Jeremy Rifkin plaît beaucoup, mais il maîtrise mal ce dont il parle. Tribune Jeremy Rifkin, économiste américain, est l’auteur de « La Troisième révolution industrielle ».
Très à la mode dans les milieux politiques (de gauche comme de droite), il se fait rémunérer des sommes non négligeables pour des « master plan » qui promettent un avenir meilleur. Il a ainsi été payé 350 000 euros par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. Jeremy Rifkin, devant la Chambre des députés, pour le premier Forum sur les politiques industrielles, à Mexico le 28 mai 2013 (CARLOS PEREDA/NEWSCOM/SIPA) Si nous vivions tous comme les Américains, il faudrait 4 planètes. Les calculs sont formels : un Américain est un gros porc capitaliste qui bouffe comme quatre.
Mais si. C’est comme ça, c’est un calcul diaboliquement précis de la Global Footprint Network dont j’avais déjà parlé. Et comme ce calcul est régulièrement jeté à la face du débatteur et jamais contesté, je pense nécessaire d’y consacrer quelques paragraphes, d’autant qu’il est complètement idiot. En réalité, l’interlocuteur éco-conscient et parfois dreadlocké au regard légèrement vitreux qui aura lancé l’affirmation péremptoire ne l’aura pas sortie exactement ainsi. Ikea, la mondialisation vue de l'intérieur. En 70 ans, Ikea s'est imposé dans 41 pays.
La marque suédoise connaît mieux que personne les habitudes domestiques de ses millions de clients. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Laure Belot Quel est l'ouvrage le plus publié au monde après la Bible et le Petit Livre rouge ? Cette mode croissante des vides greniers. Avec l’été fleurissent les vide-greniers en France.
Ils montrent que les Français sont plus entreprenants qu’il n’y parait. Vivre en troupeau en se pensant libres, par Dany-Robert Dufour. L’individualisme n’est pas la maladie de notre époque, c’est l’égoïsme, ce self love, cher à Adam Smith, chanté par toute la pensée libérale.
Transition énergétique : la solution nucléaire. Pour l'avenir de la politique de l'énergie en France, le nucléaire n'est pas un problème mais plutôt une solution !
Voilà un des premiers thèmes qui ressort du Débat National sur la Transition Energétique (DNTE), parvenu aujourd'hui à mi-parcours ! Un tel constat déjoue bien des attentes. Car il ne faut pas en faire mystère : pour nombre de ses exégètes, « transition énergétique » est d'abord synonyme de réduction voire d'abandon du recours au nucléaire. Les sécheresses, les famines et les marchés. Consommation, quand les riches jouent aux pauvres. Nous faut-il une vie plus simple, plus locale, plus autonome, et moins de consommation, comme avant ?
Il est permis d’en douter. Un article de Steven Horwitz traduit par Libre Afrique. Dans le monde occidental riche, la plupart des produits achetés viennent des confins de la planète, fabriqués par des gens que nous ne connaissons pas, grâce à des inputs dont nous sommes ignorants. L’augmentation du nombre et de la variété de produits de consommation nous offre un éventail de choix qui ne pourrait que donner le vertige aux générations précédentes. Moneyless World - Free World - Priceless World. Révolutions vertes et révolution libérale. Un million de révolutions tranquilles se veut « une alternative définie et globale au libéralisme ».
Pourtant, l’auteur serait probablement fort étonnée d’apprendre que son livre est d’essence profondément libérale.Par Thierry Guinhut. Mise à jour du 28.12.2012 : ajout d’une réponse de l’auteur à la critique en fin d’article. Scénario négawatt (part 1) Le président de la FNSEA s'exprime sur Notre-Dame-des-Landes - La plume dans les champs. Les moteurs à énergie infinie et/ou énergie libre et/ou mouvement perpétuel, c’est vraiment n’importe quoi ! Consommation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La consommation caractérise l'acte d'un agent économique (le consommateur) qui utilise (consommation finale) ou transforme (consommation intermédiaire) des biens et services . Cette utilisation ou transformation provoque la destruction immédiate (biens non durables) ou progressive (biens durables) des éléments consommés.
D'un point de vue général, la consommation (destructrice de valeur) s'oppose à la production (créatrice de valeur). De nombreux paramètres conditionnent les actes de consommation : Pouvoir d'achat, niveau des prix, usages des groupes sociaux, contraintes de la vie collective, accès au marché, réglementation.Offre des fournisseurs, effets de la concurrence (à l'échelon local ou dans le cadre de la mondialisation). Vision économique[modifier | modifier le code] Numéro 13 - Avec Marx, contre le travail. Par Anselm Jappe à propos de Temps, travail et domination sociale Une réinterprétation de la théorie critique de Marx Essais sur la théorie de la valeur de Marx.
Simplicité Volontaire. Nicholas Georgescu-Roegen, La décroissance. Entropie - Écologie - Économie. Hommage à Nicholas Georgescu-Roegen. Entretien vidéo-audio de 53 minutes avec Jacques Grineland sur l'oeuvre de “Nicholas Georgescu-Roegen, économiste de génie”, 17 juin 2008.