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Entreprise libérée

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Ces entreprises qui se dirigent vers le concept d'entreprise libérée. Depuis quelques années, le concept d’entreprise libérée, popularisé par le documentaire « Le bonheur au travail », fait son chemin dans l’Hexagone.

Ces entreprises qui se dirigent vers le concept d'entreprise libérée

Son idée principale, revoir la hiérarchie pour laisser une plus grande autonomie aux salariés, séduit des entreprises très variées qui la mettent peu à peu en pratique. Quelles sont donc les entreprises qui revoient aujourd’hui leur organisation à l’aune du concept de l’entreprise libérée ? Michelin Le géant français du pneu, fort de 125000 salariés à travers le monde, s’est laissé gagner par ce concept séduisant.

Depuis 2014, l’entreprise tente de réinventer son management en appliquant des idées directement héritées de l’entreprise libérée. Evaneos L’agence de voyages française Evaneos a elle aussi décidé de se diriger vers le concept d’entreprise libérée. Davidson Consulting Ce cabinet de conseil en management du Sud-Est de la France met également à profit le concept d’entreprise libérée pour améliorer son fonctionnement. Maisons Hanau Agesys. Sans titre. Isaac GETZ - Professeur - Comportement organisationnel, Management stratégique. Books GETZ I., CARNEY B.

Isaac GETZ - Professeur - Comportement organisationnel, Management stratégique

M., (2012), Liberté & Cie : Quand la liberté des salariés fait le bonheur des entreprises, Freedom, inc., Documents, Fayard, Paris, 386 p. CARNEY B. M., GETZ I., (2009), Freedom, inc. : Free your employees and let them lead your business to higher productivity, profits, and growth, Liberté & Cie, Crown Business, New York, 303 p. Pourquoi je ne crois pas à l'entreprise libérée. Isaac Getz : Libérer l'entreprise. Blog livre/Contact I.Getz – Le site officiel du livre/Contact I. Getz & B. Carney. L’entreprise libérée, entre communication et imposture. A l’heure où le modèle d’entreprise libérée est glorifié dans les médias, autant spécialisés que grand public, François Gueuze expert en management des ressources humaines, prend la plume pour faire entendre une voix discordante.

L’entreprise libérée, entre communication et imposture

Pour ou contre l’entreprise libérée ? A vous de vous forger votre propre avis. L’encadrement intermédiaire ne sert à rien sinon à contrôler en permanence, à la manière militaire, de pauvres collaborateurs asservis. Les fonctions support ne font qu’abriter des parasites vivant grassement sur le dos des « productifs ». Si vous pensez cela, alors le concept d’entreprise libérée est fait pour vous. Bien entendu, mon propos de départ est largement exagéré. Si vous êtes un ardent défenseur de l’entreprise libérée, passez votre chemin car cet article risque particulièrement de vous ulcérer ou allez directement m’insulter dans la zone de commentaires.

Mais les questions importent parfois davantage que les réponses. Un concept pour entreprises en manque de repères… Et on n'a pas fini de libérer l'entreprise... - Passions RH. "L’entreprise libérée : idéale, idéaliste ou idéalisée ?

Et on n'a pas fini de libérer l'entreprise... - Passions RH

" : c’était la question posée à François Geuze, consultant associé chez Cap GPS RH, membre de l’équipe de direction du master management des ressources humaines à Lille-I, lors d’un forum RH organisé le 18 novembre 2015 à Nantes par le CCO et DoYouBuzz. Sa réponse est claire : "l’entreprise libérée n’est pas idéale. Elle est dangereuse, porteuse dans ses fondements de risques de dérives extrêmement importants". Il ne conteste pas l’idée de départ, "noble et généreuse", mais rappelle que "l’enfer est pavé de bonnes intentions".

La part d'ombre de l'entreprise "libérée" La pensée managériale évolue au rythme des mouvements de mode.

La part d'ombre de l'entreprise "libérée"

Il y a eu la mode du management participatif, celle des cercles de qualité ; celle du moment porte sur « l’entreprise libérée ». La formule se fonde sur le livre d’Isaac Getz et Brian M. Carney publié en français sous le titre Liberté & Cie (Flammarion, col. Champs, 2013), l’un des deux auteurs étant professeur à l’ESCP, l’autre étant journaliste au Wall street journal et, selon toute apparence, le principal rédacteur de l’ouvrage. Le principe sur lequel ils se fondent est celui d’une opposition à l’entreprise contrainte par ses procédures, sa hiérarchie rigide, ses contrôles, le tout débouchant sur une total absence de liberté d’initiative pour la très grande majorité des salariés. Voilà pour l’essentiel. La critique de l’organisation taylorienne et l’invention de nouveaux modes d’organisation Aucun de ces auteurs n’est cité par Getz et Carney. C’est aussi le temps des expérimentations post-tayloriennes.

Jean-François Zobrist de FAVI. Pas de performance sans bonheur ! Avec une telle promesse, pas étonnant que Jean-François Zobrist soit passé de chef de petite entreprise à chef de grosse entreprise, puis à prof de management alternatif, très écouté à HEC.

Jean-François Zobrist de FAVI. Pas de performance sans bonheur !

Son programme de hautes études ? Désapprendre aux futurs managers tout ce qu’ils ont appris en grandes écoles ! Le système FAVI se décline en une série de principes qui démontent, point par point, le management traditionnel basé sur l’essor des trente glorieuses. Jean-François Zobrist, à la tête de FAVI, « l’entreprise qui croit que l’homme est bon », entend revenir à un système de management basé sur le bon sens, l’intuition et l’écoute des signaux faibles. Au top 10 de ses principes : Vous doutez du résultat de ces bons principes ? Alors nous vous recommandons chaudement de prendre le temps de lire ici plein de petites histoires sur FAVI et son petit patron naïf et paresseux.