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Thème n°1 : Numérique et Développement Durable. Compatibles ou pas ?

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Mtaterre. Green IT : quel est le vrai impact du numérique sur l’environnement ? Comme les transports, l’agriculture ou encore la santé, le numérique consomme de l’énergie et dispose donc de son propre coût environnemental. Celui-ci est d’ailleurs en hausse constante depuis des années. Comme le souligne avec ironie Green IT dans son rapport sur la sobriété énergétique « les 70 Ko qui ont permis d’aller sur la Lune en 1969 suffisent désormais à peine à envoyer un e-mail ». Ainsi, les 4 % des émissions de gaz à effet de serre dont le secteur est responsable au niveau mondial pourraient doubler d’ici 2025. La croissance de l’usage d’Internet peut se mesurer au trafic de données, et « depuis plusieurs années, ce trafic est multiplié par deux tous les trois ans », complète Sylvie Menezo, en précisant que les mesures de confinement du printemps 2020 ont donné à lieu à une augmentation immédiate de 15 à 20% du trafic, aux États-Unis et en Europe.

Le numérique pollue donc, certes. Et sur la question des terminaux, qu’est ce qui consomme le plus ? Impact environnemental du numérique. Décharge sauvage d'écrans usagés, aux États-Unis. L'impact environnemental du numérique regroupe l'ensemble des effets des technologies de l'information et de la communication sur l'environnement. L'expression « pollution numérique » désigne les impacts environnementaux négatifs de ces technologies qui ressortent de leur bilan environnemental.

La consommation d'électricité non négligeable des systèmes, l'usage de matières premières et d'énergie grise pour la fabrication des appareils, leur transformation en déchets après leur remplacement sont généralement évalués. Problématique[modifier | modifier le code] Exemple : remplacement du papier par la communication électronique : La lecture d'un document sur ordinateur pèse moins sur l'environnement que la transmission sur papier — à condition de ne consulter qu'une fois et de passer moins de trente minutes à l'écran. L'impact environnemental du papier est plus grand que celui d'une liseuse pour ceux qui lisent plus de vingt livres par an[4]. Et si le réchauffement climatique menaçait Internet ? Le réchauffement climatique pourrait avoir un impact… sur Internet. C'est le résultat d'une étude présentée lundi 16 juillet lors d'une conférence à Montréal, d'après le Huffington Post. Les auteurs de l'étude prédisent la fin d'Internet.

La raison avancée ? Les câbles enterrés près des littoraux risquent d'être abîmés par la montée des eaux. Et les chiffres des scientifiques sont alarmants : 6 545 kilomètres de câbles de fibre optique installés près du littoral seront sous l'eau en 2030… De quoi les rendre inutilisables. Et ce n'est pas tout : 1 101 centres de maintenance seront également inondés, avancent les spécialistes.

Les auteurs de l'étude pointent l'inadaptation de ces installations aux changements climatiques à venir. Face à l'urgence de la situation, les scientifiques encouragent les Etats à prendre des mesures rapides afin d'éviter ces coupures dans le futur. >> En vidéo - Les câbles étendent leur empire sous les mers. Écologie : la pollution d'internet. Cet article date de plus de trois ans. Publié le 21/01/2018 22:15 Durée de la vidéo : 3 min. Article rédigé par Comment diminuer l'empreinte énergétique de notre consommation numérique ?

Smartphones, ordinateurs, box ADSL, routeurs, câbles, serveurs... ces outils bien réels consomment de l'énergie et des ressources pour les fabriquer comme pour les faire fonctionner. Pour fabriquer un ordinateur par exemple, il faut 240 kilos de combustibles fossiles comme le charbon ou le pétrole, 22 kilos de produits chimiques et 1,5 tonne d'eau pour extraire les matières premières.

Il faut également de l'énergie pour fabriquer, mais aussi utiliser les outils numériques. Partager : actualités analyses vidéos Prolongez votre lecture autour de ce sujet tout l'univers Tech / Web. La pollution numérique, qu’est-ce que c’est ? La pollution numérique désigne toutes les formes de pollution engendrées par le secteur informatique : émissions de gaz à effet de serre, contamination chimique, érosion de la biodiversité, production de déchets électroniques.

