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On arrête tout et on réfléchit

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Doit-on continuer droit dans le mur ?

NOURRIR LE MONDE ? L’IMPOSTURE DE L’AGRO-ALIMENTAIRE. L’agriculture industrielle ne s’intéresse qu’au profit, au rendement, à l’aspect des aliments, quand elle ne produit pas carrément des matières premières pour l’industrie générale (faussement dénommés bio-matériaux bien que n’ayant rien de bio, bien au contraire). Aucune des qualités premières d’un aliment (nutrition, santé, goût….) n’est prise en compte, cela n’intéresse ni les transformateurs ni les distributeurs qui n’ont d’autre critère que la rentabilité à tout prix. Les procédés de transformation des aliments bruts visent eux aussi la rentabilité avant tout, en se pliant aux exigences mercantiles de la grande distribution, transformation est d’ailleurs le mot juste, les produits finis n’étant qu’une pâle évocation des produits d’origine.

(qui ferait de la compote en broyant les fruits entiers pour aller plus vite ?) Les commentaires sont fermes. LE TEMPS EST VENU DE COEXISTER. CHANGER. On pourra récolter indéfiniment les fruits de la terre si on décide, pour une fois, de faire montre d’intelligence et de respect, non plus de mépris et d’arrivisme. Pour les agro-industriels la terre n’est qu’un support, un substrat de culture malheureusement encore indispensable provisoirement pour faire tenir debout des céréales artificiellement perfusées, génétiquement modifiées pour la production exclusive de dollars spéculatifs. Changer, ce n’est pas revenir en arrière; changer c’est étudier et comprendre les mécanismes et les interactions qui ont fait la forêt Amazonienne sans intervention humaine.

(A mon humble avis ce n’est pas non plus une quelconque intervention divine, non non je vous assure ) Changer, c’est progresser dans la connaissance, mais aussi purifier, cicatriser, reconstruire ces écosystèmes massacrés de puis un siècle par une machine infernale qui continue de s’emballer avec l’accaparement des terres du tiers monde. Les commentaires sont fermes. Economie circulaire. MA CHAUDIERE ET LA B D. Quand il a été question d’installer le chauffage central à la maison, nous avons choisi, pour des raisons idéologiques de choisir une chaudière à granulés de bois dont nous sommes par ailleurs très satisfaits Tous les ans, à la demande de notre plombier, nous acceptons de recevoir des personnes intéressées par le système pour leur montrer notre installation et leur faire part de notre expérience.

En remerciement de notre participation à cette opération le vendeur de chaudière nous fait parvenir un cadeau. Cette année nous avons donc reçu un paquet contenant une bouteille de VOUVRAY sec ( raisin cultivés en biodynamie ) et une bande dessinée d’Étienne DAVODEAU ( FUTUROPOLIS ) qui raconte son échange d’expérience avec Richard LEROY, viticulteur en biodynamie dans l’ANJOU. Une petite douceur pleine de vie, d’optimisme, et de bon sens . A LIRE ABSOLUMENT surtout si l’on s’intéresse un peu à ce que l’on met dans notre verre, notre gosier et celui de nos copains. Les commentaires sont fermes. Bienvenue en Post-Capitalisme -

UNE SPECIALITE KANAK. DEVELOPPEMENT DURABLE. Objection de croissance et simplicité volontaire. Casseurs de pub.   Le Mouvement des Objecteurs de Croissance (le M.O.C.) DES SYMBOLES… Les Indignés de Lille | pour une Démocratie Réèlle Maintenant. Les Groupes Freecycle en France. TROGNES. Cent ans ou plus qu’il était là.Un tilleul.Un énorme tilleul qui embaumait le printemps.Un tilleul qui avait résisté à tout, de l’hiver 56 aux élagueurs de l’ EDF.Un tilleul qui n’ était pas vraiment à quelque qu’un sans être à tout le monde. Et puis un jour quelqu’un s’est plaint d’on ne sait quoi à quelqu’un qui s’ en foutait et voilà le résultat !!!! Une année s’est écoulée. Évidemment, il n’est pas mort, mais franchement, une gueule pareille, ça n’incite pas vraiment au butinage, non ?

