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Transhumanisme

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Le transhumanisme est un courant de pensée de plus en plus répandu dans le monde.

Ses défenseurs pensent que l'être humain tel que nous le connaissons sera modifié, grâce aux progrès scientifiques, pour augmenter nos capacités physiques et intellectuelles. L'humain sera alors amélioré. Chapitre 2. L’AVÈNEMENT DES TECHNOPROPHÈTES. Pour expliquer ce qu’est le transhumanisme, le spécialiste Kyle Munkittrick prend pour modèles quatre célèbres superhéros.

Chapitre 2. L’AVÈNEMENT DES TECHNOPROPHÈTES

Quand je dis aux gens que j’étudie le transhumanisme, j’obtiens trois types de réponses : “Comment ?” , “Ouah” et “Est-ce que c’est comme le posthumanisme ?” Selon les intérêts et l’éducation de la personne à qui je m’adresse, mes réponses peuvent être simples (“technologie et philosophie”, “les cyborgs et l’ingénierie génétique” ou juste “la bioéthique”) – ou faire référence à des termes plus complexes (“le féminisme et la biopolitique”). En règle générale, ces réponses sont suffisantes pour satisfaire la curiosité de la personne, et la conversation peut suivre son cours.

Mais il arrive, en quelques rares occasions, que mon interlocuteur souhaite vraiment parler du transhumanisme, auquel cas je n’ai pas vraiment de réponses claires à donner. Les posthumains critiques. Les posthumains transcendants. Les transhumains. Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté. Bienvenue dans votre futur.

Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté

Un futur proche, très proche. Que vous avez le pouvoir de façonner... ou de laisser entre d’autres mains. Voici le premier billet d’une série consacrée à un courant de pensée technophile qui a déjà beaucoup fait parler de lui, j’ai nommé le transhumanisme. Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé. Credit : sous licence CC, par Kosmur.

Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé

Deuxième étape de notre voyage dans l’univers du transhumanisme. Après vous avoir présenté ce mouvement qui entrevoit un futur où l’être humain pourra améliorer ses performances, voici venu le moment de vous prouver que le transhumanisme n’est pas qu’une philosophie, mais est aussi (déjà) une réalité. Car les transhumanistes s’appuient davantage sur les avancées techniques, que sur la science-fiction. Au premier plan, les progrès de la science liés à la médecine. Parce qu’avant d’imaginer un Homme augmenté, les scientifiques, les chercheurs, se concentrent d’abord sur ceux qui ont besoin d’être “réparés”... Pour faire simple, aujourd’hui déjà, grâce aux NBIC, l’Homme peut être “réparé”, comme n’importe quelle machine. L’homme bionique Vous avez sûrement gardé en tête les images du film Robocop, ou encore de la série L’homme qui valait 3 milliards, ces histoires d’humains “abîmés” qui sont réparés grâce à un dispositif mécanique.

Photo : Lifehand. Transhumanisme : demain, l'Homme amélioré. De l’Homme réparé à l’Homme augmenté et presque immortel, il n’y a qu’un pas… Dans le billet précédent, nous vous avons présenté quelques applications concrètes, bien réelles, dont le but est simple : réparer l’être humain.

Transhumanisme : demain, l'Homme amélioré

Soigner les blessures, mais aussi réparer, corriger les imperfections de la nature. Mais le transhumanisme ne s’arrête pas à cette étape. La prochaine, essentielle, consiste à passer de la réparation à l’amélioration. Afin de devenir des Humains +. Transhumanisme : technologie d'avenir, débat d'aujourd'hui. Transhumanisme, acte IV.

Transhumanisme : technologie d'avenir, débat d'aujourd'hui

Cette semaine, la parole est aux experts : David Latapie et Didier Coeurnelle, de l'Association Française Transhumaniste ; Rémi Sussan, journaliste à Internet Actu ; et Jean-Michel Besnier, philosophe, auteur de "Demain, les posthumains". Tous sont passés derrière notre micro pour nous donner leur avis sur notre avenir, aux couleurs de l'augmentation.

Le transhumanisme, une chance de dépasser "la tyrannie de la naissance", d'aller "plus loin", d'être "plus libre", indique David Latapie. Transhumanisme : un futur entre nos mains. Dernière étape de notre voyage dans l’univers transhumaniste.

Transhumanisme : un futur entre nos mains

Pour finir en beauté, je vous propose de découvrir deux scénarios : celui où, grâce aux technologies émergentes et aux améliorations, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes ; et celui où, au contraire, tout virera au cauchemar. Entre les deux se trouve, peut-être, la solution... Immortels et heureux Quel futur imaginer ? Si l’on laisse de côté les risques, voici à quoi pourrait ressembler notre avenir. D’abord, l’immortalité serait garantie, ou plutôt “l’allongement considérable de la durée de vie”, jusqu’à 200 ans, voire plus. Cerise sur le gâteau : en nous injectant peut être une “hormone du bonheur”, nous deviendrons des “transhumains bouddhas”, sages et heureux, jamais dépressifs, atteignant le “bonheur permanent”.

Et c’est sans parler de notre intelligence qui sera décuplée, de même que nos sens, ou notre force. La fin de la “loterie génétique” La liberté par la technologie. "Bienvenue à Gattaca" : cette fois, nous y voilà. On vous en parlait déjà cet été, dans notre dossier sur le transhumanisme.

"Bienvenue à Gattaca" : cette fois, nous y voilà

A savoir que dans le futur, l'on pourra peut-être "fabriquer" un enfant via un utérus artificiel, avec la couleur des yeux ou d'autres caractéristiques physiques au choix. Comme dans le film "Bienvenue à Gattaca", une façon de "donner le meilleur départ à son enfant". Avec tous les risques que cela comporte, eugénisme, etc. Ce n'est pas que de la science fiction, loin de là. Aux Etats-Unis, la société 23andMe a réussi à faire breveter, en septembre, une méthode de sélection génétique, en cas de procréation médicalement assistée.

Basée sur des calculs génétiques par ordinateur, la technique brevetée permet aux parents passant par la fécondation in vitro (Fiv) et le don de gamètes, de choisir les donneurs de sperme ou d'ovules, afin de pouvoir "produire" un bébé ressemblant aux caractéristiques souhaitées par le couple. Le transhumanisme français : que des surhommes, pas de sous-hommes.