Hacking Ethics

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http://www.wedemain.fr/Les-hackers-participent-a-creer-le-monde-de-demain_a237.html (crédit : Pierre Le Bruchec) Widoobiz / We Demain : Dans votre livre, vous démystifiez l'image que l'on pouvait avoir d es hackers. Qui sont-ils vraiment ?

"Les hackers participent à créer le monde de demain"

Quelle injustice! Quand on parle des hackers, ces bidouilleurs informatique, on pense au détournement, au piratage, aux virus et à toutes sortes de comportements illégaux. Pourtant le hacking est bien plus que cela. On lui doit les plus belles entreprises, les technologies les plus utiles. http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/hackers

Le Hacking : une Renaissance façon 21ème siècle?

How 'Aaron's Law' Is Good for Business - Doc Searls

http://blogs.hbr.org/cs/2013/02/how_aarons_law_is_good_for_bus.html by Doc Searls | 11:00 AM February 5, 2013 I knew Aaron Swartz since before he could shave, and I regard his loss as one beyond reckoning. To me he was a Keats, a Byron, a Shelley or a Mozart: one of those rare and original souls — a true genius — who changed the world for the better before dying way too soon. He was just 26 when he took his own life on January 11, leaving behind a string of achievements that would make an accomplished geezer proud. Yet Aaron is perhaps best known for getting caught while sneakily downloading a large number of academic journal files at MIT.
http://www.technologyreview.com/news/510641/geeks-are-the-new-guardians-of-our-civil-liberties/ A decade-plus of anthropological fieldwork among hackers and like-minded geeks has led me to the firm conviction that these people are building one of the most vibrant civil liberties movements we’ve ever seen. It is a culture committed to freeing information, insisting on privacy, and fighting censorship, which in turn propels wide-ranging political activity. In the last year alone, hackers have been behind some of the most powerful political currents out there. Before I elaborate, a brief word on the term “hacker” is probably in order. Even among hackers, it provokes debate.

Geeks are the New Guardians of Our Civil Liberties

Imaginez deux parisiennes en quête de la pierre philosophale de l’innovation. À les voir, on pourrait se dire que ce qu’elles cherchent c’est la couleur de rouge à lèvre parfaite. Mais, il faut se méfier des jolies filles et des préjugés genrés. Alice et Nirina sont allées jeter un coup d’œil du coté des lieux atypiques, ceux qui ont su favoriser l’innovation avec des recettes peu conventionnelles. http://www.siliconmaniacs.org/ygaw-deux-parisiennes-a-la-recherche-du-saint-graal-de-linnovation/

YGAW : à la recherche du Saint Graal de l’innovation

http://ploum.net/post/parti-pirate-nouvelle-democracie Suite à ses récents succès en Allemagne, où il pourrait devenir la troisième force politique nationale, le Parti Pirate fait beaucoup parler de lui. Mais comment considérer sérieusement un parti qui est né sur le désir de télécharger de la musique et qui, à première vue, n’est qu’un parti de défense des droits des internautes ? En fait, réduire le parti Pirate au téléchargement reviendrait à considérer que les partis écologistes ne cherchent qu’à protéger les pandas d’Asie. Caricaturer le Parti Pirate en un groupuscule de geeks barbus est également mensonger: j’en connais deux qui se rasent. Précisons tout d’abord que chaque citoyen est un internaute de fait.

Le Parti Pirate, la démocratie du troisième millénaire 

http://owni.fr/2012/04/17/enfin-une-revolution-cool/ La révolution des hackers est en marche. Ce mardi soir, nos amis de l'excellent magazine Uzbek & Rica organisent à la Gaîté lyrique à Paris un Tribunal pour les générations futures avec, à la barre, la révolution qui vient. Celle d'une société de l'information libre et gratuite, en opposition à une société construite par des industries dites culturelles. Thème du procès de ce soir: "la culture doit-elle être libre et gratuite ?" Dès à présent, récit de la genèse de cette cooool révolution. [LIVESTREAM] Suivez le tribunal des générations futures en direct sur Dailymotion.

La révolution des hackers

http://alternatives.blog.lemonde.fr/2012/09/24/comment-utiliser-le-web-pour-changer-le-monde-social-good-week/

Utiliser le web pour changer le monde ?

Mais que font les geeks quand ils rencontrent les innovateurs sociaux et les porteurs de projets responsables ? Réponse : ils réfléchissent au potentiel de changement social rendu possible par les technologies numériques ! Et la Social Good Week , qui débarque dès demain en France, a justement pour ambition de montrer à quel point le web change le monde. Inspirée par le Social Good Summit organisé chaque année depuis 2008 par l’ONU et le site Mashable , cette manifestation met en avant le mouvement du numérique solidaire . Au-delà les pétitions en ligne, les mobilisations virales ou les campagnes de financement participatif, de nombreuses initiatives technologiques sont porteuses de solutions. Plusieurs acteurs incontournables du secteur m'ont expliqué comment.
http://www.vice.com/fr/motherboard/free-the-network

