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Confidentialité / vie privée

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23andMe vend l’intégralité des données génétiques de ses clients au laboratoire GSK et crée la polémique - L'Usine Santé. Ils ont recueilli un peu de leur salive et l’ont envoyée à 23andme. En tout, 5 millions de clients ont payé le spécialiste de l’analyse génétique afin d’en savoir plus sur leur ADN. Ils étaient loin de se douter qu’en plus de ce service fourni, leurs données allaient être revendues à l’un des plus gros laboratoires pharmaceutiques du monde. Pourtant, c’est maintenant la firme britannique GSK qui est en possession de toutes les informations au sujet des origines et de la santé de ces 5 millions de personnes. Le laboratoire vient de les racheter pour 300 millions de dollars afin de les utiliser dans le cadre de la recherche pharmaceutique. "L’annonce faite par GSK […] n’est pas une surprise", estime Wired dans un article.

Le journal spécialisé, rappelle que 23andme, qui propose des tests salivaires grand public depuis 2006, n’en est pas à sa première opération financière avec un géant de l’industrie du médicament. De possibles problèmes de sécurité Faire avancer la recherche. Gmail : des développeurs tiers ont peut-être lu vos mails. C'est le buzz de la semaine, lancé par un article du Wall Street Journal. Avec ses 1,4 milliards d'utilisateurs, Gmail est le service de messagerie le plus populaire du monde. Un service qui a toujours utilisé les données des utilisateurs. Pendant longtemps l'analyse du contenu des mails à des fins de publicité ciblée a suscité la polémique.

Si bien qu'en juin 2017, Google a annoncé mettre fin à cette pratique. Il n'empêche que les publicités dans Gmail sont toujours ciblées, officiellement sur la base d'informations recueillies via des sources telles que le moteur de recherche, ou YouTube. Ce que l'article du WSJ révèle, mais qui est une évidence quand on y réfléchit, est que des tiers peuvent utiliser les mails de Gmail à des fins d'analyses de données pour du marketing. Les utilisateurs de Gmail peuvent connecter leur compte Google à des outils de gestion des e-mails tiers ou à des services tels que la planification des voyages et la comparaison des prix via des applications.

Gmail : des développeurs ont eu accès aux e-mails des utilisateurs. Données personnelles : Facebook à nouveau mis en cause. Données personnelles: ce que Facebook et Google savent vraiment sur vous. Temps de lecture: 2 min — Repéré sur The Guardian Depuis les révélations de l’affaire Cambridge Analytica, nos données personnelles sont devenues une réelle préoccupation.

Facebook vient tout juste de sortir un nouvel outil qui permet à ses utilisateurs de supprimer plus facilement le contenu qu’ils ont partagé via le réseau social. Mais le mal est fait: votre localisation, l’historique de vos recherches, vos mails, vos téléchargements en torrent… ces informations peuvent se révéler préjudiciables si elles sont exploitées contre vous. Eh oui, c'est bien pire que ce que vous pensiez. Dylan Curran, expert data, s’est plongé au plus profond des données qu’il a partagées avec Facebook et Google. Voici quelques unes de ses conclusions: Vos données Google peuvent remplir plusieurs millions de documents Word - Google vous suit partout. . - Google adapte ses publicités à votre profil. Pour voir votre profil publicitaire: google.com/settings/ads/ Ce qu'il faut retenir. Le Self Data : une autre façon d'utiliser nos données personnelles. Focus16/05/2018 Les données personnelles des individus, qu’ils soient abonnés, clients, consommateurs ou internautes, sont une denrée particulièrement prisée.

Traitées, analysées, vendues, leurs utilisations par ceux qui les collectent sont souvent opaques et échappent au contrôle des citoyens qui s’inquiètent pour leur vie privée. Certains, à l'instar du Think tank GénérationLibre du philosophe Gaspard Koenig, prône un "droit de propriété" de chacun sur ses données personnelles. Alors que s'appliquera dès le 25 mai 2018 le Règlement général pour la protection des données personnelles, un modèle - pas antinomique avec cette notion de propriété - mérite d'être explorer : celui du partage des données sous le contrôle des individus, qui décident pour quels services ils sont prêts à autoriser l’usage de leurs informations.

C'est ce que Daniel Kaplan, l'un des fondateurs de la Fondation Internet Nouvelle Génération, appelle le Self Data. Avez vous identifié de nouveaux risques ? Et des défis. La vie privée se porte bien, merci pour elle. Dossier19/04/2015 Les inquiétudes que suscite le traitement des données numériques personnelles n’ont jamais été aussi fortes. Le spectre d’une surveillance omnisciente s’exerçant sur une société transparente hante désormais les discours publics et les représentations des utilisateurs à un point tel que l’imaginaire de liberté et de réinvention de soi qui a accompagné le développement d’Internet apparaît à certains comme une farce cruelle.

