, l’agapè et la storgê. 1. La philia se rapproche de l’amitié telle qu’on l’entend aujourd’hui, c’est une forte estime réciproque entre deux personnes de statuts sociaux proches.C’est une extension de l’amitié. 2. L’éros désigne l’attirance sexuelle, le désir. 3. Est l’amour du prochain, une relation univoque que l’on rapprocherait aujourd’hui de l’altruisme. 4. Décrit l’amour familial, comme l’amour, l’affection d’un parent pour son enfant.

Alors quand on vous dira “je t’aime” sachez traduire ! Benjamin Leplat. Entéléchie: la conquête de soi. Par Camille Loty Malebranche Nous avons présenté l'homme téléologique comme le rêveur actif qui se projette, aujourd'hui nous poursuivons avec cette suite cohérente de la téléologie qu'est l'entéléchie assumée sous l'appellation de "L'homme entéléchique". L'homme entéléchique est le conquérant de soi, un travailleur de l'être dont la discrétion des conquêtes sans klaxon ni gyrophare, laisse insensibles les cohues mais touche la petite élite dont le Christ disait qu'elle est celle qui, prenant la route et la porte étroites, parvient au vrai sommet, loin des montagnes de Sisyphe et de Prométhée, symboles des misères bouclant les fausses élévations nées du vide axiologique.

C’est vrai que le pillage et la séquestration des biens communs par une minorité d’oligarques qui aliènent les foules majoritaires par leur exhibitionnisme de richissimes, semblent procurer un sens à l’ego narcissique des prédateurs. Copyright © CAMILLE LOTY MALEBRANCHE - Blog INTELLECTION - 2016 Politique de Reproduction. L’amour selon Platon et Spinoza | L'antre d'un Lion philosophe. « Qu’est-ce que l’amour ? La tradition philosophique propose essentiellement deux réponses à cette question. Je passe rapidement sur la première, car elle me paraît la moins éclairante, mais il faut la mentionner parce qu’elle est partiellement vraie et historiquement importante. C’est la réponse de Platon, dans Le Banquet. L’amour est désir, explique Socrate, et le désir est manque : « Ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l’amour. » J’ajouterais volontiers : et voilà pourquoi il n’y a pas d’amour heureux.

Si l’amour est manque, et dans la mesure où il est manque, nous n’avons guère le choix qu’entre deux positions amoureuses, ou deux positions quant à l’amour. Soit nous aimons celui ou celle que nous n’avons pas, et nous souffrons de ce manque : c’est ce qu’on appelle un chagrin d’amour. Pour Spinoza, l’amour n’est pas manque. Qu’est-ce qui indique que Spinoza a raison contre Platon ? André Comte-Sponville, in Qu’est-ce que l’amour ? SENOFANE: CRITICA ALL’ANTROPOMORFISMO – PHILOSOPHICA & THEOLOGICA. Uno solo è Dio e tutto fa vibrare con la forza del pensiero Senofane, nativo di Colofone nella Ionia, è vissuto tra la metà del VI e la metà del V secolo a.C.

Gli sono attribuiti alcuni frammenti dai quali si deduce che egli abbia preso le distanze dalla religione pubblica, quella cioè degli dei dell’Olimpo. Come è possibile professare la fede in divinità così simili agli uomini, tanto che posseggono i nostri stessi difetti? Ecco cosa ha detto: «Omero ed Esiodo hanno attribuito agli dei tutto quello che per gli uomini è oggetto di vergogna e di biasimo: rubare, commettere adulterio e ingannarsi a vicenda». In realtà Senofane non si professa ateo, perché alle divinità antropomorfe dell’Olimpo sostituisce un dio sommo ed unico che tutto muove e vivifica con la forza del pensiero: «Uno, dio, tra gli dei e tra gli uomini il più grande, non simile agli uomini né per aspetto né per intelligenza.

Lorenzo Cortesi Mi piace: Mi piace Caricamento... Logos, pathos et ethos - Aristote.

