
3 C. Centre de Connaissances et de Culture
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Orange mécanique – 1971 – Stanley Kubrick Lorsque j’ai reçu il y a quelques jours dans mon casier, donc par courrier, le Vademecum « Vers les Centres de Connaissances et de Culture », je me suis dit « c’est foutu! ». C’est d’abord pas rien l’imprimé : le papier, ça fait autorité.
Centre de connaissances et de culture : paralogisme ou mauvaise foi ? « [ DOCUMENTALISTE ] sciences de la culture
Rizzoma et CCC – l’union parfaite ?
Que ceux qui se souviennent de Google Wave , quelques années plus tard, lèvent la main. Mais si souvenez-vous, il y a 3 ans seulement, les Internets vibraient du buzz du prochain « gros projet » de Google qui gratifia alors son public d’une loooongue conférence… …à la suite de laquelle les invitations pour Google Wave ont commencé à circuler de compte Google en compte Google, avec quelques rares spécimens arrivant sur eBay (avec des résultats plus ou moins heureux) . Et après ?3C. Expérimentation
Accompagner l'élève à l'école - Espace CDI
CDI, Learning centre, 3C (Centre de connaissances et de culture) : une réflexion sur l’accompagnement des élèves. La politique documentaire de l’académie de Toulouse, mise en place, sous l’autorité du Recteur, par l’Inspection Pédagogique Régionale Etablissements et Vie Scolaire avait cette année, dans son premier axe, "l’établissement, lieu de culture et de formation", l’objectif de conduire une réflexion sur l’organisation des espaces, hors salles de classe, en lieux d’apprentissage et d’auto-apprentissage pour les élèves. Il était précisé que ce travail s’appuyait sur le concept de learning-centre des pays anglo-saxons sur lequel une réflexion nationale a été développée, en particulier lors du séminaire "Du CDI au learning centre" organisé à l’ESEN de Poitiers du 23 au 25 mars 2011.Vademecum 3C
Documentation : Du CDI au CCC dans les établissements scolaires ?
CLDP, SDI, CDI, CCC,… s’agit-il uniquement d’un changement d’acronyme ? Internet, ressources numériques, tablettes, liseuses, wikipédia, moteurs de recherche, e-sidoc,… De nouveaux outils, de nouvelles sources d’information, n’est-ce pas le bon moment pour réfléchir à notre profession ? Lançons le débat ! « Et si on enseignait vraiment le numérique ? » Tel est le titre d’un article d’Olivier Ertzscheid publié dans le journal Le Monde du 3 avril 2012 dans lequel il est notamment écrit : « Il faut enseigner la publication. De sa naissance jusqu’à sa mort, le web fut et demeurera un média de la publication ».Du CDI au 3C : ou comment "vendre" un produit projet - prof' doc'
De nouvelles perspectives en Documentation ?
La marche forcée des 3C
Le Learning center est de nouveau d’actualité sous l’appellation francisée de centre de connaissances et de culture simplifié en 3C. De quoi s’agit-il ? La circulaire de rentrée 2012, parue le 27 mars 2012, fait intervenir pour la première fois l’appellation de centre de connaissances et de culture dans le septième point, sous rubrique : Innover, expérimenter et évaluer : trois piliers pour une école des réussites. Orientations et instructions pour la préparation de la rentrée 2012 circulaire n° 2012-056 du 27-3-2012 émanant deu MEN DGESCO. "Ainsi, dans le cadre d’expérimentations, les établissements peuvent réfléchir à la mise en œuvre de « centres de connaissances et de culture » (3C).
Du CDI au 3C (Centre de connaissances et de culture)
Centres de connaissances et de culture : quel modèle politique d’éducation ?