D’instrument de libération, le web serait devenu l’outil d’un nouvel asservissement. Les enjeux de la protection de la vie privée et des données personnelles, il est vrai, sont d’une rare complexité et ce dossier du Digital society forum voudrait donner quelques clés de lecture pour mieux se repérer dans ce débat multiforme où nos représentations entrent souvent en contradiction avec nos pratiques. Dans l’étau des trois surveillances Le préalable requis dans tout débat sur la vie privée est de savoir qui surveille.

Un réglage fin des pratiques. La donnée est-elle le nouveau pétrole ou un nouvel environnement ? Le double jeu de Facebook avec le RGPD. Facebook l'avait promis. Après la tourmente Cambridge Analytica, le plus grand réseau social au monde s'était engagé à appliquer le Règlement général de protection des données personnelles européen en Europe tout en laissant la porte ouverte à son déploiement au reste du monde. La nouvelle législation européenne, qui entrera en vigueur le 25 mai, instaure un cadre plus contraignant pour les entreprises dans la collecte, la conservation, le traitement et la sécurisation des données collectées auprès des résidents européens.

Elle prévoit des sanctions financières pouvant aller jusqu'à 4% du chiffre d'affaires annuel pour les contrevenants. Censées mieux protéger la vie privée en ligne des internautes, ces nouvelles règles ont rencontré un écho favorable aux États-Unis après le scandale de l'utilisation abusive des données de plus de 80 millions d'utilisateurs de Facebook par une société de marketing britannique travaillant pour la campagne électorale de Donald Trump. Lire la suite. Le site internet des impôts offre à Google des données de millions de Français.

Facebook surveille de près vos échanges sur Messenger. En pleine tourmente à cause du scandale Cambridge Analytica, Facebook doit faire face à une multitude d’interrogations concernant ses pratiques en matière de confidentialité et de vie privée sur ses différentes plateformes. Après le réseau social en lui-même, c’est au tour de Messenger, l’application de messagerie lancée par Facebook, d’être au centre de l’attention.

En effet, Facebook se permet d’analyser les liens et les images que les utilisateurs s’envoient sur Messenger et même de lire les messages échangés s’ils sont signalés, de manière à s’assurer que les contenus respectent bien les conditions d’utilisation de l’entreprise. Cette surveillance accrue de Facebook au sein de son application de messagerie a été confirmée par Mark Zuckerberg il y a quelques jours à l’occasion d’un long entretien accordé à Ezra Klein sur Vox. Publicité, propagande... A quoi servent les données personnelles que vous confiez à Facebook ?

Empêtré dans le scandale Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg a promis de permettre aux utilisateurs de Facebook de mieux contrôler l'usage de leurs données personnelles. Mais que fait le réseau social de toutes les informations que vous lui donnez ? Franceinfo s'est penché sur la question. Le lieu de vos dernières vacances, votre âge, vos goûts musicaux, vos opinions politiques, la paire de chaussures sur laquelle vous lorgnez...

Facebook sait presque tout de vous. Vos données personnelles constituent une véritable mine d'or pour Facebook. Plus précisément, Facebook vend sa connaissance des internautes. Facebook vend aux entreprises la garantie de toucher le public qu'elles recherchent.Arthur Messaud, juriste de La Quadrature du netà franceinfo "Il est difficile de savoir à quel point ces publicités ciblées sont efficaces, mais pour l'instant cette promesse suffit à convaincre les annonceurs", poursuit le juriste. Vos likes ne sont pas la seule source d'information du réseau social. Conseil constitutionnel : La Quadrature plaide contre l'obligation de livrer ses clefs de chiffrement. Paris, le 7 mars 2018 - La Quadrature du Net est intervenue avec Les Exégètes amateurs dans une affaire devant le Conseil constitutionnel mettant en cause une disposition du code pénal obligeant la remise de la convention secrète de déchiffrement d'un moyen de cryptologie.

Le 10 janvier dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation a renvoyé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devant le Conseil constitutionnel, qui concerne la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l'article 434-15-2 du code pénal. Cette affaire met en cause des procédés intrusifs et attentatoires aux libertés mis en œuvre par les forces de police dans le cadre de leurs enquêtes. Ces procédés, permis par la loi renforçant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, sont très inquiétants notamment parce qu'ils s'appliquent indifféremment à tout type de crimes et délits.