Stoicismo

Three Degrees of Wisdom: Epicureanism, Stoicism, and Neoplatonism. Written by Bruce J. MacLennan, PhD, Contributing Writer, Classical Wisdom Ancient philosophy was a way of life, a pursuit of wisdom in order to live well. As such, the philosophies of the classical world have much to offer us today. But modern students are confronted with the same dilemma as ancient ones: which should you choose? Epicureanism? Although these ancient philosophies often saw one other as opponents, if we concentrate on their spiritual practices, they form a natural progression, each focused on one of the three parts into which Plato divided the soul. This is the perspective I take in my book, The Wisdom of Hypatia: Ancient Spiritual Practices for a More Meaningful Life (Llewellyn, 2013), in which I teach these philosophies as “three degrees of wisdom.” Epicureanism Therefore, Epicureans classify human desires as either natural (part of human nature), or non-natural (e.g., power, fame, fortune).

Moderating desire leads to self-sufficiency, which leads to freedom. Stoicism. Le néoplatonisme. Le néoplatonisme à la Renaissance Pour Kepler, Paracelse, Nicolas de Cusa ou Agrippa de Nettesheim, comme pour Giordano Bruno, l’univers est un être vivant, pourvu d’une âme ; une identité essentielle relie tous les êtres vivants particuliers qui ne sont que des émanations du Tout. Une relation d’universelle sympathie régit toutes les manifestations de la vie et explique la croyance de tous les penseurs de la Renaissance à la magie : aucun geste, aucun acte n’est isolé, ses répercussions efficaces s’étendent à la création entière, et l’opération magique atteint tout naturellement les choses et les êtres les plus lointains. L’astrologie, de même, est nécessairement inscrite dans le système de tous ces philosophes : l’astrologie essentielle qui existe entre la nature et l’homme permet d’admettre, sans étonnement, que chaque destinée soit liée au cours des astres et des constellations.

Dans chacune de leurs démarches, ces esprits de la Renaissance tendaient à une perception globale du Tout. Il Neoplatonismo e le sue origini | Rivista Betile. Il neo­platonismo nasce e si manifesta sulla base dell’orientamento religioso che prevale nella filosofia dell’età alessandrina e dell’evoluzione dello stoicismo romano dell’ultima stoa, che si caratterizzò in un sempre minore interesse verso i problemi di natura logica e gnoseologica. Mentre a Roma lo stoicismo si evolveva nel modo su descritto, in Alessandria si sviluppavano filosofie di carattere marcatamente spirituale, mistico e religioso. Così la speculazione sui temi riguardanti, ad esempio, la teoria del “fuoco universale”, di cui una scintilla sarebbe presente in ciascun essere umano, si trasferì da una concezione fisica ad una essenzialmente metafisica e panteistica, per sfociare definitivamente in una visione ascetica e introspettiva. Sandro Secci Riferimenti bibliografici: Plotino Enneadi, Rusconi Milano 1992; Ludovico Geymonat, Storia del pensiero filosofico e scientifico, antichità e medioevo, Garzanti Milano 1970; N.

Alle origini della filosofia cristiana - Lezione 27 Zanichelli. Transcendentals. Truth, beauty, and goodness The transcendentals (Latin: transcendentalia, from transcendere "to exceed") are the properties of being, nowadays commonly considered to be truth, beauty, and goodness[citation needed]. The concept arose from medieval scholasticism. Viewed ontologically, the transcendentals are understood to be what is common to all beings.

From a cognitive point of view, they are the "first" concepts, since they cannot be logically traced back to something preceding them. From the time of Albertus Magnus in the High Middle Ages, the transcendentals have been the subject of metaphysics. Although there was disagreement about their number, there was consensus that, in addition to the basic concept of being itself (ens), unity (unum), truth (verum) and goodness (bonum) were part of the transcendental family.[1] Since then, essence (res), otherness (aliquid) and, more recently, beauty (pulchrum) have been added. History[edit] See also[edit] References[edit] Bibliography[edit] Jan A.