background preloader

Ltls

Facebook Twitter

Lycée De Tous Les Savoirs

Laurent Desplats : Professeur normalien agrégé d’Économie-Gestion - Enseignant en DCG (Classe préparatoire à l'expertise comptable, niveau L3) en économie (DCG1&2) et en management (DCG3) au Lycée Jean-Baptiste de Baudre à Agen (Lot & Garonne). Initiateur dès 2008 du Lycée de Tous Les Savoirs, un cycle de rencontres-conférences-débats pluridisciplinaire et indisciplinaire, à destination de toute la communauté scolaire (étudiants, élèves, professeurs, personnel technique, extérieurs). Oeuvrier sans le savoir mais surtout, indiscipliné passeur de frontières ! (Avatar choisi en hommage à Bernard Maris)

Hommage à Samuel Paty, professeur d'histoire assassiné

L'expert comptable ! Aurélien Barrau, Astrophysicien et philosophe. La crise est finie - 1934. Hommage à l'anthropologue David Graeber (1961-2020) Auteur de nombreux ouvrages tels que *Pour une anthropologie anarchiste * (éd.Lux, 2006*) * ou encore Dette : 5000 ans d’histoire ( ed.

Hommage à l'anthropologue David Graeber (1961-2020)

Les "jobs à la con" sont partout (et c’est à ça qu’on les reconnaît…) 2018. En 2013, dans un article paru dans le magazine Strike, David Graeber nous alertait sur la multiplication des « Job à la con », ces emplois rémunérés inutiles, superflus et néfastes, au point que même les salariés qui les occupent ne parviennent pas à en justifier l’existence, en particulier lorsqu’on les compare à des professions comme celles du professeur ou de l’infirmière, moins bien payés en dépit de leur importance.

Les "jobs à la con" sont partout (et c’est à ça qu’on les reconnaît…) 2018

David Graeber avait ouvert sans le savoir les vannes d’un malaise de plus en plus présent dans le monde du travail. Devenu viral, son article a provoqué une pluie de réactions mondiales et un abondant courrier des lecteurs dont il tire aujourd’hui un livre, Bullshit Jobs (Les Liens qui Libèrent, 2018), une analyse étayée de nombreux témoignages qui soulèvent tous la même question : A quoi bon ? A quoi je sers ? Pour quoi faire ?

Une des choses qui m'a le plus impressionné, c'est de voir à quel point les gens étaient malheureux. (...) Le Covid d’Etat permanent. Quiconque aura regardé les débats de l’Assemblée nationale samedi pourrait se dire qu’il a vu comment les démocraties acceptent de s’effacer.

Le Covid d’Etat permanent

Il n’a pas fallu plus de cinq heures de débats pour que la majorité vote une nouvelle loi d’état d’urgence sanitaire donnant les pleins pouvoirs au gouvernement jusqu’au 1er avril 2021… Dans toute autre démocratie, le Premier ministre aurait soutenu lui-même son texte, avec à ses côtés le garde des Sceaux, puisqu’il s’agit de réduire les libertés. Les musées sont inutiles... mais indispensables ! Krzysztof Pomian - 2020. Il nous montre que, derrière l'histoire des musées, c'est l'histoire même de nos sociétés que nous retrouvons : Avec Musée, une histoire mondiale (vol.1) : Du trésor au musée (Gallimard, octobre 2020), l'historien Krzysztof Pomian se penche sur une histoire encore méconnue, pour une branche historiographique qui commence néanmoins à se développer.

Les musées sont inutiles... mais indispensables ! Krzysztof Pomian - 2020

Cette institution apparemment complètement inutile est en même temps indispensable : il suffit d'essayer d'en priver une nation pour s'en convaincre. (Krzysztof Pomian) Selon lui, le musée est un phénomène mondial, or une histoire mondiale des musées n’a encore jamais été écrite. Il s'agit, par ce livre, de de combler cette lacune, à l'heure où les musées, fermés par la pandémie, ont dû développer de nouvelles formes de médiation pour répondre aux normes sanitaires tout en permettant une expérience intime avec les œuvres.

Les musées sont en bisbille avec les statistiques : (...) « musée », ce n'est pas une appellation contrôlée... Théâtre école d'Aquitaine- Programmation 2020 2021. L'appel du photographe brésilien Sebastiao Salgado pour défendre les indigènes du Brésil contre le coronavirus. Éloi LAURENT : Et si la santé guidait le monde ? L'espérance de vie vaut mieux que la croissance. Éloi Laurent soutient que l’espérance de vie et la pleine santé doivent devenir nos boussoles communes dans ce nou­veau siècle, permettant de nous orienter les yeux grands ou­verts dans un monde où bien-être humain et vitalité des écosystèmes sont irrémédiablement entrelacés et projetés ensemble à toute allure dans une spirale de plus en plus vi­cieuse qu’il nous faut à tout prix inverser.

