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Pollution numérique

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Je débute sur PC : organiser sa boite mail au quotidien. Ce tri automatique ne te semble pas suffisant pour tes mails ? Savais-tu que tu peux aussi trier ton courrier électronique grâce à des règles de messages ? Tu peux même les appliquer sur tes mails précédemment reçus et sur tes prochaines réceptions. Cette solution consiste à trier ta boite en fonction d’un facteur que tu décides, comme l’expéditeur, le contenu du mail, le titre du mail, la date de réception ou encore bien d’autres options. À tout moment, tu pourras revenir en arrière et supprimer ces règles si elles ne te conviennent plus.

Exemple avec les différents outils de Mailo pour traiter les e-mails reçus. Pour mettre en place ces règles, nous te conseillons dans un premier temps de créer des dossiers dans lesquels tes futurs mails iront se loger. Certains logiciels de messagerie comme Thunderbird proposent également ces règles de tri, mais n’oublies pas que si tu consultes tes mails en dehors de ton logiciel de messagerie, tes mails risquent de ne plus être triés. Pourquoi le streaming ça pollue ? - Vinz et Lou se prennent pour des influenceurs. Qu’est-ce que le numérique responsable ? - Numérique écoresponsable. En version bêta. Dernière mise à jour le 29/04/2021 La transformation numérique bouleverse les organisations et nos sociétés.

Or le numérique n’est pas une industrie immatérielle. Afin que les effets positifs du numérique ne soient pas annulés par les effets rebond induits, il est important de mesurer son empreinte et de mettre en place une démarche d’un numérique plus responsable. Le numérique responsable est une démarche d’amélioration continue qui vise à améliorer l’empreinte écologique et sociale du numérique. Le numérique responsable recouvre le Green IT pour réduire l’empreinte environnementale à l’échelle de la DSI, l’IT for green qui met le numérique au service du développement durable et la conception responsable des services numériques. Mettre en place une démarche Numérique Responsable est une action positive sur de nombreux aspects : Réduire l’impact environnemental Améliorer l’impact social Levier d’économie financière Levier d’innovation Levier d’engagement.

Naviguer sur Internet n’est pas anodin pour la planète. Lorsque nous naviguons sur la toile, ce n’est pas sans conséquences pour la planète… Si je vous demande quel est le point commun entre le trafic aérien et Internet ? Leur bilan carbone, les deux activités ont le même effet sur le réchauffement climatique (2% des émissions de CO2) et Internet représenterait même 7% de la consommation électrique mondiale d’après un rapport de l’ONG Greenpeace. Un bilan qui ne se limite pas aux émissions de gaz à effet de serre ou à la consommation électrique Non car il faut prendre en compte tous les maillons de la chaine : Du début à la fin de vie des terminaux (ordinateurs, smartphones, tablettes…), mais aussi les infrastructures réseau comme les serveurs ou les réseaux d’accès au web sont énergivores.

Résultat, le blog spécialisé Green IT estime qu’un Internaute moyen pèse 346Kwh d’électricité, 200 kg de gaz à effet de serre et 3000 litres d’eau par an. Des petits gestes aux grands effets Une idée de sujet ? Pourquoi pollue-t-on sur Internet ? Consommation responsable et durable - Consommer autrement. Le vrai coût écologique d’un email.

Il n’y a rien de plus basique qu’un email et, pourtant, calculer les émissions qu’il représente en équivalent CO2 (CO2e) n’est pas une tâche aisée. Il faut pour cela englober tout le cycle de vie de cette communication informatique, car son impact environnemental diffère en fonction du terminal sur lequel il a été créé, la messagerie par laquelle il est expédié, la quantité d’informations qu’il contient (et donc son poids, de l’objet à la signature, pièces jointes comprises) et le temps qu’il faut à son destinataire pour le lire en passant par les infrastructures qui le font circuler qui le stockent.

On doit même pousser les choses jusqu’à s’interroger sur le mix énergétique servant à alimenter en électricité les appareils des correspondants et les serveurs par lesquels il passe. Bref, c’est compliqué, mais pas impossible. L’impact d’un email a bien baissé, mais on en envoie toujours plus Évidemment, de nombreuses études ont déjà été menées sur le sujet. Vidéos : Vers un numérique écoresponsable - Numérique écoresponsable. 2.9 - Une App pour sensibiliser aux éco-gestes numériques.

Tice Education : Le portail de l'Éducation numérique. Détails Publication : 25 avril 2022 Le site « Conscience numérique durable » met à disposition gratuitement une mallette pédagogique « conscience numérique durable ». Cette malle proposée par La Ligue de l'Enseignement de la Loire, la coopérative sociale Mille e un Notte (Italie) et la Ligue de l'Enseignement de Belgique contient des outils de sensibilisation à l’empreinte environnementale du numérique avec le soutien de la Commission Européenne (Erasmus +). C’est un projet dont l’objectif a été de développer collaborativement un ensemble d’outils pédagogiques permettant une réflexion sur la durabilité du monde numérique et de ses impacts. Les outils ont été conçus pour faciliter la découverte de ces enjeux ; donnant à voir ce qui est caché derrière l'écran ergonomique, derrière l'outil et ses fonctionnalités.

Des outils pour parler Numérique et Développement Durable 3 types de productions ont été créés en langue française, italienne et anglaise : Créez votre propre malle pédagogique. Quelle empreinte environnementale pour les applications réseaux sociaux ? Édition 2021 - Greenspector. Reading Time: 4 minutes L’usage des applications mobiles de type réseau social augmente tous les ans. Tout comme l’usage professionnel des outils de visioconférence, ces usages ont apporté une pression supplémentaire sur le réseau et sur les serveurs de ces solutions. Comment les acteurs prennent en compte l’impact environnemental dans leur stratégie ? Quels sont les impacts de nos activités sur les réseaux sociaux ? Pour cette étude, nous avons choisi de mesurer le fil d’actualité des 10 applications réseaux sociaux les plus populaires : Facebook, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Reddit, Snapchat, TikTok, Twitch, Twitter et Youtube.

