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Reseaux sociaux et traitement des attentats

Facebook Twitter

Attentats à Paris : le rôle des réseaux sociaux. Suite à la série d'attentats terroristes qui a frappé Paris vendredi 13 novembre, les réactions ont été nombreuses sur les réseaux sociaux. Dans un premier temps, ces derniers ont servi à rassurer. "Ainsi Facebook, pour la seconde fois de son histoire a appliqué sa fonction qui permet de signaler que l'on est en sécurité. En un clic, tout votre réseau sait que vous êtes dans un endroit sûr", explique en plateau Martin Gouesse. La solidarité s'est également mise en place via les réseaux sociaux. "Ainsi sur Twitter, il fallait suivre #PorteOuverte. On y trouvait des propositions d'hébergement pour les personnes coincées à Paris", poursuit le journaliste de France 3 avant d'ajouter que "très vite, ce sont des appels à l'aide qui se sont affichés, comme avec le hashtag #jecherche. Des personnes qui étaient sans nouvelles de proches qui étaient au concert au Bataclan lançaient des messages".

Le JT. Bruxelles : attention aux fausses images sur les réseaux sociaux. Méfiance sur les images et les vidéos qui circulent après les explosions qui ont frappé Bruxelles ce mardi matin. Certaines sont des détournements ou des canulars. La vidéosurveillance de l'aéroport de Bruxelles ? NON La vidéo censée montrer le moment de l'explosion dans l'aéroport de Bruxelles ce mardi matin a été relayée plusieurs milliers de fois ces dernières heures sur Twitter et Facebook.

Fausse vidéosurveillance de l'aéroport de Bruxelles © Capture d'écran Twitter Sauf que... Cette vidéo a déjà été utilisée en 2011 pour montrer l'attentat à l'aéroport international de Moscou le 24 janvier 2011. L'explosion dans le métro de Maelbeek ? Une autre vidéo de caméra de surveillance est censée montrer l'explosion dans la station de métro Maelbeek à Bruxelles.

La fausse vidéo du métro de Bruxelles © Capture d'écran Twitter Les images ci-dessus ne ressemblent pas du tout à la station de métro bruxelloise. L'attentat de Madrid pour illustrer celui de Bruxelles. Après les attentats, comment vérifier les fausses informations et les rumeurs ? Une femme qui a survécu à quatre attentats, un feu de joie à Calais provoqué par des migrants, des rumeurs sur des pétards et une fusillade à Bagnolet...

Depuis les attentats, de nombreuses fausses informations circulent de bouche-à-oreille, sur Internet, sur les réseaux sociaux et parfois par texto. Ces fausses informations, on les appelle parfois intox ou hoax en anglais ("canular" en français). Elles peuvent parfois être très bien faites et prendre la forme de photo truquée ou détournée de leur sens de départ. Comme cette photo du Bataclan, présentée comme prise juste avant le concert du 13 novembre quand a eu lieu la fusillade... alors qu'elle date en réalité du 10 novembre à Dublin, en Irlande. Antoine Krempf décrypte ces informations approximatives ou erronnées pour France Info, dans la chronique Le vrai du faux. À ÉCOUTER ►►► L'émission Le vrai du faux sur l'actualité À LIRE ►►► Il existe plusieur rubriques de journaux qui décryptent les fausses informations.

10 rumeurs et intox qui circulent après les attentats du 13 novembre. Dans le sillage des fusillades à Paris et en région parisienne, de nombreuses réactions de soutien ont émergé sur les réseaux sociaux, mais aussi des rumeurs et de fausses informations. Le gouvernement a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs et édité un guide de bonne conduite, les #MSGU, ou pratique des Médias sociaux en gestion d’urgence.

Voici les principales, ainsi que l’explication de leur caractère erroné. 1. Non, quatre policiers n’ont pas été tués Des chaînes d’information et quelques sites ont diffusé durant la nuit une information erronée évoquant quatre policiers tués en neutralisant les assaillants au Bataclan, qui s’est répandue très rapidement. En revanche, un policier en civil, qui n’était pas en service, a été tué rue de Charonne. 2.

D’autres médias ont pu donner des informations non avérées, comme dans ce tweet, très relayé. En réalité, il n’y a eu aucune confirmation sur des fusillades ou des victimes aux Halles, à Belleville, au Trocadéro ou à République. 3. Comment les réseaux sociaux ont couvert les attentats du 13 novembre. (20+) Toutes les intox qui circulent sur les attentats... et nos conseils pour s'en prémunir. C'est désormais la règle : chaque fait d'actualité est l'objet de rumeurs, de faux ou de déformations diverses sur les réseaux sociaux.

La vague d'attentats qui a frappé Paris vendredi n'a pas échappé à ce phénomène de bullshit viral. Voici quelques exemples. Et quelques conseils sur la manière de s'en prémunir. 1) Se méfier de la précipitation, des interprétations hâtives et des bruits qui courent (y compris les bruits de pétards) #L'INCENDIE DE CALAIS La rumeur s'est répandue autour d'une heure du matin, vendredi. Les migrants auraient mis le feu en solidarité avec les terroristes (version fachosphère) D'autres véhiculent l'idée que les terroristes ont aussi attaqué les réfugiés... Puis certains «corrigent» la rumeur... en affirmant qu'il n'y a pas eu d'incendie.

Car, oui, un incendie s'est bien déclaré. #LE VRAI FAUX TWEET DE DONALD TRUMP Autre exemple de fausse info fabriquée et relayée dans la précipitation, le tweet de Donald Trump. 2) Se méfier des photos #LES TERRORISTES ABATTUS... Fusillades à Paris : Facebook et Twitter se mobilisent pour chercher les disparus. Par Claire Gaveau , Avec AFP Quelques heures après les attentats qui ont frappé la ville de Paris, et dont le bilan provisoire est extrêmement lourd, les réseaux sociaux se sont activés pour venir en aide aux personnes mais aussi pour rassurer l'entourage des personnes présentes à Paris lors de ces attaques survenues, vendredi 13 novembre.

En tête de liste des réseaux sociaux ? Les deux géants américains Facebook et Twitter. Le premier lance une alerte permettant aux personnes localisées dans le périmètre des attaques de signaler qu'elles sont en sécurité, saines et sauves. Le second permet à de nombreux internautes de rechercher des personnes disparues ou encore d'héberger des inconnus, bloqués dans la rue pendant ces attaques qui ont éclaté simultanément dans au moins six endroits de la capitale.

Facebook déclenche son "safety check" Facebook a lui déclenché son bouton d'urgence : "Il semble que vous soyez dans la région touchée par les attaques terroristes à Paris. Le + de Francetv info : Un an de tweets autour des attentats. Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le "Meilleurs vœux, au fait", ce tweet est le dernier publié par Charlie Hebdo. C’était le 7 janvier 2015 à 11h28. Un tweet reposté plus de 38 000 fois. On se souvient également de la mobilisation. Le JT Grand Soir 3 du jeudi 7 janvier 2016 L'intégrale Les autres sujets du JT Suivez ce thème en direct : ATTENTATS.