Dans un récent billet [1] , nous nous sommes inquiétés des orientations et instructions pour la rentrée 2012 au sujet de la laïcité. Nous nous interrogeons aujourd’hui sur le sens d’une expérimentation proposée dans la même circulaire de préparation de rentrée [2] : la transformation des centres de documentation et d’information en centres de connaissances et de culture (3C). Le choix des motsLes réactions suscitées sur une liste professionnelle des professeurs-documentalistes par mon récent billet sur l’expérimentation proposée d’évolution des centres de documentation et d’information (CDI) en centres de connaissances et de culture [1] me conduisent à revenir sur la dimension politique de cette orientation. La loi d’orientation pour l’avenir de l’école du 23 avril 2005 stipule dans son article 2 qu’«o utre la transmission des connaissances, la nation fixe comme mission première à l’école de faire partager aux élèves les valeurs de la République ». Elle réaffirme ainsi on ne peut plus clairement : - la place essentielle des savoirs dans la formation scolaire - la dimension politique de la mission de l’école ; le code de l’éducation rappelle, dans son article L 111.1, que « dans l’exercice de leurs missions, les personnels mettent en œuvre ces valeurs ».
Centres de connaissances et de culture : quelle dimension politique ?
Centre de connaissances et de culture : vous avez dit « culture »?
En choisissant de proposer une appellation française pour ce que les anglo-américains appellent learning centre , le ministère de l’éducation nationale a fait des choix de nombre. Les connaissances sont au pluriel, la culture au singulier. Si on imagine une appellation utilisant seulement le singulier – centre de connaissance et de culture- ou le pluriel – centre de connaissances et de cultures-, ou, pourquoi pas, une inversion du choix des nombres – centre de connaissance et de cultures, on voit bien que la signification s’en trouve modifiée. Il nous paraît intéressant de lire dans ces choix la confirmation de ce que nous avons écrit dans nos précédents billets du mois d’avril portant sur le modèle politique d’éducation en oeuvre [1] , sur le sens politique [2] des centres de connaissances et de culture, mais aussi sur un autre aspect de la circulaire de préparation de la rentrée 2012 qui les promeut, touchant à la laïcité [3] .La vie scolaire et l’éducation à la citoyenneté constituent une des 5 entrées de la thématique les élèves au cœur de la refondation [1] . Deux données sont placées en exergue : 10 heures et 38,5%. La première se réfère au nombre minimum ( souligné par nous) d’heures de vie de classe par an qui doivent être intégrées dans l’emploi du temps des élèves « de collège » indique le site, alors que ce minimum est également dû aux lycéens depuis la fin du siècle dernier [2] .
Les élèves au cœur de la refondation : 10 h et 38,5%, deux données révélatrices sur l’état de la vie scolaire ?
Nouvel ordre documentaire : quel impact sur l’ordre pédagogique ?
Dans une conférence prononcée le 11 mai à Boulogne-Billancourt [1] , Jean-Michel Salaün [2] a présenté l’émergence d’un nouvel ordre documentaire. Alors que l’ordre documentaire fondé sur les livres, les articles de revues, les collections, les bibliothèques et leur classement subsiste, un nouvel ordre se développe avec le web, fondé sur les données, les échanges, le partage, la circulation de néo-documents dans les réseaux. Si le document classique relève de la transmission inter générationnelle, le néo-document relève selon lui de l’échange intra générationnel. L’usager, destinataire extérieur de l’acte de transmission, devient acteur central dans l’acte d’échange. De ce résumé dont on pardonnera le caractère nécessairement réducteur, on ne peut que tirer une interrogation relative à l’impact de ce nouveau paradigme sur l’ordre pédagogique.La présentation du premier projet de Learning Centre pour un lycée public a eu lieu au lycée Emile Mathis de Schiltigheim, le 14 février dernier. A l'invitation du Recteur de l'académie de Strasbourg la presse s'est fait l' écho de cet événement dont la réalisation effective est attendue pour la prochaine rentrée. De fait, il ne nous sera pas permis de "juger sur pièce" avant six mois et l'on se contentera pour l'instant de pointer quelques lignes de clivage. Il est question "d'espaces séparés pour des usages différents" dont seule la bibliothèque renvoie aux missions du professeur documentaliste ; les "salles modulables" étant, semble-t-il, dédiées aux enseignants disciplinaires. La collaboration de ces derniers avec le professeur documentaliste se limiterait d'ailleurs à la "création d'outils pour une pédagogie différenciée et adaptée" ou encore, selon le proviseur, à l'élaboration d'"outils de formation en ligne, pas disciplinaire".