Pour chacune de ses applications, mesurées sur un smartphone S7 (Android 8), le scénario du défilement du fil d’actualité a été réalisé au travers de notre Greenspector Test Runner, permettant la réalisation de tests manuels sur une durée de 1 minute en one-to-one. Consommation d’énergie des fils d’actualité des applications de réseaux sociaux (mAh) Consommation numérique. Thème n°1 : Numérique et Développement Durable. Compatibles ou pas ?

Pourquoi le numérique contribue de plus en plus au réchauffement climatique. Vous aviez honte de prendre l’avion ? Bientôt vous vous sentirez peut-être coupable d’utiliser Internet. L’écosystème numérique mondial est à l’origine de 2 % à 4 % – selon les études – des émissions de gaz à effet de serre sur la planète, soit jusqu’à deux fois plus que le transport aérien. Rien qu’en France, un rapport du Sénat donne 15 millions de tonnes équivalent dioxyde de carbone (CO2) par an, soit 2% du total des émissions dans l’Hexagone en 2019.

Après le sentiment d’« avihonte » d’origine suédoise, le scrupule à « liker » naîtra-t-il en France, où pas moins de trois lois « anticarbone » ciblant le numérique sont entrées en vigueur le 1er janvier 2022 ? Ce nouvel arsenal réglementaire permet de demander des comptes aux entreprises du numérique sur leur empreinte carbone. « Pour un courriel lesté d’une pièce jointe lourde, ce sont 20 grammes de CO2 qui sont émis, soit autant que 150 mètres parcourus en voiture », indique Guillaume Pitron, auteur de L’Enfer numérique. Quelle empreinte environnementale pour les applications réseaux sociaux ? Édition 2021 - Greenspector. 33 TWh : l'impact environnemental du spam. 5 mesures pour rendre votre e-mail plus écolo. Selon un rapport commandé par la Commission européenne en 2008, les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) représenteront 4 % des émissions européennes de gaz à effet de serre d’ici à 2020, si les comportements et habitudes n’évoluent pas.

Un usage immodéré de ces technologies aurait ainsi un impact écologique non négligeable en termes de changement climatique, d’épuisement des métaux et des ressources fossiles. Côté courrier électronique, 205 milliards de messages (hors spam) ont été envoyés chaque jour dans le monde en 2015. Le chiffre pourrait grimper à 246 milliards en 2019 (voir les chiffres de l’e-mail). Peut-être est-il temps d’ajuster nos comportements ? Point de vue écologie, quel est l’impact du courriel ? Difficile de mesurer précisément l’impact environnemental d’un e-mail.

Selon cette même étude, envoyer un e-mail de 1 Mo à 1 personne équivaut à la consommation de 25 Wh, soit 25 min d’utilisation d’une ampoule de 60 W ! 1. 2. 3. 4. 5. 1. 2. 3. 4. 5. GRP Dijon 1 par SG sur Genially. Impact environnemental du numérique | Portail Ordi3.0. Un constat alarmant : Internet et l'ensemble des nouvelles technologies consomment chaque année environ 7% de la production mondiale d'électricité. Selon le rapport Clicking Clean publié le 10 janvier 2017 par Greenpeace, le secteur informatique représente aujourd’hui environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité. La pollution générée par l’industrie du net et son impact sur le climat sont équivalents à ceux du secteur de l’aviation. Selon Green IT, les émissions de gaz à effet de serre produites par internet varient de la façon suivante : les utilisateurs qui contribuent à 47 % des émissions ;le réseau à 28 % ;le centre de données (data center) à 25 %.

L'empreinte écologique du numérique est loin d'être négligeable même si elle paraître anodine comparé à la consommation en CO2 de notre voiture et si est difficile de croire que l'on puisse "polluer" en en surfant sur Internet, en restant tranquillement installé dans son canapé. Pourquoi pollue-t'on sur Internet Voir aussi : La déferlante des données.

Une journée dans le monde numérique, c’est 540 millions de SMS envoyés, 145 milliards d’e-mails échangés, 104 000 heures de vidéos mises en ligne sur Youtube, 4,5 milliards de recherches sur Google, 552 millions d’utilisateurs connectés à Facebook et 400 millions de tweets envoyés. C’est aussi 30 000 mégaoctets de données collectées par le Very Large Telescope (VLT) et 40 000 gigaoctets de données collectées par le grand collisionneur de hadrons (LHC) (voir « La déferlante des octets », Journal du CNRS, décembre 2012). Ces volumes de données astronomiques sont générés à la fois par les utilisateurs d’Internet, mais aussi par les grands instruments de recherche scientifique et par les nombreux capteurs qui envahissent notre quotidien. Par exemple, les capteurs utilisés par l’avion Airbus A350 permettent de mesurer 600 000 paramètres en vol et génèrent ainsi jusqu’à 2 téraoctets de données par jour. Les centres de données Comment réduire cette consommation ? La pollution numérique, c'est quoi.

Nos usages numériques ont un impact considérable sur l’environnement. Avec l’illustratrice Ana Magenta, décryptons cette pollution numérique et voyons quelles solutions sont à notre portée En partenariat avec l’EMF et In Fine Pour aller plus loin : Greenpeace, Qu’est-ce qu’on fait ? , Arisal, Novethic, Le bon digital, France Inter, Village Justice, Grizzlead, Ionos, Vie Publique, Futura Sciences, Chickadee blue, Ouest France, Verda Mano.