
Hacking Ethics
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"Les hackers participent à créer le monde de demain"
Quelle injustice! Quand on parle des hackers, ces bidouilleurs informatique, on pense au détournement, au piratage, aux virus et à toutes sortes de comportements illégaux. Pourtant le hacking est bien plus que cela. On lui doit les plus belles entreprises, les technologies les plus utiles.
Le Hacking : une Renaissance façon 21ème siècle?
How 'Aaron's Law' Is Good for Business - Doc Searls
Geeks are the New Guardians of Our Civil Liberties
Imaginez deux parisiennes en quête de la pierre philosophale de l’innovation. À les voir, on pourrait se dire que ce qu’elles cherchent c’est la couleur de rouge à lèvre parfaite. Mais, il faut se méfier des jolies filles et des préjugés genrés. Alice et Nirina sont allées jeter un coup d’œil du coté des lieux atypiques, ceux qui ont su favoriser l’innovation avec des recettes peu conventionnelles.
YGAW : à la recherche du Saint Graal de l’innovation
Le Parti Pirate, la démocratie du troisième millénaire
La révolution des hackers
Utiliser le web pour changer le monde ?
Mais que font les geeks quand ils rencontrent les innovateurs sociaux et les porteurs de projets responsables ? Réponse : ils réfléchissent au potentiel de changement social rendu possible par les technologies numériques ! Et la Social Good Week , qui débarque dès demain en France, a justement pour ambition de montrer à quel point le web change le monde. Inspirée par le Social Good Summit organisé chaque année depuis 2008 par l’ONU et le site Mashable , cette manifestation met en avant le mouvement du numérique solidaire . Au-delà les pétitions en ligne, les mobilisations virales ou les campagnes de financement participatif, de nombreuses initiatives technologiques sont porteuses de solutions. Plusieurs acteurs incontournables du secteur m'ont expliqué comment.Libérez le réseau | Motherboard
Le mouvement Occupy Wall Street n'a, dans l'ensemble, qu'été un grand rassemblement de pipes de plus, de celles qui veulent changer le monde en jouant du djembé dans un square. Parmi cette masse disparate et informe, quelques personnes ont pourtant retenu notre attention, qui préféraient agir concrètement plutôt que crier des slogans abstraits et nourrir leur Twitter. C'est notamment le cas de l'attachant Isaac Wilder, de la Free The Network Foundation, et ses Freedom Towers. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>Le vrombissement incessant des ordinateurs dissipe les nuées âpres des gaz lacrymogènes, le clapotis furieux des claviers atténue le fracas des cocktails Molotov, et la révolte larvée d’esprits embrumés par l’opacité du pouvoir se présente à nouveau, l’œil résolu, le poing fermé, la transparence à la boutonnière. L’envie d’en découdre ne cache plus rien d’autre que le besoin de conquérir un savoir trop longtemps dissimulé. Internet a fait d’une révolte une révolution, et la liberté est à portée de clavier. Le terme hacktivisme doit être compris comme la contraction des mots « hacker » et « activisme », comme l’action politique d’un « bidouilleur » qui prend conscience de la puissance de son savoir. Le terme hacker déploie une mythologie empreinte le plus souvent de pop culture et d’ignorance, délaissant l’histoire d’individus animés par le besoin de découvrir, de modifier, de transformer la technologie mise à leur disposition.
Hacktivisme : les voies du pouvoir ne sont plus impénétrables
Comment faire entrer l'esprit hacker dans l'administration ?
Billet publié par Stéphane Vincent dans la catégorie Tag : Innovation Laurent Simon est professeur agrégé à HEC Montréal . En 2005, il signait "Ethique hacker et management" (à télécharger en pdf ), un article très inspirant pour tous ceux qui explorent des façons nouvelles de créer des espaces durables de décadrage et de réflexivité au sein des administrations -comme nous tentons nous-mêmes de le faire depuis 4 ans à la 27e Région, d’abord avec les Résidences puis avec le programme La Transfo -voir l’animation ici . Il s’agit d’abord, en creux, d’un plaidoyer pour voir en l’open source bien plus qu’un nouveau système d’exploitation logiciel à adopter, mais une nouvelle culture qui pourrait inspirer voire transformer les modèles de gestion traditionnels, hiérarchisés et en silos. Une culture en phase avec les dynamiques sociales à l’oeuvre aujourd’hui dans l’économie des savoirs, comme le rappelle Laurent Simon.Ce samedi, les enfants ont cours de hacking
HacKIDemia fait partie de ces chouettes projets qui entendent renouveler la pédagogie des sciences et de la technologie en mettant au centre le (savoir-)faire, et qui puisent leur inspiration dans les valeurs des hackers, ces bidouilleurs créatifs et partageurs. Après une première édition à Paris en juin, HacKIDemia a bougé à Bucarest en Roumanie en septembre. À l’ HacKIDemia , on n’apprend pas aux enfants à cracker le code de l’ordinateur de leurs géniteurs, non, on leur enseigne les sciences et la technologie par la pratique, en vertu du learning by doing cher aux hackers, ces bidouilleurs créatifs. Ce samedi, dans le cadre de l’ Open World Forum (OWF), la deuxième édition française, co-organisée avec La Cantine/Silicon Sentier , proposera plusieurs ateliers pour mettre les menottes dans le cambouis, et aussi les grandes mimines des parents : conception de jeux vidéo, introduction à l’électronique avec le processeur Arduino et de la soudure, robot, graffiti, etc.Le Parti Pirate a sa première commune dirigée par un Pirate !
Ca y est, le Parti Pirate est aux responsabilités. A une échelle très locale. Le Welt raconte que le maire de la petite commune de Eixen, dans l'extrême nord de l'Allemagne, a décidé de s'afficher sous la bannière du Parti Pirate. André Bonitz, 41 ans, avait été élu sans étiquette dans sa commune de 764 habitants. " Pour les citoyens eux-mêmes rien ne change ", prévient le Parti Pirate. " Mais le maire nouvellement converti a annoncé le lancement de rencontres pirates régulières ouvertes à chacun, où les gens pourront discuter avec lui et les autres pirates directement ".Pour accompagner la révolution des FabLabs, permettant à chacun de produire des objets grâce à des imprimantes 3D et autres CAO, un rapport américain recommande 20 mesures au gouvernement pour se préparer à un tournant de l'histoire industrielle. Un certain nombre de forces convergentes vont faire passer la fabrication personnelle, ou autofabrication, du statut de technologie marginale utilisée par les seuls pionniers et passionnés à un outil quotidien pour le consommateur et l’entreprise lambda. Dans quelques années, on trouvera des technologies de fabrication dans les petites entreprises et établissements scolaires.

