background preloader

ATTENTAT

Facebook Twitter

Attentats de Bruxelles : comment en parler aux enfants ? Les attentats de Bruxelles du 22 mars 2016 posent à nouveau la question du traitement de cette information à l'égard des enfants. © BillionPhotos.com – Fotolia.com Comment parler aux enfants des attentats de Bruxelles du 22 mars 2016 ?

Attentats de Bruxelles : comment en parler aux enfants ?

C’est à cette question simple que la « coach scolaire » Nathalie Vancrayenest tente de répondre dans les colonnes de La Libre Belgique. Ne pas cacher la vérité La première règle essentielle est ne pas nier à l’enfant ce qu’il se passe : « Leur cacher la vérité ne servira à rien, la tension ambiante est palpable. Il est nécessaire d’en parler. Journée d'étude "Réagir face aux théories du complot". Édito Selon un sondage(1), plusieurs millions de citoyens américains penseraient que leur Gouvernement est composé de reptiliens.

Journée d'étude "Réagir face aux théories du complot"

Le chiffre pourrait faire sourire, s'il ne dévoilait la puissance et le pouvoir des théories du complot dans le monde d'aujourd'hui. Si une théorie aussi absurde rencontre une telle adhésion, des théories en apparence plus crédibles rencontrent un succès beaucoup plus conséquent, et beaucoup plus dangereux.

Si la théorie du complot n'est pas une nouveauté, elle a pris, au fur et à mesure que se développait Internet, une ampleur nouvelle. Elle constitue un ennemi intime du savoir et de la connaissance parce que, tout en jouant en apparence sur des enjeux analogues, elle dévoie, simplifie et fascine justement par sa simplicité même, son "anticonformisme" et la "transgression" qu'elle incarnerait face aux "pouvoirs établis" nécessairement mensongers pour les adeptes de ces théories.

Face au complotisme : « l’Ecole est là pour apprendre à le déconstruire » Comment réagir face aux théories du complot ?

Face au complotisme : « l’Ecole est là pour apprendre à le déconstruire »

Une journée d'étude a mis en lumière les projets pédagogiques innovants mis en place par plusieurs profs. Des élèves de la 4e Médias du collège Berlioz (Paris 18e), lors de l’atelier d’A. Fleury, pendant la journée d’études sur le complotisme / Photo DR Pour aider les profs face aux théories du complot, le ministère de l’Education Nationale a organisé, le 9 février à Paris, une journée d’étude qui a réuni 300 participants. Parmi eux, des spécialistes du conspirationnisme, ainsi que plusieurs enseignants ayant mené dans leurs classes des projets pédagogiques autour du complotisme. Enseignants et profs doc en première ligne Pour introduire cette journée, Najat Vallaud-Belkacem a noté que « ce qui fait la force du complotisme, c’est sa proximité avec le savoir, car il joue en apparence sur des enjeux analogues, tout en exploitant un réflexe humain : la recherche d’un sens, d’une cause. »

Sécurité dans les établissements scolaires : les bons réflexes à avoir. Après Charlie : des ressources pour aborder la liberté d’expression et les valeurs de la République. L’association "Dessinez Créez Liberté", créée en avril 2015, assure la diffusion des dessins d'élèves envoyés à Charlie Hebdo après les attentats.

Après Charlie : des ressources pour aborder la liberté d’expression et les valeurs de la République

Le ministère de l'éducation nationale a décidé de soutenir cette démarche. L’un des dessins recueilli par l’association Dessinez, Créez, Liberté 1 an après l’attentat qui a frappé la rédaction de Charlie Hebdo, la relève est en marche. Le journal satirique a reçu des milliers de dessins d’élèves depuis ces événements. C’est pourquoi il a créé « Dessinez Créez Liberté » (DCL) une association qui a pour but d’assurer la diffusion de ces dessins, en partenariat avec S.O.S Racisme et la FIDL, Retour sur le premier anniversaire de la marche du 11 janvier. Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, ont organisé une soirée à l’occasion du premier anniversaire de la marche du 11 janvier, le lundi 11 janvier 2016 à l’auditorium de la Maison de la Radio (Paris 16e).

Retour sur le premier anniversaire de la marche du 11 janvier

À cette occasion, le président de la République a présenté ses vœux à la jeunesse et aux forces de l’engagement, en présence de Manuel Valls, Premier ministre, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et Thierry Braillard, secrétaire d’État au Sport. Najat Vallaud-Belkacem s'est rendue devant le mur de la liberté d’expression créé par le Clemi.

Premier anniversaire de la marche du 11 janvier : le mur d'expression du Clemi. Journée d'étude "Réagir face aux théories du complot" L’après-attentats : « apprendre aux élèves que l’inconfort fait partie de l’existence » "L’insécurité est là et nous allons devoir apprendre aux élèves à vivre avec".

