background preloader

Accouchement

Facebook Twitter

Douleur et travail

Positions et poussée. Episiotomie. Physiologie. Siège. Césarienne. Films et émissions. Études, thèses et mémoires. Les soins liés à  un accouchement normal. La péridurale. Le taux national d'utilisation de la péridurale était de 4% en 1981 et d'environ 21% en 1989.

La péridurale

Fin 1993, certains parlaient d'une moyenne de 30 voire 40%. Aujourd'hui ce chiffre atteint plus de 80% dans certains maternités. En 1998, on estimait que 70.5% des femmes qui accouchent à l'hôpital bénéficient d'une analgésie : dont 58% de péridurale et 8.6% de rachianesthésie. La rupture des membranes. La plupart du temps, les membranes amniotiques (=la poche des eaux) se rompent spontanément, souvent vers la fin de la dilatation.

La rupture des membranes

L'ocytocine. L'ocytocine est une hormone naturellement sécrétée par la femme enceinte au moment de l'accouchement.

L'ocytocine

L'ocytocine de synthèse (nom commercial : Syntocinon) est couramment utilisée pour déclencher l'accouchement. Dans 30 à 40% des accouchements, l'ocytocine est employée en cours de travail pour dystocie (c'est-à-dire lenteur du travail). Le décubitus dorsal, la péridurale, le manque de mobilité etc sont autant de facteurs ralentissant le travail et induisant par conséquent fréquemment l'injection d'ocytocine pour accélérer le travail ... L'ocytocine est également utilisée en fin de travail pour éviter les hémorragies de la délivrance. Le déclenchement. Aujourd'hui en France, un accouchement sur cinq est déclenché, c'est-à-dire qu'il est provoqué artificiellement avant qu'il ne commence spontanément.

Le déclenchement

Le déclenchement peut avoir lieu avant terme pour raisons médicales ou de convenance. Il peut aussi avoir lieu quand le terme est dépassé (car on craint alors des complications pour le foetus). Un déclenchement ne peut théoriquement se faire que sur un col mûr, c'est à dire mou, légèrement effacé ou même ouvert (score de Bishop supérieur à 6). Plus la tête du bébé est déjà eng. La délivrance. Peu après la naissance de votre bébé, vous ressentirez de nouvelles contractions : celles-ci vont permettre au placenta de se décoller de l'utérus et d'être expulsé : c'est la délivrance.

La délivrance

On peut une nouvelle fois distinguer gestion "physiologique" de la délivrance (c'est-à-dire attendre la délivrance spontanée) et gestion active de la délivrance. C'est cette dernière qui est la plus répandue. La gestion active de la délivrance suppose l'injection d'ocytocine en fin de travail ou dans les 2 minute suivant la naissance afin d'accélérer la délivrance et d' "éviter les risques d'hémorragies dues aux atonies utérines".

On pratiquera également un massage utérin, un clampage précoce du cordon et on procédera à de légères tractions sur le cordon (pendant les contraction)s afin de faire tomber le placenta. Les soins du nouveau né. Ca y est : bébé est né !

Les soins du nouveau né

Après 9 mois d'attente vous pensez pouvoir enfin faire tranquillement connaissance avec votre bébé. Mais après avoir déposé votre enfant sur votre ventre quelques secondes, une sage femme emmène votre enfant dans une pièce voisine pour lui faire subir toutes sortes d'examens ... C'est malheureusement très courant. Pendant un accouchement, mieux vaut manger que jeûner. Beaucoup de maternités interdisent toujours aux parturientes de boire et de manger pendant le travail.

Pendant un accouchement, mieux vaut manger que jeûner

Mais cette habitude serait inutile, voire nocive. «Vous pouvez manger un petit truc, mais discrètement. Et si une sage-femme vous surprend ne lui dites pas que c'est moi qui vous ai autorisée...», s'amuse un obstétricien en salle d'accouchement, face à une parturiente affamée mais soumise au jeûne depuis qu'elle a mis le pied à la maternité plusieurs heures auparavant. Pas toujours facile à respecter, l'interdiction de manger et de boire pendant le travail reste une habitude bien ancrée dans les maternités. Et pourtant... elle n'a pas d'intérêt, selon une revue de littérature présentée lors du Congrès annuel de la Société américaine d'anesthésiologie. À l'origine de cette interdiction: la crainte de régurgitation. Femmes qui enfantent, femmes qu’on affame. Les sociétés patriarcales ont une constante, celle de priver les femmes de nourriture.

Femmes qui enfantent, femmes qu’on affame

De nombreuses croyances et coutumes visent à restreindre leur accès à une alimentation riche et de qualité. Certes, chaque culture invoque ses propres raisons, souvent religieuses, pseudo-scientifiques ou traditionnelles, pour justifier de telles pratiques, mais la finalité est la toujours même : affaiblir physiquement les femmes pour mieux les dominer. Afin d’optimiser leurs effets, ces limitations alimentaires sont encore renforcées au moment où les femmes ont le plus besoin d’apports nutritifs, par exemple pendant la puberté, la grossesse et l’allaitement.

