background preloader

Xénophobie, propagande : lutter contre les idées reçues

Facebook Twitter

Les médias au prisme de l'immigration (vidéo) Par Acrimed, vendredi 19 juillet 2019 Nous recevions le 8 avril Rodney Benson, directeur du département Médias, Culture et Communication, professeur affilié au département de sociologie à la New York University et auteur de L’immigration au prisme des médias. Comment les médias d’information ont-ils couvert l’immigration ? Et comment cette couverture médiatique a-t-elle varié en fonction des propriétaires de ces médias, de leurs publics et des pratiques professionnelles ? Pour répondre à ces deux questions, Rodney Benson a étudié le traitement médiatique de l’immigration aux États-Unis et en France [1], des années soixante-dix aux années 2000. Vous retrouverez ci-dessous l’enregistrement de son intervention lors de notre lundi d’Acrimed du 8 avril 2019 : Montage par Kilian Sturm Acrimed est une association qui tient à son indépendance.

Mythes, préjugés et idées reçues

Les vrais chiffres sur l'immigration. Xénophobie. Qui dit quoi ? | CSP 75. S’agissant des migrants, réfugiés, demandeurs d’asile et autres exilés… Derrière chaque mot, il y a en embuscade ce que l’on pense, au-delà des revendications ou de l’argumentaire affichés, et en creux, ce sur quoi on ne s’engage pas. Qui ne dit mot consent. Alors on s’est demandés « Qui dit quoi ? » s’agissant des personnes étrangères venant en Europe pour s’y installer et on a eu envie d’aborder la question de façon objective et quantitative, au-delà du match « migrant » versus « réfugié », alternative très débattue dans les médias ces derniers mois [1].

On a relevé quelques 1 200 références, communiqués, appels, pages d’actualité, newsletters, articles de presse… d’acteurs institutionnels, politiques, syndicaux, associatifs, collectifs, médiatiques… pour décompter dans un tableur les occurrences de différentes expressions : « migrant », « réfugié », « demandeur d’asile », « exilé », « sans papiers », « étranger », « immigré », « débouté », « clandestin » [2]. Pour conclure [2↑] Cf. Voir pour comprendre #2 : Les réfugiés (ft Usul) Discours sur l’accueil des réfugiés en France et en Europe, à l'Assemblée nationale. Monsieur le Président, Mesdames et messieurs les ministres, Mesdames et messieurs les députés, L’Europe fait face à une crise migratoire d’une ampleur et d’une gravité exceptionnelles. Elle est la conséquence des déséquilibres, des désordres qui traversent le monde : les conflits, ouverts ou larvés, en Afghanistan, en Irak, en Syrie, en Erythrée, au Soudan.

Les Etats qui s’effondrent, je pense notamment à la Libye. Les dérèglements climatiques et leurs conséquences, inondations, sécheresses et donc diminution des terres cultivables. Il y a enfin les conditions de vie difficiles, la misère, la faim, la maladie, qui poussent tant d’individus à partir vers un ailleurs plus prometteur. François Héran : « Sur les réfugiés, l'Europe doit changer d'échelle et d'approche » - Les Echos. Accueil INTERVIEW - Le démographe François Héran décrypte pour « les Echos » les ressorts et l'origine des désaccords entre pays européens sur l'accueil des réfugiés. Malgré ses discours volontaristes, la France n'est, « dans les faits », pas « une grande terre d'asile » montre-il, chiffres à l'appui. Face à l'urgence actuelle, il estime que séparer « immigration économique et immigration de refuge n'a plus de sens ».(...)

Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Budget fiscalité Croissance, déficit, inflation : sur quoi table Bercy pour 2016 La baisse d’impôt ne sera pas financée par un relèvement des prévisions de croissance ni par un relâchement sur le front des déficits, a assuré François... Politique Avec ses annonces, Hollande divise Accueil de 24.000 réfugiés en France, vols au-dessus de la Syrie, les annonces de François Hollande mettent au grand jour des lignes de fracture au sein de la... Recommandé par. Christian politicians won’t say it, but the Bible is clear: let the refugees in, every last one | Giles Fraser: Loose canon. Thousands more, says David Cameron now, grudgingly conceding to popular pressure. But why not all of them? Surely that’s the biblical answer to the “how many can we take?” Question. Every single last one. Let’s dig up the greenbelt, create new cities, turn our Downton Abbeys into flats and church halls into temporary dormitories, and reclaim all those empty penthouses being used as nothing more than investment vehicles.

For years our politicians have piggy-backed upon Christian morality for electoral advantage. The Passover, first celebrated as a last-minute preparation before leaving Egypt (unleavened bread as there wasn’t time for it to rise) – and the Christian Eucharist that was built on top of it – is nothing less than a call to re-live this basic human solidarity in the face of existential fear and uncertainty. If our “Christian” politicians have any excuse, it is that the church has itself been frequently woeful in its response to the current situation.

@giles_fraser. Réfugiés, intrusion, hotspots: le nouveau lexique des migrations. Don’t believe the press – Britain is far from a refugee magnet | Owen Jones. There is little sympathy for the refugees languishing in inhumane conditions in Calais, either from the mainstream press or much of British public opinion. “MIGRANT RUNS 30 MILES THROUGH CHANNEL,” booms the Express, referring to a Sudanese refugee who almost made it through the entire Channel tunnel. “We kept out Hitler,” offers the ever level-headed Daily Mail. “Why can’t our feeble leaders stop a few thousand exhausted migrants?” Even among progressive-minded people, there are reservations about those who have fled horrifying circumstances in Syria, Eritrea, Darfur, Afghanistan and other countries terrorised by war or dictatorship. Why don’t they simply seek refuge in countries neighbouring their own?

The first point is that the vast majority of refugees don’t come anywhere near western Europe. Those Calais migrants desperately trying to enter the British mainland are being attracted by an excessively generous British state, so the story goes.