L’après-attentats : « apprendre aux élèves que l’inconfort fait partie de l’existence »

Verbatim de l'interview d'Edith Tartar Goddet, psychologue clinicienne et psychosociologue. Gruppe Schulkinder © Christian Schwier « Nous avons vécu dans un cocon confortable, nous avons fait croire à nos enfants que nous vivions dans un monde de paix durable sans aucun danger. C’est une illusion, l’insécurité est là, tangible, et nous allons devoir leur apprendre à vivre avec ». Edith Tartar Goddet est psychologue clinicienne et psychosociologue. Parler des attentats à l’école : « libérer la parole et écouter, avant de rétablir les faits » Attentats : sécurité renforcée dans les établissements scolaires. Après 13 novembre : “l’enseignant doit réinventer et réincarner le lien républicain” (Ange Ansour, CRI)

Pour Ange Ansour, enseignante et chercheuse associée au Centre de Recherches Interdisciplinaires - Paris Descartes, l’école doit être “réinventée” au lendemain des attentats du 13/11. L’enseignant doit “incarner à nouveau le lien républicain”. Ange Ansour, prof des écoles et chercheuse au CRI Après les attentats du 13 novembre, le rôle de l’enseignant a-t-il changé ? Les événements de janvier 2015 étaient un électrochoc… mais sans commune mesure avec ceux du 13 novembre. Depuis 4 jours, le rôle de l’enseignant comme défenseur des valeurs républicaines revient en force. Après-attentats : sur Twitter et Facebook, les écoliers partagent leur ressenti et leurs dessins.

A l'initiative de leurs enseignants, de nombreuses classes partagent leurs productions sur les réseaux sociaux.

Après-attentats : sur Twitter et Facebook, les écoliers partagent leur ressenti et leurs dessins

Une façon d'exprimer leur ressenti et d'adopter une attitude proactive après les attentats du 13 novembre. Communiqué de presse de Najat Vallaud-Belkacem, à la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis. À la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis, la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem, adresse toutes ses pensées aux familles et proches des victimes, aux blessés.

Communiqué de presse de Najat Vallaud-Belkacem, à la suite des attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis

L’ensemble des services de l’Éducation nationale est mobilisé sur tout le territoire. Message de Najat Vallaud-Belkacem à la communauté éducative suite aux attentats du 13 novembre. À la suite des attentats terroristes du 13 novembre, Najat Vallaud-Belkacem a souhaité s'adresser aux personnels de l'éducation qui prendront en charge les élèves en classe, dès lundi.

Message de Najat Vallaud-Belkacem à la communauté éducative suite aux attentats du 13 novembre

Pour les accompagner dans ces temps d'échanges, des ressources spécifiques sont mises à leur disposition. La ministre renouvelle son soutien aux enseignants et salue par avance leur professionnalisme et leur mobilisation. Madame, Monsieur, Les attentats terroristes qui ont frappé Paris et la Seine-Saint-Denis ce vendredi 13 novembre ont atteint une nouvelle fois le cœur de notre République et nous ont tous bouleversés.

Le Président de la République a déclaré l’état d’urgence et trois jours de deuil national. En tant que professionnel de l’éducation, vous serez dès lundi devant vos élèves, des plus jeunes aux plus âgés. Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France. Comment organiser le dialogue avec les élèves le lundi 16 novembre ?

Actualités - Savoir accueillir la parole des élèves après les attentats terroristes en Ile-de-France

En solidarité avec les victimes et leurs familles, le Président de la République a demandé qu'une minute de silence soit organisée le lundi 16 novembre 2015. Il appartient au directeur d'école et au chef d'établissement d'organiser un temps de regroupement des élèves dans les classes ou la cour de l'école et de l'établissement pour ce moment de recueillement individuel et collectif dans cette journée. Dans les deux cas, chaque enseignant doit encadrer sa classe durant ce temps de recueillement, dont la forme doit prendre en compte l'âge des élèves. Ce temps de recueillement sera précédé d'un échange d'au moins une heure entre les élèves et les enseignants dans chaque classe. Ce dialogue est un travail pédagogique indispensable pour soutenir les enfants et les adolescents dans la gestion de leurs émotions et la compréhension complète de ces événements violents.

#Educattentats. Attentats de Paris : Comment réagir face aux questions des enfants ? 14 novembre 2015 Les attentats que nous connaissons depuis hier, 13 novembre, nous choquent tous. Nous vous proposons, parents, adultes, de relire cette interview de la pédopsychiatre Catherine Jousselme qui, au moment des attentats de janvier 2015, nous expliquait comment les enfants réagissent à des évènements violents de ce type et comment nous pouvons leur en parler. Les enfants, petits et grands, qu’ils aient été confrontés à l’information directement ou pas, ressentent cette atmosphère et nos sentiments très vifs. La première chose à faire, quel que soit l’âge de vos enfants, est de les informer directement. Il faut leur expliquer ce qui s’est passé : un attentat, des morts, des gens qui ne veulent pas qu'on exprime librement ses idées.

Avec un petit de moins de 6 ans, Catherine Jousselme conseille de ne pas montrer d’images et d’en rester à l’information de base. Le terrorisme.