A coté les trognes de saule à liens paraitraient presque des œuvres d’art. Les commentaires sont fermes. LES NOUVEAUX PRODUITS ALIMENTAIRES. Chaque année, des milliers de nouveaux produits alimentaires sont mis sur le marché . Ils ont une espérance de vie généralement assez courte ( mode, tendance, nouveau design ). Mais c’est quoi au juste un nouveau produit alimentaire ? Une nouvelle recette ? Un nouveau fruit exotique ? Et à quoi cela peut-il bien servir ?

Développer un nouveau produit alimentaire, c’est soit-disant coller à l’évolution du goût du consommateur, lui proposer des solutions plus pratiques, des façons plus ludiques de se nourrir . En fait, développer de nouveaux produits alimentaires , c’est généralement, dans la réalité, transformer de la merde en merde vendable, attirante, design ou tendance .n’importe quoi pourvu que ça gagne. De la merde colorée en rouge, parfumée à la fraise, enrobée dans un écrin design qui parle à la modernité de notre époque, c’est toujours de la merde, mais plus onéreuse ( surtout plus rentable! Et la même chanson nous est resservie pour le vin: un bon goût de chêne ? L’AVENIR DE LA BIO. Le passage à l’agriculture biologique implique-t-il que les errances du passé seront oubliées ? Rien n’est moins sur ! La culture de l’argent roi, du gigantisme générateur de profit et de la subvention à l hectare ne se laisseront pas extirper si facilement.

C est une dent pourrie et contagieuse dans la bouche de l’humanité qui gâche sa nourriture, ruine les plus pauvres et enrichit toujours plus les nantis, les financiers et les marchands en tout genre. La révolution ne se fera que par l’implication du consommateur qui adhérera ou non aux systèmes réalistes anti-gaspi et écolos-responsables: circuits courts,amap,respect des saisons et de la nature, retour du goût de manger pour son bien-être et celui de sa tribu. Sinon, gageons que les vautours sont déjà sur la branche à préparer des avenirs bio-agro-industriels impliquant seulement un changement de produits artificiels (fussent-ils agréés bio ) et non de philosophie et de méthodes.

Les commentaires sont fermes. ORIPEAUX ET PACOTILLE. L’OCCIDENT A DEMANDE DES MIRACLES. LA LOGIQUE COMPTABLE. A PROPOS DE LA VIANDE ET DES CARNIVORES. Peut-être serait-il raisonnable de considérer dorénavant la viande plutôt comme une épice…un arôme…voire un produit de consommation exceptionnelle. Peut-être peut-on acheter trois fois moins de viande tout en la payant deux fois plus cher, ce qui permettrait à la fois de respecter les animaux, les éleveurs et les artisans de la mise en œuvre ( bouchers, charcutiers, tripiers, salaisonniers ) et de se respecter soi même, d’arrêter de se voiler la face à propos des conditions d’élevage, de transport et d’abattage industriels… A tous les fanas, les inconditionnels de la bidoche en quantité de visiter, s’ils l’osent, ces élevages « modernes et humanisés » ou un abattoir « aux normes » ils ne risquent pas d’être les bienvenus, la curiosité étant un bien vilain défaut dans ces milieux là…..L’hygiène vous comprenez !!!

Peut être est-il vrai que l’extrémisme est contre-productif….mais qu’est ce que c’est bon !!! Les commentaires sont fermes. QUE RESTE-T-IL DE L’INNOCENCE? LE TEMPS EST VENU DE COEXISTER. CHANGER. On pourra récolter indéfiniment les fruits de la terre si on décide, pour une fois, de faire montre d’intelligence et de respect, non plus de mépris et d’arrivisme. Pour les agro-industriels la terre n’est qu’un support, un substrat de culture malheureusement encore indispensable provisoirement pour faire tenir debout des céréales artificiellement perfusées, génétiquement modifiées pour la production exclusive de dollars spéculatifs.