Le dogme du jeûne pendant le travail obstétrical a été introduit en 1946. Accouchement : d'où vient l'angoisse des dernières minutes. Souvent, les femmes semblent traverser un moment de panique en fin de travail.

Accouchement : d'où vient l'angoisse des dernières minutes

Ce n'est pourtant pas de la peur, mais une phase invivable parce qu’inconcevable, baptisée par les québécoises la phase de désespérance. Cette étape - plutôt brève mais qui parait dans le même temps bien longue à celle qui est en train de la vivre – survient juste avant la poussée. S’y bousculent des sensations et des émotions intenses : "Juste avant la sortie du bébé, la femme éprouve souvent une très grande angoisse, et parfois même une peur panique de mourir. À ce moment-là, il ne sert à rien de proposer des interventions médicales (péridurale, forceps), ni même de chercher à raisonner la future maman. La phase de désespérance pendant l’accouchement. Mon premier accouchement a été très rapide (deux heures de la perte des eaux à la naissance), je n’ai donc pas eu la péridurale.

La phase de désespérance pendant l’accouchement

Expression abdominale : une pratique formellement déconseillée toujours en vigueur. Les recommandations publiées en 2007 par la HAS excluaient fermement le recours à l’expression abdominale, manœuvre pour laquelle n’existe aucune indication médicalement validée, de surcroît susceptible d’entraîner des complications graves. Qu’en est-il 7 ans après? Aucune enquête de pratique n’ayant été réalisée, nous avons décidé de dresser un état des lieux en nous appuyant sur l’enquête Ciane lancée en février 2011 et qui totalise à ce jour 16998 réponses, dont 14300 depuis 2008.

En effet, l’enquête comportait une question libellée de la manière suivante: “Vous a-t-on appuyé sur le ventre afin d’aider l’expulsion du bébé (expression abdominale)?” Jeudi, placentologie. Oui, j'ai pris du temps. Mais quand vous verrez comment je me suis déchirée pour vous trouver de la doc en quantité et bien ragoûtante, vous aurez compris dans quelle genre de lecture studieuse j'ai passé mon dernier mois.Et comme je suis partageuse, je vous donne toutes les sources pour avoir de bonnes lectures pendant vos vacances, bande de veinards.

NB:Merci à Patricia m. ‏ Qui m'a aidée à régler mon problème de code sur FLICKR ! A plan for emotional well-being during birth. No food, no drink during labor? No way! Can good intentions backfire in labor? (Electronic fetal monitoring) 6 simple steps for a healthy & safe birth. Wait for baby's weight and bond with baby first! Evidence Based Birth® - Evidence that Empowers! One Born: Birth Doesn't Have To Be This Way. Yet another series of One Born hit our screens Monday night, and as usual I sat down to watch with a misguided sense of optimism that this time, it would be different. Don’t get me wrong, I don’t have a heart of steel, so I love to watch that incredible moment of birth that OBEM beams into my living room just as much as the next person. Who could fail to be moved by the amazing miracle of new life, and the often inspirational back-stories behind the couples who are featured?

For the life-affirming shots of mums and dads meeting their babies for the first time, I give the programme makers ten out of ten. But for challenging and changing the existing outdated and medicalised approach to childbirth, I say they could do better. Way better. It’s not an excuse to say, “It’s just television”, or even, “That’s just the way it gets edited.” Thanks to One Born Every Minute, most women assume that being terrified of giving birth is a perfectly normal and acceptable state of being. I think they do. Pre-labour rupture of membranes: impatience and risk. Amniotic sac and fluid play an important role in the labour process and usually remain intact until the end of labour. However, around 10% of women will experience their waters breaking before labour begins. Nuchal cords: the perfect scapegoat. The placenta: essential resuscitation equipment. Resuscitation Equipment Knowledge about the short-term and long-term benefits of ‘delayed cord clamping’ is finally making it into practice.

New study finds epidurals and other birth interventions increase risk of postpartum depression and decrease exclusive breastfeeding rates. Major break-through for delayed cord clamping. Yesterday, December 21st, ACOG (the American College of Obstetricians and Gynecologists) started to recommend delayed cord clamping (for at least 30-60 seconds). This is an update from their earlier opinion from 2012. As a motive from changing their recommendation for term infants, the committee cites the Cochrane review from 2013, and our study on neurodevelopment published in JAMA Pediatrics 2015.

Does synthetic oxytocin lower mothers’ risk of postpartum depression and anxiety? By Kathleen Kendall-Tackett, Ph.D., IBCLC, FAPA and Kerstin Uvnäs Moberg, MD, Ph.D. Gentle Birth Gentle Mothering by Dr Sarah Buckley. Executive Summary of Hormonal Physiology of Childbearing: Evidence and Implications for Women, Babies, and Maternity Care.