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BYOD

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La moitié des DSI accepte les compromissions de sécurité liées au BYOD. Selon une étude du cabinet Vanson Bourne commandée par VMware, la pression des salariés suffit pour que la moitié des DSI enfreigne leur propre politique sécurité. PublicitéLa moitié (52%) des responsables informatiques français admettent qu'ils sont prêts à prendre des risques sur la sécurité des données de leur entreprise sur la pression de leurs utilisateurs pour gagner en mobilité. Pour presque la même proportion (51%), le gain en productivité associé est supérieur au risque pris. C'est l'enseignement essentiel d'une récente étude menée par le cabinet d'études Vanson Bourne sur la commande de VMware.Les responsables informatiques ne sont pas les seuls à être imprudents. Ils sont peut-être simplement conscients que des règles rigides seraient contournées. En effet, 20% des salariés français avouent contourner fréquemment les règles de sécurité pour gagner en mobilité. Le problème BYOD Article rédigé par Franck Salien, Journaliste Partager cet article.

Mise en place du BYOD au collège : exemple au collège d'INGWILLER dans le Bas-Rhin. 1 Share Share Tweet Email J’ai entamé une démarche de BYOD dans l’établissement car je suis convaincue que le numérique est un outil extrêmement important dans le développement des apprentissages pour les élèves. Anne Keller, principale du collège à INGWILLER dans le Bas-Rhin est aussi persuadée que les élèves aiment toucher, manipuler leur propre matériel et qu’ils sont aussi plus respectueux qu’avec un matériel qu’on pourrait leur prêter. Elle explique comment elle est passée par plusieurs étapes avant de songer à mettre en place le BYOD dans les classes : . sondage sur la fracture numérique : tous les élèves ont-ils accès à internet chez eux ? On arrive à un taux d’équipement personnel de plus de 70% en Smartphones, 54 % en tablettes et 36% en ordinateurs portables ; à cela s’ajoute tout le matériel familial.

Retrouvez tous les articles et retours d’usages des NetJournées mars 2016 ici lu : 1682 fois. Faciliter l’apprentissage et renforcer la qualité de l’éducation grâce aux appareils mobiles. Dans le cadre de la Semaine de l’apprentissage mobile (Mobile Learning Week 2016) de l’UNESCO, tenue du 7 au 11 mars 2016, des experts de partout ont discuté des enjeux mondiaux concernant l’utilisation des appareils mobiles intelligents à des fins pédagogiques. Notre collaboratrice fait un compte rendu du « webminaire » qui a marqué l’ouverture de cette Semaine de l’apprentissage mobile de l’UNESCO, le 7 mars dernier. C’est en attendant mon vol pour Paris que j’ai suivi, de l’aéroport, le débat mené en ligne par un panel d’experts sur comment la technologie mobile peut faciliter l’apprentissage et renforcer la qualité de l’éducation. Quelques membres du panel étaient au siège de l’UNESCO à Paris, alors que d’autres étaient ailleurs en Europe mais aussi en Amérique, en Afrique et en Asie.

Cet événement illustre à merveille à quel point personne n’est isolé, nous vivons tous en communication les uns avec les autres. La question fondamentale était : «We live in a connected world. Qu'est-il advenu du BYOD, et y a-t-il lieu de s'inquiéter ? Personnaliser les apprentissages grâce au BYOD. Le BYOD : un atout pour les classes numériques ? Formation et innovation : les six avantages du BYOD. Formation et innovation : les six avantages du BYOD Le BYOD – Bring Your Own Device – est une nouvelle tendance lourde du monde #numérique. La traduction de cette expression est « Apportez votre propre appareil ». Les apprenants viennent donc avec leur appareil familier pour apprendre. Dans l’article sur la #formation innovante paru hier, je cite entre autres innovations, le BYOD. Cet acronyme constitue une nouvelle tendance lourde du monde numérique. Avec le BYOD, tout part de l’apprenant et de son propre environnement technologique.

See full story on Formation et innovation : les six avantages du BYOD | Formation 3.0 BYOD : utilisez les appareils personnels des élèves Apparu au milieu des années 2000 dans les entreprises, le BYOD, « Bring Your Own Device » (ou AVAN en français pour « Apportez Votre Appareil #numérique ») fait aujourd’hui une percée spectaculaire dans les salles de classe. 22 mai 2015 Dans "Méthodes et organisation" 2 avril 2015 Dans "Technologie" 9 juillet 2015. En famille aussi, il est important de lutter contre les hoaxes d’internet. Il y a quelques jours, alors que j'étais en vacances, une petite phrase prononcée par quelqu'un de ma famille m'a légèrement agacé, avant que j'essaie de passer à autre chose.

Je ne saurais pas dire ce que cela impliquait précisément, mais je me souviens que c'était un sujet que j'avais beaucoup vu passer sur mon fil Twitter quelques jours plus tôt, partagé par quelques journalistes spécialisés qui indiquaient que c'était faux. En soit, cette personne n'avait pas repartagé l'information sur son fil Facebook, elle l'avait juste vu passer, partagée par un ami dans son flux d'actualité, et assumé que ce qui était affirmé était vrai, sans forcément aller plus loin. Et je comprends qu'elle ne ressente pas le besoin de tout revérifier pour s'assurer de la véracité de ce qu'elle voit passer sous ses yeux. Quatre types d'erreurs à éviter Pour s'assurer de ne pas se faire piéger, on peut essayer plusieurs choses. Hoaxbuster Le conspirationnisme et l'anti-conspirationnisme. Attentats : repenser notre rapport au monde. Notre chroniqueur Laurent Bigot se demande si la France – et l’Occident – est capable pour la paix des mêmes efforts que pour la guerre.

La violence aveugle a encore frappé en France, à Nice. Tant de victimes qui n’ont eu qu’un tort, se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Alors que l’enquête ne fait que débuter, qu’aucune explication crédible n’est démontrée, le bal des vautours médiatiques et politiques s’est ouvert en grande pompe. J’ai tenu cinq minutes devant une chaîne d’information en continu. Des pseudos experts se bousculaient déjà à l’antenne alors que je décelais une excitation malsaine de la part des journalistes en plateau. La peur est devenue un business Sur les plateaux s’empilent les supputations, se succèdent les experts de la guerre et de la peur alors que le monde a cruellement besoin d’experts de la paix.

Lire aussi : L’opération « Barkhane », un « permis de tuer au Sahel » La peur est devenue un formidable business. Combattre le terrorisme par l’éducation.