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ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

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Le Labo de l'économie sociale et solidaire. Créer du lien : le prochain défi de l'innovation? 20140801_etat_jo_loiess.pdf. Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité » LA TRIBUNE - Comment définiriez-vous l'économie positive et en quoi est-elle nécessaire en ces temps de crise ?

Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité »

JOSEPH STIGLITZ - L'économie positive milite pour un changement de la structure de notre économie vers une vision à plus long terme, génératrice d'une croissance plus pérenne, ce qui est indispensable. Notre société est pour l'instant trop concentrée sur le court terme, cette conception du système a d'ailleurs provoqué la crise financière. Nous n'avons donc pas tiré les leçons de la crise... Nous avons créé cette terrible récession nous-mêmes, ce n'était pas un tsunami accidentel... et la menace demeure. Les maux de notre économie n'ont pas été résolus pour une raison simple : nous avons demandé aux gens qui ont créé la crise de la résoudre. Aux États-Unis, par exemple, la loi Dodd Frank censée réguler la finance a atteint à peine 40 % de ses objectifs initiaux. Vous semblez très pessimiste. Oui, car les inégalités, un sujet central, s'accroissent.

Pas totalement. La Croix Mobile. Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail. Durant sa semaine de travail, Fatima Lamyne, 47 ans, prospecte le marché et rencontre des clients pour leur proposer ses services de secrétariat administratif.

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail

Quand elle décroche une mission, elle travaille chez elle, dans le Val de Marne, et se fait payer sur facture. Cette facture, c’est la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) dont elle fait partie qui l’encaisse. En contrepartie, la CAE lui verse chaque mois un salaire, dont le montant est calculé selon le chiffre d’affaires prévu de son activité. A Toulouse, une « coopérative intégrale » prépare l'après-capitalisme. Le capitalisme ne constitue pas un horizon indépassable.

A Toulouse, une « coopérative intégrale » prépare l'après-capitalisme

C’est ce que tentent de prouver les coopératives intégrales en posant les bases d’un nouveau système économique basé sur l’autogestion, la coopération, les relations de proximité et la décroissance. Ce concept né en Catalogne essaime à travers l’Europe et notamment à Toulouse. Reportage, Toulouse. « Nous pouvons vivre sans capitalisme ». Les membres de la Coopérative intégrale catalane (CIC) en sont persuadés. Pour que les membres puissent accéder aux biens et services nécessaires à leur subsistance, des moyens d’échange nouveaux ont été mis en place. Les dix sites collaboratifs qui vont changer l’économie.

« Communauté », « troc », « échange de savoirs » : les sites de partage permis par le développement d’Internet bousculent les règles de l’économie.

Les dix sites collaboratifs qui vont changer l’économie

À vocation commerciale ou gratuits, vieux de quelques mois ou ayant déjà fait leurs preuves, à l’échelle locale ou mondiale, revue de web de dix sites collaboratifs prometteurs. Echange-clés / Echange-clés. Benoît Hamon présente le projet de loi sur l'Economie sociale et solidaire. Benoît Hamon a présenté en Conseil des ministres, le 24 juillet 2013, le projet de loi sur l'Economie sociale et solidaire (ESS).

Benoît Hamon présente le projet de loi sur l'Economie sociale et solidaire

Le projet de loi « Economie sociale et solidaire » contribue à la bataille gouvernementale pour l’emploi en développant un secteur à fort potentiel. L’Economie sociale et solidaire (ESS) compte déjà 2,4 millions de salariés, soit 1 emploi privé sur 8, dans 200 000 structures : associations, coopératives, mutuelles, fondations et entreprises sociales. Ces dix dernières années, le secteur a créé 23% d’emplois nouveaux contre 7% pour l’économie traditionnelle. Et d’ici à 2020, ce sont 600 000 emplois qui seront à renouveler en raison des départs à la retraite. L’ESS répond à des besoins sociaux dans des secteurs qui connaissent aujourd’hui une forte croissance comme le recyclage, la transition énergétique, l’économie collaborative et numérique ou les services à la personne. 68% des services d’aide à domicile sont par exemple portés par des entreprises de l’ESS.