Éloi LAURENT : Et si la santé guidait le monde ? L'espérance de vie vaut mieux que la croissance

Être prospère au­jourd’hui, c’est se donner les moyens de garantir la poursuite de l’aventure humaine dans vingt ou trente ans. Être pros­père, c’est donc d’abord être en bonne santé. En se laissant guider par une pleine santé accordant toute leur place aux écosystèmes qui nous font vivre, il devient possible de réorienter nos systèmes économiques pour donner un sens parta­gé à la transition écologique : une transition aussi bien indivi­duelle que collective, personnelle que relationnelle, biologique qu’écologique. Les capitalismes à l'épreuve de la pandémie - Robert BOYER. Depuis le début de la crise mondiale de la covid-19, les questionnements sur l’avenir des capitalismes se sont multipliés.

Les capitalismes à l'épreuve de la pandémie - Robert BOYER

Et nombre de voix se sont élevées pour que les « jours d’après » ne soient plus jamais comme « ceux d’avant ». Dans le court terme, les pronostics étaient confrontés à une incertitude radicale, invitant à la prudence : il faudra du temps pour démêler l’écheveau des responsabilités et construire d’éventuelles alternatives.D’où l’importance de comprendre les ressorts de la crise. Comme l’a montré le célèbre 18 Brumaire de Louis Bonaparte de Marx (1852), les meilleures analyses « à chaud » sont le fait d’auteurs ayant une vision de la dynamique du système sur un horizon long. C’est pourquoi Robert Boyer, contributeur majeur de l’École de la régulation – qui étudie l’économie comme partie intégrante de sociétés traversées par l’histoire –, est bien placé pour relever ce défi.

Quelles normes comptables pour une société du commun ? Du libéralisme autoritaire - Éditions Zones. L'équilibre - Therapie taxi. Alain Supiot décrypte la crise sanitaire et sociale. Professeur émérite au Collège de France, titulaire de la chaire « Etat social et mondialisation : analyse juridique des solidarités », le juriste Alain Supiot, auteur de très nombreux ouvrages, L’esprit de Philadelphie, La gouvernance par les nombres, Le travail n’est pas une marchandise ou La force d’une idée pour ne citer qu’eux, revient pour Alternatives Economiques sur les croyances et le programme néolibéral qui ont conduit au démantèlement méthodique des piliers de l’Etat social, dont on redécouvre soudainement l’utilité à la faveur de la crise sanitaire.

Alain Supiot décrypte la crise sanitaire et sociale

Ce grand spécialiste du droit du travail, fondateur de l’Institut d’études avancées de Nantes, nous livre son analyse. La pandémie de coronavirus jette une lumière crue sur la fragilité du système de santé et des soignants après des décennies de coupes budgétaires. Ironie de l’histoire, Emmanuel Macron renie sa propre politique et croyances affichées dans le marché, dans son discours du 12 mars. Quelle est votre analyse ? Les propagandes visant à faire passer le cours pris par la globalisation économique pour un fait de nature, s’imposant sans discussion possible à l’humanité entière, semblent avoir recouvert jusqu’au souvenir des leçons sociales qui avaient été tirées de l’expérience des deux guerres mondiales.

La foi dans l’infaillibilité des marchés a remplacé la volonté de faire régner un peu de justice dans la production et la répartition des richesses à l’échelle du monde, condamnant à la paupérisation, la migration, l’exclusion ou la violence la foule immense des perdants du nouvel ordre économique mondial. La faillite actuelle de ce système incite à remettre à jour l’œuvre normative de la fin de la guerre, que la dogmatique ultralibérale s’est employée à faire disparaître. Ce livre invite à renouer avec l’esprit de la Déclaration de Philadelphie de 1944, pour dissiper le mirage du Marché total et tracer les voies nouvelles de la Justice sociale. Le sentiment de « malaise dans la civilisation » n’est pas nouveau, mais il a retrouvé aujourd’hui en Europe une intensité sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

La saturation de l’espace public par des discours économiques et identitaires est le symptôme d’une crise dont les causes profondes sont institutionnelles. Ce n'est ni en défaisant l’État social ni en s’efforçant de le restaurer comme un monument historique que l’on trouvera une issue à la crise sociale et écologique.

C’est en repensant son architecture à la lumière du monde tel qu’il est et tel que nous voudrions qu’il soit. Et, aujourd’hui comme hier, la clé de voûte sera le statut accordé au travail. Face à la faillite morale, sociale, écologique et financière du néolibéralisme, l’horizon du travail au XXIe siècle est celui de son émancipation du règne exclusif de la marchandise. Tel un phénix, l’idée de justice sociale resurgit aujourd’hui de ses cendres.

