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Conflit sociocognitif. Récemment, j’ai eu l’occasion d’observer l’organisation de discussions-débats entre étudiant-e-s lors de deux séminaires animés par des assistant-e-s.

conflit sociocognitif

Les disciplines importent peu ici mais disons que ça concernait des sciences humaines et sociales. Le principe général des séminaires, en tout cas ici dans plusieurs facultés de l’UNIL, est le suivant: Les séminaires sont en général organisés sur un semestre, parfois sur toute une année, à raison de 2 x 45′ par semaine. Ils sont normalement liés à un cours. Dans un certain sens, ils correspondent aux travaux pratiques que l’on rencontre dans d’autres facultés.

Dans les deux observations que j’ai pu réaliser récemment, une même question s’est posée au moment du débat après les exposés. Le problème de la "justification", appelons-le comme ça, est assez classique et est traité dans l’abondante littérature qui existe à propos des débats constructifs en classe. Entendons-nous bien: normalement, l’objectif d’un débat est constructif. Eviter les pièges de la pensée. Un biais cognitif est une forme de pensée qui met en oeuvre de manière systématique des distorsions dans le traitement de l'information.

Eviter les pièges de la pensée

Ces biais, qui sont en général inconscients, peuvent conduire à des erreurs de perception, de raisonnement, d'évaluation, d'interprétation logique, de jugement, d'attention, etc., ainsi qu'à des comportements ou à des décisions inadaptées. L'étude de ces biais montre à quel point notre expérience du monde, nos pensées et nos comportements sont nettement moins libres qu'on ne l'imagine. Vous trouverez ci-dessous un répertoire des biais cognitifs les plus courants, classés en quelques grandes catégories.

Il n'est pas nécessaire, je pense, d'essayer de retenir les noms que leur ont donnés les spécialistes. Cependant, il me paraît important d'en connaître leurs descriptions pour pouvoir les repérer lorsqu'on y est confronté dans la vie de tous les jours. Pierre Tourev, 31 decembre 2013. Concept du socio-constructivisme - Rp70110. CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ?

Concept du socio-constructivisme - Rp70110

Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l'enseignant viendrait s'imprimer dans la tête de l'élève comme dans de la cire molle. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. L'apprentissage résulte d'une suite de conditionnements "stimulus-réponse". Lev Vygotski (1896-1934). Pensée et langage.

Le développement de l'enfant ne procède pas de l'individuel vers le social, mais du social vers l'individuel.

Lev Vygotski (1896-1934). Pensée et langage

Telle est l'une des thèses développées par Vygotski et qui, soixante ans après, sert de fondement à de multiples recherches contemporaines. Quels rapports la pensée et le langage entretiennent-ils? C'est à cette interrogation majeure que le psychologue russe Lev Vygotski s'est efforcé de répondre dans son ouvrage, Pensée et Langage, paru en 1934 à Moscou. Fruit d'une dizaine d'années de recherches que Vygotski a menées avec son équipe, ce livre qui vient d'être réédité en français (1) est aujourd'hui considéré par certains comme l'un des plus importants ouvrages de psychologie du siècle, après avoir été longtemps ignoré (voir encadré p. 43).

Pensée et Langage est un gros ouvrage de plus de 500 pages, divisé en 7 chapitres de longueur très inégale. Vers le langage intérieur Jean Piaget et Vygotski ont deux interprétations radicalement différentes de cette évolution. Lev Vygotski. 3 mythes sur le cerveau qui influencent possiblement votre façon d’enseigner. Le fait de mieux comprendre le cerveau aide-t-il à mieux éduquer?

3 mythes sur le cerveau qui influencent possiblement votre façon d’enseigner

C’est la question à laquelle tentent de répondre certains chercheurs, dont Steve Masson, professeur en neuroéducation à l’Université du Québec à Montréal. La neuroéducation est une nouvelle science qui se veut une approche complémentaire aux recherches déjà existantes en éducation. Ce qui distingue les travaux de M. Masson est qu’il utilise l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pour étudier les différentes parties du cerveau de l’apprenant. Les recherches sur le cerveau permettent de mieux comprendre le lien entre celui-ci et l’apprentissage. . – Premièrement, apprendre modifie les connexions dans le cerveau. – Deuxièmement, la structure et la configuration du cerveau influencent notre façon d’apprendre.

. – Troisièmement, la façon d’enseigner influence les changements cérébraux qui découlent de l’apprentissage. 1) On n’exploite que 10 % de notre cerveau. 3) Tout se joue avant 3 ans. Pour suivre l’auteur : Pedagogiedesmedias - Le conflit socio-cognitif.

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