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Letters of Note: To My Old Master
Marianne2.fr | le site de l'hebdomadaire Marianne
Dirty Laundry | Greenpeace International
Publication - July 13, 2011 A new investigative report from Greenpeace, 'Dirty Laundry', profiles the problem of toxic water pollution resulting from the release of hazardous chemicals by the textile industry in China. The investigations focuses on two facilities that were found to be discharging a range of hazardous and persistent chemicals with hormone-disrupting properties. These results are indicative of a much wider problem that is posing serious and immediate threats to both our precious ecosystems and to human health. Urgent and transparent action is needed in order to eliminate the use and release of these hazardous chemicals.Publication - August 23, 2011 Research commissioned by Greenpeace International has revealed that clothing and certain fabric-based shoes sold internationally by major clothing brands are manufactured using nonylphenol ethoxylates (NPEs). NPEs -- which are used as surfactants in textile production -- subsequently break down to form toxic nonylphenol (NP). Nonylphenol is a persistent chemical with hormone-disrupting properties that builds up in the food chain, and is hazardous even at very low levels.
Dirty Laundry 2: Hung Out to Dry | Greenpeace Philippines
Analyse et Revue de Presse Internationale "J'ai commencé cette revue de presse le 20 février 2008 à cause de la Société Générale qui a utilisé Jérôme Kerviel pour dissimuler ses pertes apocalyptiques dues aux subprimes, au moment même où d'autres banques (UBS, DB, etc.) cherchaient des milliards pour masquer les leurs!". Par Pierre Jovanovic. Note: les liens vers les journaux étrangers sont en couleur et ouvrent un autre navigateur.
Le Blog de Pierre Jovanovic 2008-2011 : REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE
Rue89
InternetActu
Ce texte est un « article presslib’ » (*) Mardi, durant l’audition au Sénat, j’ai mentionné comme exemple de la mauvaise qualité des modèles financiers en général, le modèle de Black-Scholes pour la valorisation des options, dont on sait qu’il est faux depuis le jour des années 1970 où il a été conçu, et dont on a transformé pour pouvoir l’utiliser quand même, une variable d’état , c’est-à-dire dont on ne peut que constater la valeur, la volatilité, en une variable de contrôle , à laquelle on attribue une valeur au pifomètre des salles de marché. Comment diable a-t-on pu en arriver à ce sommet de la stupidité humaine ? J’en étais là de mes réflexions à ce sujet à l’heure du déjeuner quand, à la table voisine de la mienne à la Guinguette de Conleau où j’étais allé prendre mon repas pour profiter du beau temps, j’ai capté quelques bribes de conversation qui m’ont mis sur la voie de la solution.