Le gros de cette pollution a lieu au moment de la fabrication du matériel (et non lorsqu'on les utilise). Lutter contre la pollution numérique c’est donc d’abord utiliser moins d’objets informatiques, et les faire durer plus longtemps. La pollution engendrée par la fabrication de nos terminaux numériques Dans l’ère numérique, paradoxalement, plus on « dématérialise », plus on utilise de matière et d’énergie. Prenons un ordinateur portable. Il requiert des dizaines de métaux en provenance du monde entier : du tantale congolais, du lithium bolivien, de l'or australien, des terres rares chinoises. Par exemple, saviez-vous que la production d'un téléviseur exige d'extraire 2,5 tonnes de matières premières, et génère 350 kg de CO₂ ?

1. 2. Le numérique peut-il être écologique et responsable ? Décrié pour son rôle dans le réchauffement climatique, le numérique serait responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre et pourrait afficher un taux de 8% d'ici 2025. Or, force est de constater qu'il remplit aussi un rôle indispensable, comme il le fut montré durant les confinements face à la pandémie de Covid-19.

Quels sont les impacts, les bienfaits et les méfaits de cette technologie ? Un numérique vert, raisonné et sobre, est-il en passe de voir le jour ? En quoi les législateurs et les citoyens pourraient bien faire évoluer le marché ? Comment repenser notre dépendance aux technologies digitales ? En partenariat avec Chut ! Le magazine à l'écoute du numérique, nous nous penchons, ce soir, sur ces questions qui interrogent aussi le devenir de nos sociétés ; et nous sommes en direct avec nos trois invités Frédéric Bordage, fondateur du collectif GreenIT, auteur du livre "Sobriété numérique" paru chez Buchet-Chastel. L'Œil du Monde Illustrations sonores Les Liens en plus. Ecologie numérique : 10 conseils pour réduire votre empreinte numérique ! Réduisez votre consommation d'emailsStockez vos fichiers localementSupprimez les logiciels inutilesFermez vos onglets inactifsMettez votre ordinateur en mode veilleÉditeurs, allégez vos pages webChoisissez un moteur de recherche écoresponsableLuttez contre l’obsolescence programméeOptez pour le reconditionnéPensez au recyclage >Lire aussi : Infographie sur les chiffres clés de la pollution numérique - Zoom sur le cycle de vie de nos appareils électroniques 1.

Réduisez votre consommation d'emails Il est inutile de mettre en copie tous vos collaborateurs ! Il y a fort à parier que tous les destinataires ne seront pas concernés par votre envoi. De même, il est conseillé d’éviter les pièces jointes volumineuses, surtout si vous devez les expédier à plusieurs personnes. Des services comme WeTransfer ou FramaDrop offrent une alternative pratique. Lire aussi : Trop de mails ! 2.

Lire aussi : Microsoft révolutionne l’archivage de données grâce au stockage longue durée sur verre 3. 4. 5. 6. 7. 8. Cleanfox | Nettoyez votre boîte mail, plantez un arbre ! Comment réduire l'impact des Data Centers sur l'environnement. Les Data Centers représentent un véritable fléau pour l’environnement. Alors que la production et la consommation de données sont en passe d’exploser à l’échelle mondiale, découvrez quelles sont les pistes à explorer pour réduire la consommation d’énergie et l’impact environnemental des centres de données… Les technologies telles que l’internet des objets, le Cloud, les smartphones ou l’intelligence artificielle ont provoqué l’explosion du volume de données générées par l’humanité.

Selon IDC, ce volume sera multiplié par 5 entre 2018 et 2025 pour atteindre un total de 175 Zo soit 175 milliards de téraoctets. De toute évidence, nos besoins en Data Centers augmentent en proportion puisqu’il est nécessaire de stocker ces données. Alors que l’on ne comptait que 500 000 centres de données à l’échelle mondiale, il y en a désormais plus de 8 millions sur Terre selon IDC. Or, ces Data Centers représentent en réalité un véritable fléau pour l’environnement. De nouveaux designs plus écologiques.