Changer, ce n’est pas revenir en arrière; changer c’est étudier et comprendre les mécanismes et les interactions qui ont fait la forêt Amazonienne sans intervention humaine. (A mon humble avis ce n’est pas non plus une quelconque intervention divine, non non je vous assure ) Changer, c’est progresser dans la connaissance, mais aussi purifier, cicatriser, reconstruire ces écosystèmes massacrés de puis un siècle par une machine infernale qui continue de s’emballer avec l’accaparement des terres du tiers monde. Les commentaires sont fermes. TOUT NE SE VAUT PAS, HEUREUSEMENT. Les agro-industriels, qui n’ont d’autre intérêt que le rendement ( surtout financier ), et l’aspect des productions perfusées des pesticides et d’argent public dont ils inondent les linéaires, veulent nous convaincre que tous les aliments se valent, qu’après tout une pomme est une pomme, et que si ont peut en produire deux fois plus sur la même surface, ,toutes identiques, c’est dans l’intérêt de tout le monde .

Mais hélas, toute les pommes ne se valent pas, tant au niveau du goût que la valeur nutritionnelle, toutes les tomates ne sont pas bénéfiques pour la santé, ,au contraire, tout ne se vaut pas et, en l’occurrence, la manière crée la matière . A quoi bon plus et plus beau si le résultat est fade, bourré de pesticides et destructeur de son environnement ? A quoi bon si les fruits et légumes proposés sont nuls en goût, deux fois moins concentrés en nutriments, et qu’on en jette la moitié à la poubelle faute de système sensé de distribution ? Les commentaires sont fermes. DES ESPECES PROTEGEES. LA LOGIQUE DU TOUT JETABLE. Nous vivons de plus en plus dans un monde où rien ne doit dure, où nous disposons de « consommables », des choses sans importance, que nous utilisons, puis oublions ou jetons, du plaisir à usage unique car déjà dépassé le jour même !

Cette logique de la société de consommation veut nous désintéresser de tout ce qui est utile, durable, recyclable, réparable, échangeable, non délocalisable, en un mot incontrôlable. De plus en plus cette logique veut s’appliquer aussi aux travailleurs eux mêmes qui sont devenus interchangeables, corvéables et jetables à l’envi ! On veut leur démontrer leur peu de valeur, leur coût trop élevé, la pesanteur du code du travail et des lois sociales qui freinent la bonne marche de la machine à faire des dollars ! Et ne parlons pas des services publics et des aides sociales qui ruinent notre pays et empêchent les banquiers de compter en paix !

Les commentaires sont fermes. JE DEGAINE MON CALIBRE. Quel est le véritable intérêt de la classification des fruits et des légumes par taille, des catégories sur les étiquettes? Les produits bien triés, bien calibrés, de catégorie une, sont ils de meilleure qualité ( gustative et nutritionnelle ) que les autres? Et combien de refus, de pertes injustifiées,pour respecter les normes? Le calibrage, c’est l’exemple même de ce que la machine à moudre du dollar voudrait appliquer à nos vies, à nos pensées, à nos désirs…. Ce serait de cette façon tellement plus facile de cibler le con-sommateur, sommé ainsi de con-sommer!!! Le calibrage, la catégorisation, les normes sont des notions industrielles inventées pour s’appliquer à la production standardisée et qui, appliquées à la nourriture, ne génèrent que fadeur et gaspillage . De quelles qualités fondamentales manqueraient donc les concombres tordus ou trop petits ? Les commentaires sont fermes.

LA TRANSMISSION DES SAVOIRS PAYSANS. Les Amis de la Terre. Accueil - Terre vivante - l'écologie pratique. Reporterre.net - Le site de l'écologie. Pearltrees mode d'emploi. Troc-légumes.fr.

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