Financez le LTLS avec Tipeee. "90% de ce que nous enseignons est le passé" Georges Steiner. Bernard Maris, penseur critique, assassiné le 7 janvier 2015. Traitée de "fucking bitch", la réponse cinglante d'Alexandria Ocasio-Cortez à un élu républicain. Ted Yoho, républicain à la Chambre des représentants, a traité AOC de "fucking bitch", une situation fortement dénoncée par l'élue démocrate. Le membre du Congrès américain s'est ensuite "excusé", invoquant sa femme et ses filles pour prouver son absence de malveillance. Malgré ses excuses, Alexandria Ocasio-Cortez ne s'est pas laissée faire et a profité de l'occasion pour réagir. Pour elle, ce cas est symptomatique d'un problème plus global. "Nous avons toutes dû faire face à cette situation d'une manière ou d'une autre à un moment donné de notre vie", a-t-elle estimé.

Frédéric Lordon, en résistance, encore et encore (départ 1h03'02'') - 2019. Fahrenheit 11/9 - 2018. Le capital au XXI siècle , le film - 2020. Synopsis LE CAPITAL AU XXIE SIECLE est l’adaptation d’un des livres les plus importants de ces dernières années. En mélangeant références à la pop culture et interventions d’experts parmi les plus influents de notre époque, le film est un voyage à travers l’histoire moderne de nos sociétés. Il met en perspective la richesse et le pouvoir d’un côté, et de l’autre le progrès social et les inégalités. Une réflexion nécessaire pour comprendre le monde d’aujourd’hui. photos du film [ voir toutes les photos ] fiche technique. Un appel de Vincent Lindon : « Comment ce pays si riche… » George Steiner, France Culture, 2012. Le Gai Savoir - Nietzsche - 1882. Rediffusion du 02/09/2012 La philosophie n’est pas une mode. « Quarante-huit pages à la fois effrayantes, éclairantes et constructives – des pistes concrètes sont proposées – sur le malaise profond qui gangrène l’hôpital. » Annabelle Laurent, Usbek & Rica, 22 février 2020 « Le nouveau langage managérial qui s’est imposé au sein des pratiques hospitalières est symptomatique du mal de l’hôpital public qui est "profond", selon le Pr Stéphane Velut, l’auteur d’un ouvrage remarqué intitulé L’Hôpital, une nouvelle industrie. » Julien Moschetti, What's up doc, 21 février 2020 « Dans un court essai, le Pr Stéphane Velut, neurochirurgien au CHU de Tours, livre une analyse glaçante de la novlangue managériale qui gouverne les mutations de l’hôpital. » lanouvellerepublique.fr, 3 février 2020.

L’hôpital, une industrie comme les autres ? Alors que plus de 1000 chefs de service ont démissionné de leur fonction administrative pour "sauver l’hôpital public", et face à un malaise croissant de la profession auquel est censé répondre le "plan d'urgence" présenté par le Premier ministre Edouard Philippe et la Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn en novembre 2019, les centres hospitaliers universitaires (CHU), nous dit-il, qui constituent le cœur d’un système réputé excellent car alliant soins, enseignement et recherche au service du public, sont désormais soumis à un rythme infernal. « Dans une réflexion sur l’hôpital comme sur les pratiques du monde soignant et sur les espaces de formation et d’échanges qui y sont liés, Cynthia Fleury invite à redonner sa juste place à la vulnérabilité, à considérer l’existence de tous comme un enjeu propre.

Le but ? Promouvoir une vie sociale et politique fondée sur l'attention créatrice de chacun à chacun. » Ludivine Bénard, L'Infirmière magazine, juillet-août 2019. Alexandria Ocasio Cortez. Les Chemins de la philosophie sur France Culture. Thomas Piketty à Bordeaux - octobre 2019 - Capital et idéologie. Site Thinkerview ; des interviews longues. Vous avez volé mes rêves et mon enfance !  Greta Thunberg 2019. Thomas Piketty le 10 octobre à 19h à Bordeaux. Enseignement de l’économie : la victoire à la Pyrrhus du patronat. Alternatives Economiques est né en 1980. Le magazine tire son nom de l’interpellation de Margaret Thatcher, arrivée au pouvoir en 1979 au Royaume-Uni, qui avait l’habitude de défendre sa politique ultralibérale en affirmant que « There is no alternative (TINA) », il n’y a pas d’alternative. Depuis le départ, le projet de notre média consiste, au contraire, à montrer qu’il en existe toujours et que les choix de politique publique en matière économique et sociale dépendent avant tout de valeurs, d’intérêts, d’institutions… Ce projet éditorial a placé Alternatives Economiques au cœur des débats au sujet de l’enseignement de l’économie, à la fois dans le secondaire et dans le supérieur.

Il nous a amenés à suivre pas à pas la normalisation de l’enseignement de sciences économiques et sociales dans le secondaire et l’exclusion progressive de l’économie hétérodoxe de l’enseignement supérieur. Once Upon a Time… in Hollywood - 2019. Michel Serres (1930-2019) Cynthia Fleury : " Le soin est un humanisme" - 2019.

Julien Vercueil

Projet LTLS module DCG123 mai 2020.