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Xénophobie, propagande : lutter contre les idées reçues

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Voir pour comprendre #2 : Les réfugiés (ft Usul) Pour une intelligence hospitalière du monde, face à la peur des migrants. Qui dit quoi ? S’agissant des migrants, réfugiés, demandeurs d’asile et autres exilés… Derrière chaque mot, il y a en embuscade ce que l’on pense, au-delà des revendications ou de l’argumentaire affichés, et en creux, ce sur quoi on ne s’engage pas.

Qui dit quoi ?

Qui ne dit mot consent. Alors on s’est demandés « Qui dit quoi ? » s’agissant des personnes étrangères venant en Europe pour s’y installer et on a eu envie d’aborder la question de façon objective et quantitative, au-delà du match « migrant » versus « réfugié », alternative très débattue dans les médias ces derniers mois [1].

Mythes, préjugés et idées reçues

Les vrais chiffres sur l'immigration. Xénophobie. Discours sur l’accueil des réfugiés en France et en Europe, à l'Assemblée nationale. Monsieur le Président, Mesdames et messieurs les ministres, Mesdames et messieurs les députés, L’Europe fait face à une crise migratoire d’une ampleur et d’une gravité exceptionnelles.

Discours sur l’accueil des réfugiés en France et en Europe, à l'Assemblée nationale

Migrants, une chance pour l'Europe, mais non une panacée. François Héran : « Sur les réfugiés, l'Europe doit changer d'échelle et d'approche » - Les Echos. Accueil INTERVIEW - Le démographe François Héran décrypte pour « les Echos » les ressorts et l'origine des désaccords entre pays européens sur l'accueil des réfugiés.

François Héran : « Sur les réfugiés, l'Europe doit changer d'échelle et d'approche » - Les Echos

Malgré ses discours volontaristes, la France n'est, « dans les faits », pas « une grande terre d'asile » montre-il, chiffres à l'appui. Face à l'urgence actuelle, il estime que séparer « immigration économique et immigration de refuge n'a plus de sens ».(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Budget fiscalité Croissance, déficit, inflation : sur quoi table Bercy pour 2016 La baisse d’impôt ne sera pas financée par un relèvement des prévisions de croissance ni par un relâchement sur le front des déficits, a assuré François...

Christian politicians won’t say it, but the Bible is clear: let the refugees in, every last one. Thousands more, says David Cameron now, grudgingly conceding to popular pressure.

Christian politicians won’t say it, but the Bible is clear: let the refugees in, every last one

But why not all of them? Surely that’s the biblical answer to the “how many can we take?” Question. Every single last one. Let’s dig up the greenbelt, create new cities, turn our Downton Abbeys into flats and church halls into temporary dormitories, and reclaim all those empty penthouses being used as nothing more than investment vehicles. For years our politicians have piggy-backed upon Christian morality for electoral advantage. The Passover, first celebrated as a last-minute preparation before leaving Egypt (unleavened bread as there wasn’t time for it to rise) – and the Christian Eucharist that was built on top of it – is nothing less than a call to re-live this basic human solidarity in the face of existential fear and uncertainty.

Migrants are humans too. This simple fact seems to have been forgotten. They’re not people: nobody would tolerate hearing about the drowning of human beings over and over again.

Migrants are humans too. This simple fact seems to have been forgotten

At best they are bleak but intangible statistics, the object of a bit of tutting before mundane everyday life takes over. For others, they are an unwanted and uninvited swarm that Fortress Europe must keep out: full of undeserving would-be leeches who have no place in the west. La photo qui donne un visage et un nom aux réfugiés en quête d’Europe. Cette photo a fait le tour du monde.

La photo qui donne un visage et un nom aux réfugiés en quête d’Europe

Et elle a donné un visage et un nom à une famille autrement noyée dans la statistique froide et effrayante du nombre de « migrants » arrivés en Grèce ces derniers jours dans leur quête d’Europe. Elle a été prise par le photojournaliste allemand Daniel Etter, et fait partie d’un essai photographique publié par le site du New York Times.

Daniel Etter a tweeté : « Je suis bouleversé par les réactions aux larmes de soulagement de cette famille. Voilà pour quoi je fais ce que je fais ». Sur le site du New York Times, la photo est ainsi légendée : Réfugiés, intrusion, hotspots: le nouveau lexique des migrations. Don’t believe the press – Britain is far from a refugee magnet. There is little sympathy for the refugees languishing in inhumane conditions in Calais, either from the mainstream press or much of British public opinion.

Don’t believe the press – Britain is far from a refugee magnet

“MIGRANT RUNS 30 MILES THROUGH CHANNEL,” booms the Express, referring to a Sudanese refugee who almost made it through the entire Channel tunnel. “We kept out Hitler,” offers the ever level-headed Daily Mail. “Why can’t our feeble leaders stop a few thousand exhausted migrants?” Even among progressive-minded people, there are reservations about those who have fled horrifying circumstances in Syria, Eritrea, Darfur, Afghanistan and other countries terrorised by war or dictatorship.

Why don’t they simply seek refuge in countries neighbouring their own? The first point is that the vast majority of refugees don’t come anywhere near western Europe.