Libérez le réseau | Motherboard

Le mouvement Occupy Wall Street n'a, dans l'ensemble, qu'été un grand rassemblement de pipes de plus, de celles qui veulent changer le monde en jouant du djembé dans un square. Parmi cette masse disparate et informe, quelques personnes ont pourtant retenu notre attention, qui préféraient agir concrètement plutôt que crier des slogans abstraits et nourrir leur Twitter. C'est notamment le cas de l'attachant Isaac Wilder, de la Free The Network Foundation, et ses Freedom Towers. <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>
Le vrombissement incessant des ordinateurs dissipe les nuées âpres des gaz lacrymogènes, le clapotis furieux des claviers atténue le fracas des cocktails Molotov, et la révolte larvée d’esprits embrumés par l’opacité du pouvoir se présente à nouveau, l’œil résolu, le poing fermé, la transparence à la boutonnière. L’envie d’en découdre ne cache plus rien d’autre que le besoin de conquérir un savoir trop longtemps dissimulé. Internet a fait d’une révolte une révolution, et la liberté est à portée de clavier. Le terme hacktivisme doit être compris comme la contraction des mots « hacker » et « activisme », comme l’action politique d’un « bidouilleur » qui prend conscience de la puissance de son savoir. Le terme hacker déploie une mythologie empreinte le plus souvent de pop culture et d’ignorance, délaissant l’histoire d’individus animés par le besoin de découvrir, de modifier, de transformer la technologie mise à leur disposition. http://www.mysciencework.com/fr/MyScienceNews/8043/hacktivisme-les-voies-du-pouvoir-ne-sont-plus-impenetrables

Hacktivisme : les voies du pouvoir ne sont plus impénétrables

Comment faire entrer l'esprit hacker dans l'administration ?

Billet publié par Stéphane Vincent dans la catégorie Tag : Innovation Laurent Simon est professeur agrégé à HEC Montréal . En 2005, il signait "Ethique hacker et management" (à télécharger en pdf ), un article très inspirant pour tous ceux qui explorent des façons nouvelles de créer des espaces durables de décadrage et de réflexivité au sein des administrations -comme nous tentons nous-mêmes de le faire depuis 4 ans à la 27e Région, d’abord avec les Résidences puis avec le programme La Transfo -voir l’animation ici . Il s’agit d’abord, en creux, d’un plaidoyer pour voir en l’open source bien plus qu’un nouveau système d’exploitation logiciel à adopter, mais une nouvelle culture qui pourrait inspirer voire transformer les modèles de gestion traditionnels, hiérarchisés et en silos. Une culture en phase avec les dynamiques sociales à l’oeuvre aujourd’hui dans l’économie des savoirs, comme le rappelle Laurent Simon.

Ce samedi, les enfants ont cours de hacking

HacKIDemia fait partie de ces chouettes projets qui entendent renouveler la pédagogie des sciences et de la technologie en mettant au centre le (savoir-)faire, et qui puisent leur inspiration dans les valeurs des hackers, ces bidouilleurs créatifs et partageurs. Après une première édition à Paris en juin, HacKIDemia a bougé à Bucarest en Roumanie en septembre. À l’ HacKIDemia , on n’apprend pas aux enfants à cracker le code de l’ordinateur de leurs géniteurs, non, on leur enseigne les sciences et la technologie par la pratique, en vertu du learning by doing cher aux hackers, ces bidouilleurs créatifs. Ce samedi, dans le cadre de l’ Open World Forum (OWF), la deuxième édition française, co-organisée avec La Cantine/Silicon Sentier , proposera plusieurs ateliers pour mettre les menottes dans le cambouis, et aussi les grandes mimines des parents : conception de jeux vidéo, introduction à l’électronique avec le processeur Arduino et de la soudure, robot, graffiti, etc.

Le Parti Pirate a sa première commune dirigée par un Pirate !

Ca y est, le Parti Pirate est aux responsabilités. A une échelle très locale. Le Welt raconte que le maire de la petite commune de Eixen, dans l'extrême nord de l'Allemagne, a décidé de s'afficher sous la bannière du Parti Pirate. André Bonitz, 41 ans, avait été élu sans étiquette dans sa commune de 764 habitants. " Pour les citoyens eux-mêmes rien ne change ", prévient le Parti Pirate. " Mais le maire nouvellement converti a annoncé le lancement de rencontres pirates régulières ouvertes à chacun, où les gens pourront discuter avec lui et les autres pirates directement ".
Pour accompagner la révolution des FabLabs, permettant à chacun de produire des objets grâce à des imprimantes 3D et autres CAO, un rapport américain recommande 20 mesures au gouvernement pour se préparer à un tournant de l'histoire industrielle. Un certain nombre de forces convergentes vont faire passer la fabrication personnelle, ou autofabrication, du statut de technologie marginale utilisée par les seuls pionniers et passionnés à un outil quotidien pour le consommateur et l’entreprise lambda. Dans quelques années, on trouvera des technologies de fabrication dans les petites entreprises et établissements scolaires.

20 commandements pour une société autofabriquée

Le bon parti Pirate

Le Parti Pirate continue sa progression et entre dans la cour des grands. En Allemagne, le parti politique militant pour une société de l'information ouverte est sur le point de remporter des sièges dans de nombreux länder. Sa présence au parlement régional de Berlin n'est pas un accident.