ECONOMIE DE PARTAGE COLLABORATIF

Economie solidaire : les circuits parallèles. « L’ESS peut concilier gouvernance démocratique, utilité sociale et performance économique » - Benoît Hamon. Pourquoi élaborer un projet de loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS) ?

« L’ESS peut concilier gouvernance démocratique, utilité sociale et performance économique » - Benoît Hamon

Il s’agit d’abord de reconnaître l’ESS et d’en toiletter l’environnement législatif et réglementaire. Ce texte va accompagner la stratégie gouvernementale de croissance du secteur. Il comportera un premier chapitre définissant le champ de l’ESS, qui permettra d’ailleurs d’y faire entrer de nouveaux acteurs, c’est-à-dire des entreprises qui s’en approprient les principes sans pour autant faire partie des familles historiques du secteur. Un deuxième chapitre portera sur la structuration du secteur. C’est une démarche nécessaire, car l’ESS s’incarne à travers une multitude d’initiatives présentant une telle variété de tailles, de statuts, d’activités qu’elle perd beaucoup d’énergie et de capacité de développement. Pourquoi ? Pascal Canfin: «400 PME du commerce équitable ont créé plus de 10.000 emplois en France» Café, cacao, bananes,… Les produits du commerce équitable ont envahi les rayons des supermarchés français.

Pascal Canfin: «400 PME du commerce équitable ont créé plus de 10.000 emplois en France»

Pourtant, le volume de ventes reste anecdotique et les entreprises françaises du secteur sont à la peine. A l’occasion du lancement de la Quinzaine du commerce équitable, le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin, annonce ce lundi un plan de soutien à la filière, qu’il explique à 20 Minutes. En quoi le soutien au commerce équitable va consister?

C’est un plan de sept millions d’euros sur les trois prochaines années, que je porte avec Benoit Hamon, dont l’objectif le plus visible sera de tripler la consommation de produits équitables en France pour passer de 6,4 à 19,20 euros par personne et par an. Pour cela, il faut renforcer les entreprises et associations qui souffrent du fait qu’un des principes du commerce équitable est de préfinancer les récoltes. Tout le commerce pourrait-il devenir équitable? Idéalement, oui. Ecobole. "Banque: les épargnants sont en quête de sens" Le Comptoir de l'Innovation rend public ce mercredi une étude menée par OpinionWay sur le financement de l'économie sociale et solidaire.

"Banque: les épargnants sont en quête de sens"

Pourriez-vous nous expliquer le contexte et les objectifs de cette étude? Le Comptoir de l'Innovation, entreprise créée en 2010, s'est fixé pour mission de financer, accompagner et promouvoir les entreprises sociales en France et dans le monde. Nous avons donc à coeur de promouvoir la finance solidaire auprès des acteurs professionnels comme des particuliers. L'étude "Banque et solidarité", dont une première édition avait été publiée en 2012, a pour objectif d'évaluer le développement et l'évolution du secteur en France, en mesurant la connaissance et l'intérêt des épargnants. Pourquoi a-t-on besoin de financer les entreprises sociales? La finance solidaire est la réponse aux problématiques de financement de l'entrepreneuriat social.

Où en est-on en France du financement des entreprises sociales? Jechangedebanque. Benoit Hamon décrit le cadre de la future loi sur l’économie sociale et solidaire. Economie Publié le 05/07/2012 • Par Agnès Thouvenot • dans : A la une, France Benoit Hamon, ministre délégué de l’économie sociale et solidaire et de la consommation - © Bertrand Langlois / AFP Le ministre délégué de l’économie sociale et solidaire et de la consommation, Benoit Hamon, a présenté, mercredi 4 juillet, devant les élus du Réseau Territoires pour l’économie solidaire (RTES), les contours de la future loi sur l’ESS.

Benoit Hamon décrit le cadre de la future loi sur l’économie sociale et solidaire

C’est une loi en cinq parties que le gouvernement présentera au Parlement fin 2012. Elle devrait être discutée et adoptée dans le courant du 1er semestre 2013, a indiqué Benoit Hamon, le ministre délégué de l’économie sociale et solidaire et de la consommation devant les élus du Réseau Territoires pour l’économie solidaire (RTES). La création d’un label pour les entreprises de l’économie sociale et solidaire. Des mesures pour « que l’ESS puisse se battre à arme égale » avec les entreprises du secteur lucratif.