De la transmission à la pollinisation des savoirs. La loi de 1971 a imposé une représentation de la formation fondée sur la transmission. Cette représentation est aujourd’hui caduque et détourne les énergies des pédagogues. Il est urgent de changer de paradigme en passant de la transmission à la pollinisation des savoirs. Les recherches sur les apprentissages informels nous l’ont démontré depuis longtemps : les personnes apprennent de multiple façons en tout lieu et en tout temps. La formation n’est qu’une modalité d’apprentissage parmi d’autres. Pour une autre vision de l’apprentissage : la pollinisation des savoirs A côté, d’autres formes d’apprentissage sont mises en oeuvre : apprentissage en réseau, apprentissage collaboratif, apprentissage dans l’action… Tous ces apprentissages ont en commun de remettre au coeur du processus pédagogique l’apprenant.
Ces apprentissages dits informels reposent sur une logique de pollinisation. Favoriser la pollinisation des savoirs. Qu'est-ce que la Wirearchie ? Il est évident qu’Internet connecte les clients, les employés et les communautés et leur fournit l'information dont ils ont besoin comme jamais cela n’a été le cas auparavant. Les processus de prise de décisions et le management d'activités organisées se trouvent ainsi fortement impactés par nombre de réseaux d'individus et de technologies interconnectés. Ce mode de fonctionnement insuffle une nouvelle dynamique au cœur des organisations et contribue à l'émergence de formes inédites d'activités organisées qui reposent sur la participation et l'interaction entre pairs.
Dès lors que les individus s'habituent à ces nouvelles conditions, on assiste souvent (mais pas toujours) à la genèse de groupes et d'équipes, structurés en réseaux, et qui se montrent particulièrement habiles, réactifs et soucieux des résultats. Ce nouvel environnement interconnecté requiert l'instauration de nouveaux principes en vue de structurer cette activité collaborative.
Bienvenue dans l'ère des réseaux... L'entreprise apprenante 2.0. Manager 3.0. Le 2.0, une nouvelle dimension pour l'entreprise apprenante. Air Liquide, Auchan, Groupama, PSA, la SNCF, Schneider Electric, Sodexo... Elles seront une dizaine d'entreprises de tous les secteurs à venir, les 20 et 21 novembre prochains, partager leur expérience sur « L'entreprise apprenante à l'ère du 2.0 », thème d'une conférence organisée par EFE.
Au cours de ces deux journées, ce sont au total quelques 24 études de cas et retours d'expérience que les participants pourront découvrir, à travers un programme d'exposés et de débats visant à apporter tout à la fois une compréhension des nouveaux leviers d'apprentissage d'un environnement 2.0 et des clés de mise en œuvre. La première journée sera en premier lieu consacrée aux universités d'entreprise, et s'interrogera sur leur rôle et les nouveaux modes d'apprentissage qu'elles peuvent mettre en œuvre. Viendront notamment témoigner les responsables des universités de PSA, Groupama et Auchan. Du KM 2.0 à l'innovation collaborative. Pourquoi le 2.0 va enfin permettre de bâtir l’entreprise apprenante | Management et performances. Marion Breuleux est responsable du Département Management et Efficacité professionnelle pour la société EFE.
Son rôle consiste à concevoir une offre de formation en management qui réponde aux besoins et enjeux des entreprises, voire les anticipe. Elle animera la conférence des 20-21 novembre prochains : « L’Entreprise apprenante à l’ère du 2.0« Le concept d’entreprise apprenante n’est pas nouveau et beaucoup s’y sont essayés…en vain. Ce qui devait être un état d’esprit à bien souvent donné lieu à des process rigides. Les démarches de knowledge management se sont rapidement transformées en « stock management » et rares sont les entreprises qui ont réussi à traduire ce concept en avantage concurrentiel ! Revenons à l’essentiel pour mieux comprendre là où le bât blesse : qu’est-ce qu’une entreprise apprenante ? La NASA définit l’entreprise apprenante ou « learning organization » comme : Le changement de paradigme !
Sur le plan technique d’abord. L’apprentissage devient social et permanent.