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Attentat et éducation

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Les valeurs de la République. 60 illustrations pour évoquer les attentats. Comment en parler avec nos élèves. Cet article se veut utile, son objet n’est pas de dire « comment il faut faire » mais de rassembler en un même endroit des éléments de réflexion et des outils pouvant être utilisés en classe.

Comment en parler avec nos élèves

C’est à chaque enseignant, avec ce qu’il est et en fonction des élèves qu’il a en charge, de déterminer ce qui va le mieux convenir. Cette recension n’est pas exhaustive, elle sera complétée en continu dans les heures et les jours qui viennent… n’hésitez pas à nous signaler les ressources qui n’y figurent pas et qui vous semblent utiles, soit ici en commentaire soit sur notre page Facebook ou notre compte Twitter. Mquo5736. Réflexions, précautions. Les échanges ont été nourris sur la liste de diffusion interne du CRAP-Cahiers pédagogiques ce week-end.

Réflexions, précautions

Besoin de parler, d’écrire, d’échanger des ressources, de construire ensemble des réponses pour les élèves... Voici quelques extraits des messages échangés. L’école, lieu de paix Je suis comme beaucoup d’autres très admirative en voyant toute l’activité que vous déployez et tout ce que vous prévoyez, mais je suis aussi un peu inquiète : contrairement à vous tous sans doute, j’ai passé toute ma scolarité secondaire dans un pays en guerre, l’Algérie. On refusait le mot guerre, il n’y a jamais eu d’avions dans le ciel d’Alger mais c’était une guerre et maintenant on l’admet.

Si j’ai gardé un si bon souvenir de mes années lycée, alors que j’étais un très piètre élève, c’est avant tout parce qu’on n’y a jamais publiquement parlé de la guerre, quand on entrait au lycée, on laissait la guerre de l’autre coté du portail. Elizabeth Thuriet Paris, et Beyrouth Fadi Makki. Soyons fiers de notre école. La vitesse de la réaction du monde scolaire aux attentats de vendredi 13 novembre a été inédite.

Soyons fiers de notre école

Quand il se passe quelque chose de grave, nous nous tournons vers l’école. Quelle pédagogie pour aborder les attentats du 13 novembre 2015 à Paris avec. Éléments de précaution Ce qui change par rapport aux événements de janvier 2015 : il ne s’agit plus de se demander si ces gens-là « l’avaient cherché ?

Quelle pédagogie pour aborder les attentats du 13 novembre 2015 à Paris avec

». D’ailleurs les dessinateurs de Charlie Hebdo ne l’avaient pas non plus cherché. Écrire, défendre la liberté, se détendre en buvant un coup, manger par gourmandise, regarder un match sportif, écouter un concert... ne sont pas permis par les extrémistes auteurs de ces attentats. Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France. Comment organiser le dialogue avec les élèves le lundi 16 novembre ?

Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France

En solidarité avec les victimes et leurs familles, le Président de la République a demandé qu'une minute de silence soit organisée le lundi 16 novembre 2015. Il appartient au directeur d'école et au chef d'établissement d'organiser un temps de regroupement des élèves dans les classes ou la cour de l'école et de l'établissement pour ce moment de recueillement individuel et collectif dans cette journée. Dans les deux cas, chaque enseignant doit encadrer sa classe durant ce temps de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l'âge des élèves. Serge Tisseron : Que faire lundi au collège ou au lycée ? Que faire lundi quand on est professeur en collège ou au lycée ?

Serge Tisseron : Que faire lundi au collège ou au lycée ?

Psychologue, psychanalyste et psychiatre de métier, Serge Tisseron est bien connu des enseignants, notamment pour ses travaux sur les écrans et les jeunes. Il présente les points sur lesquels les enseignants doivent mettre l'accent suite aux fusillades. Lundi matin les enseignants seront en classe avec leurs élèves. Quel conseil leur donnez-vous ? L'apprentissage de la démocratie est la seule réponse au terrorisme.

A partir de 9 à 12 ans, les enfants ont la capacité de se mettre émotionnellement à la place des autres. Là où l'enseignant peut intervenir c'est pour mettre l'accent sur la solidarité. Ce que peut faire aussi l'enseignant c'est donner des repères. Attentats meurtriers de Paris: comment en parler aux enfants ? Faut-il parler des attentats à vos enfants ? Actualités - Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves. Comment parler d'un drame de l'actualité aux élèves ?

Actualités - Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves

Quelques principes Moduler son attitude pédagogique selon l'âge des élèves : à l'école maternelle, du début à la fin de l'école élémentaire, au collège...Accueillir l'expression de l'émotion des élèves, sans sous-estimer, y compris chez les très jeunes enfants, leur capacité à saisir la gravité des situations ;Rassurer les élèves : l'école est un espace protégé ; l'évènement s'est déroulé dans un lieu et un temps circonscrit, même si les média en parlent et diffusent plusieurs fois les images ;Etre attentif au « niveau de connaissance » que les élèves ont de l'évènement : certains élèves peuvent n'en avoir aucune connaissance ; d'autres ne disposer que d'éléments partiels, voire erronés, provenant de sources variées.

Pour aller plus loin : Aborder un événement collectif violent Quelques repères pour agir à l'école primaire Aujourd'hui, le périmètre touché est beaucoup plus important. «Bloody Friday»: il va falloir dépasser collectivement les phénomènes de sidération et de tétanisation. La France va faire face dans les jours et les semaines à venir à un défi inédit: gérer le traumatisme de l'après 13 novembre.

«Bloody Friday»: il va falloir dépasser collectivement les phénomènes de sidération et de tétanisation

Que faire, collectivement, pendant et après la tétanisation? Nous sommes encore loin d’avoir pris la mesure des conséquences de la tragédie de la nuit parisienne du 13 au 14 novembre. Conséquences physiques, charnelles mais aussi conséquences psychologiques. Comment les réseaux sociaux ont couvert les attentats du 13 novembre. Les réseaux sociaux ont une fois encore joué un rôle très important dans la diffusion de l'information.

Comment les réseaux sociaux ont couvert les attentats du 13 novembre

Quitte à diffuser des rumeurs infondées. Comment souvent depuis quelques années, la couverture des événements en live passe par avant tout par les réseaux sociaux. Avec les six attaques menées à Paris et près du stade de France (provoquant la mort de 128 personnes), un nombre impressionnant de contenus, des photos et vidéos, a été mis en ligne dans les minutes et les heures qui ont suivi les attentats.

Et comme lors des attentats de janvier dernier, tout est parti de messages postés par des anonymes sur Twitter. Tout passe par Twitter (ou presque) Un peu avant 21h30, plusieurs explosions retentissent à l’extérieur du stade de France. Concernant les fusillades dans la capitale, beaucoup de personnes ont d’abord eu du mal à croire qu’il s’agissait bien de coups de feu où à déterminer leur provenance exacte. Via Facebook Après les réseaux sociaux, Google Vincent Manilève Partagez cet article.

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