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Gestion de classe

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Climat classe. Creer un climat positif dans sa classe. Gestion du climat de classe. « La gestion de classe au coeur de l’effet enseignant » Du beau métier de proviseur … et de quelques soucis. » Gestion de classe. Pour aider, réfléchir, échanger … et réagir: La gestion de classe consiste dans la planification, l’organisation et la mise en oeuvre des dispositifs éducatifs plan de cours, organisation physique de la classe intégration des nouvelles technologies, choix du matériel didactique, régulation des apprentissages en continuité prise en considération des différences des élèves application du code de vie, etc. les plus susceptibles, dans un contexte donné, de maximiser les apprentissages de chacun des élèves.

Du beau métier de proviseur … et de quelques soucis. » Gestion de classe

Cela étant, on est bien loin de l’idée, malheureusement encore trop répandue, que gérer efficacement une classe se résume à » avoir de la discipline « . Toutefois, on peut certainement affirmer que la mise en oeuvre d’une gestion de classe efficace repose sur une réflexion, une analyse et une organisation pédagogique complexe qui confirment le caractère professionnel de l’acte d’enseigner. Ce que l’on sait — Être sensible à ce qui se passe dans la classe. . — Gérer un rythme de travail adéquat. 13 trucs de gestion de classe qui instaurent le respect. Quand vient le temps de gérer sa classe, on a souvent l’habitude d’instaurer un système d’émulation ou des règles et de supporter toutes ces règles par des punitions.

13 trucs de gestion de classe qui instaurent le respect.

Très vite, on apprend que ça fonctionne (du moins partiellement !) , mais ça a le vicieux défaut de devoir demander une vigilance constante de la part de l’adulte en plus de miner considérablement l’apprentissage de l’autonomie de la part des élèves. De plus, ça réduit les comportements qu’on veut voir disparaître, sans toutefois les enrayer définitivement. Résultat : On s’épuise et on s’endort en réfléchissant sur comment on pourra mieux contrôler le lendemain… Il y a d’autres voies ( ?) , moins visibles et surtout moins bruyantes (faisant partie du gain de l’autonomie de la pédagogie 3.0),mais combien plus payantes sur le long terme! P.S. 1-Le respect commence dès l’entrée en classe. Chaque matin, personne ne peut me déranger lorsque les élèves entrent dans la classe. 2.La porte individuelle. Concentration et attention en profondeur : durée moyenne et durée idéale. On voit peu à peu nos capacités de concentration et d’attention en profondeur s’améliorer dès qu’on apprend à dompter les interruptions, ou qu’on soigne notre addiction au multi tasking.

Concentration et attention en profondeur : durée moyenne et durée idéale.

De 3 minutes maximum, on redécouvre petit à petit le plaisir d’être absorbé par une tâche complexe 10 minutes de suite, puis 30 minutes, et parfois jusqu’à 1 heure pour les plus attentifs d’entre nous ! Mais les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel. Nous sommes évidemment incapables de maintenir une concentration et une attention parfaites pendant 8 heures d’affilées. Les lois de la biologie et de la physique nous imposent forcément une limite à la durée maximale d’une concentration totale.

Je vois deux intérêts majeurs à connaître précisément cette limite : Menons l’enquête pour découvrir cette limite. 30 minutes ? Un peu d’attention, chers étudiants ! - Steelcase. Un smartphone en main, votre temps de concentration est inférieur à celui d'un poisson rouge. SMARTPHONE - Vérifier ses messages avant de se coucher, le matin en se levant, l'après-midi en attendant le bus...

Un smartphone en main, votre temps de concentration est inférieur à celui d'un poisson rouge

A chaque instant, nous sommes tentés de dégainer notre smartphone pour un oui ou pour un non. Actualités, réseaux sociaux, e-mails pro et perso, ou météo, les prétextes sont innombrables. Afin de mesurer l'ampleur et l'impact de ces nouveaux comportements, Microsoft a mené une étude auprès de 2000 Canadiens, comme l'a repéré France Info. Le verdict est sans appel. A force de zapper, de trier dans un flux permanent d'informations, les jeunes d'aujourd'hui accordent en moyenne 8 secondes à chaque nouvelle information, contre 12 secondes en 2000, pour juger de sa pertinence.