C'est également l'occasion de rouvrir les multiples débats autour du chiffrement. Revendre ses données "personnelles", la fausse bonne idée. En quelques années, nos données personnelles ont été transformées en monnaie d’échange contre une boîte mail, un espace de stockage en ligne ou encore un réseau d’ « amis ».

Considérant la richesse accumulée par les sociétés pourvoyeuses de ces services, nous avons compris à quel point cette relation était asymétrique. Aujourd’hui, certains en appellent au « partage des richesses » en proposant que nous puissions tirer quelque chose de ces données en les vendant plutôt qu’en les cédant gratuitement. Cette idée qui fait son chemin relève d’une idéologie libérale assumée (voire le rapport du Think-tank Génération Libre) qui ne va pas sans poser quelques questions de fond. Creusons. De quelles données parle-t-on ? Que valent les données personnelles ? C’est difficile à dire. Pourquoi ils veulent nos données ? On entend partout que les données sont « le nouvel or noir » : nous serions donc devenus des petits puits de pétrole convoités par les groupes technologiques.

Que faut-il faire ? L’amélioration de notre économie passe avant tout par la quête de notre Souveraineté Numérique. À l’heure où tous les analystes et hommes politiques se préoccupent du fort taux de chômage et d’une croissance économique atone, source de multiples problèmes sociaux, à l’heure où les déficits publics deviennent colossaux alors que les prélèvements obligatoires n’ont jamais été si élevés, très peu abordent ou considèrent la question de notre indépendance technologique et numérique. Et pourtant ! L’économie moderne repose sur une révolution industrielle que nous ne maîtrisons pas Aujourd’hui, la croissance dans beaucoup de pays industrialisés est tirée par les progrès fulgurants des technologies numériques, qui depuis 20 à 30 ans sont en révolution permanente.

Ces entreprises sont nées de la révolution du logiciel depuis les années 70, puis d’Internet dans les années 90. Pas seulement un problème économique… C’est grave docteur ? Pour résumer… Aujourd’hui, quand nous utilisons un logiciel de Microsoft ou de Google : En bref : nous sommes pillés et asservis. Tout ceci est le résultat : Les entreprises à la recherche de légitimité sur la collecte des données personnelles. Gaspard Koenig : « Chaque citoyen doit pouvoir vendre ses données personnelles » Tout nu sur la place du village... numérique. Après la fin de la civilisation de l’écrit et la fin de l’école de masse, voici le troisième volet des « parenthèses refermées » par la révolution numérique. Jean-Dominique Seval, directeur général adjoint de l’IDATE Digiworld, analyse la façon dont le respect de la vie privée et l’individu, érigés en valeurs cardinales depuis deux siècles, s’effacent devant l’émergence de l’économie collaborative, de l’exploitation exponentielle de nos données personnelles en ligne et de nouveaux modèles fondés sur la réputation en ligne.

Un retour à la sociabilité transparente plurimillénaire de la place du village, mais version numérique. Pendant des siècles, la place du village a été le modèle central de la représentation sociale. Sans doute même depuis que l’homme fait société. Vivre au village, c’était accepter de vivre presque sans mur. Comme si les maisons, le plus souvent exigües et surpeuplées, pour le plus grand nombre, étaient transparentes. L'anonymat des villes modernes. Bernard Stiegler : La disruption rend fou. Google piste vos achats hors ligne avec les cartes bleues - Politique. Google a développé un système et noué des partenariats afin de savoir si la publicité en ligne provoque un achat en magasin.

Pour cela, l'entreprise américaine exploite certaines données de cartes bancaires. Un dispositif qui soulève des interrogations. Ce n’est un mystère pour personne, Google vit quasi-exclusivement de la publicité. Le reste de la structure du chiffre d’affaires (à peine 12 %) de sa maison-mère, Alphabet, provient des revenus liés à Google Play, à Android, à certains smartphones ainsi qu’à quelques paris qui essaient de transformer des investissements en projets rentables, qu’il s’agisse de Calico, Verily, Nest ou encore Waymo. Il faut dire que Google a trouvé un modèle économique très lucratif : le marchandage des données personnelles. Le groupe américain, qui engrange déjà des dizaines de milliards de dollars avec son dispositif tentaculaire, entend aller encore plus loin aujourd’hui.

Lier la publicité en ligne avec les achats dans les magasins. La réidentification toujours plus forte. Facebook bans companies from using its data for surveillance  How to take back your privacy on Facebook. GlennGreenwald 2014G 480p fr.