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Anarchie

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Les jeunes filles et les herbacées (Lierre Keith) Article initialement publié (en anglais) le 8 août 2015 sur le site: Keith est écrivaine, petite agricultrice et féministe radicale. Elle est l’auteur de deux romans et a co-écrit un livre avec Derrick Jensen et Aric McBay sur la stratégie du mouvement écologiste. Elle vit à la fois dans l’ouest du Massachusetts et en Californie du Nord. Pour être informé de ses apparitions en public et évènements à venir, visitez son site web : www.lierrekeith.com.

Prisonnier d’une éprouvette, le sang peut passer pour un liquide statique, mais il est vivant, aussi animé et intelligent que le reste de ce qui vous compose. Il représente également une partie importante de vous-même : des 50 billions de cellules vous composant, un quart sont des cellules sanguines. Le cœur de l’hémoglobine est une molécule de fer. Tout va bien, sauf que de moins en moins d’oxygène s’offre aux cellules. Mais le fer n’arrive toujours pas. Le genre dans les sociétés égalitaires.

Introduction Les représentations populaires des relations hommes-femmes dans les sociétés primitives se résument à l’image de l’« homme des cavernes » de la BD du New Yorker, une massue à la main et tirant sa femme par les cheveux. À un niveau plus élevé, supposé scientifique, les écrits de Robert Ardrey, Desmond Morris et d’autres renforcent cette image. Derrière les éclats de rire que suscite un tel dessin et derrière toutes les images fabriquées à partir d’un bric à brac ethnographique détaché de tout contexte, le message reste essentiellement le même : les êtres humains ont toujours été agressifs et compétitifs, et les hommes, l’étant plus que les femmes, ont toujours été « dominants ». On a beaucoup écrit sur le fait que nos ancêtres primates se tournaient vers la chasse comme complément à la cueillette de produits alimentaires d’origine végétale. Les femmes dans les sociétés sans classes Qu’en est-il du statut social et du rôle des femmes dans les sociétés sans classes ?

Vers une société d'abondance frugale. Contresens et controverses sur la décroissance. Pour l’auteur, professeur émérite d’économie, il n’y a rien de pire qu’une « société de croissance sans croissance », inégalitaire et violente, prise entre les dogmes de l’austérité et de la relance. Face à l’épuisement des ressources naturelles, il propose une véritable rupture, une société de décroissance, qui redéfinirait le bonheur comme « une abondance frugale dans une société solidaire ».

Une autolimitation choisie donnerait corps à cette « utopie concrète », plus radicale en un sens que la notion de développement durable, considérée comme une imposture par Serge Latouche. L’auteur traite de problèmes d’actualité (ceux posés par la Grèce et la dette publique), mais livre surtout un petit argumentaire synthétique, pour répondre aux questions les plus fréquentes et aider les nouveaux « objecteurs de croissance ». Il en ressort que les décroissants ne sont pas opposés à la science, mais à son culte prométhéen. Résumé Français Serge Latouche, Vers une société d’abondance frugale. BALLAST Pasolini — contre la marchandise. « Ce qui m'a poussé à devenir communiste, raconta un jour Pasolini, c'est un soulèvement d'ouvriers agricoles contre les grands propriétaires du Frioul, au lendemain de la guerre. J'étais pour les braccianti. Je n'ai lu Marx et Gramsci qu'ensuite. » Mais un communiste d'une espèce un peu à part, un peu oblique : marxiste qui ne croyait pas au Progrès, communiste exclu par le Parti communiste et révolutionnaire faisant l'éloge de la conservation.

Sa bête noire ? La modernité libérale et l'empire de la consommation. De pages en pages, il tira à vue. Au point, avec ce penchant infatigable pour la polémique, de retourner le terme « fascisme » pour décrire nos sociétés de confort, de bien-être, de libertés individuelles et de droits démocratiques. Avril 1945. Un fascisme moderne ? Pasolini a condamné sans détours la dictature sanguinaire (les massacres éthiopiens obligent à s'en souvenir) instaurée par le Duce. Benito Mussolini (DR) Contrôler par la consommation Ode à la diversité 1.

Hommes et féminisme. J'étais en train d'écouter une émission sur le "féminisme au masculin" et d'un coup cela m'a profondément gonflée. Les hommes sont une classe dominante. Qu'ils le veuillent ou non. Ils en font partie qu'ils le souhaitent ou pas. Si vous êtes embauché au même poste qu'une femme à compétences et diplômes égaux, vous serez probablement mieux payé. Vous n'y êtes pour rien mais c'est ainsi. C'est la même chose pour le racisme. Revenons donc à nos hommes féministes. Non les hommes féministes préfèrent "défendre les droits des femmes". J'ai toujours été frappée par le fait que le bouquin qui fait référence sur le féminisme est un livre de Bourdieu, La domination masculine. C'est à dire que Bourdieu place sur le même place la classe "hommes" et la classe "femmes" en niant les rapports de pouvoir qui existent entre eux .

Même en étant féministe - ce que n'est pas Bourdieu ne vous en déplaise - un homme continue d'appartenir à une classe dominante et à en avoir les privilèges. Rupture anarchiste et trahison proféministe. En tant que féministe, je n’attends pas Le Sauveur. Je sais que, quelque soit l’homme qui est en face de moi, il est celui qui bénéficie de l’oppression des femmes, de l’oppression que, jours après jours, je subis. Quoiqu’il en dise. Qu’il l’admette ou non. Je l’ai appris à mes dépens, après des années de discussions affectueuses mais infructueuses auprès de mes camarades et compagnons.

Au départ, je voulais tenter de changer les choses en faisant appel, avec le plus de pédagogie possible, à leur cohérence, amour et amitié. Il faut bien l’avouer, cette méthode a toujours lamentablement échoué. Car nous sommes dressées à nous excuser lorsque l’on nous coince les doigts dans la porte. J’avais donc tendance à m’excuser quand on me coinçait les doigts dans la porte, mais un jour, j’ai pris conscience que mes mains, si longtemps entravées, pouvaient former un poing. "Il y a un moment où il faut sortir les couteaux. Ou : divertissement-corvée. Aller donc communiquer sur ces bases.[...] 2404. Hommes anarchistes face au féminisme.

[L’article qui suit est tiré du n°24 de la revue anarchiste Réfractions (2010). Je trouve intéressant de le diffuser car, tout en visibilisant des analyses et des pratiques radicales, il montre les limites, les résistances et les contradictions au sein d’un mouvement supposé « progressiste ». Pas de complaisance ici à l’égard de la violence des hommes et des diverses stratégies et tactiques antiféministes: c’est ce qui m’a particulièrement plu.

Par ailleurs, l’analyse posée peut très facilement illustrer d’autres formations politiques. Je remercie Francis D-D pour la mise à disposition du texte et je vous invite vivement à lire certaines références qu’il cite, en particulier le recueil d’articles intitulé Le sexe du militantisme, éditions SciencesPo.Les presses (2009). Pour information, un pdf de l’article est disponible au bas de cette page.] Hommes anarchistes face au féminisme – Pistes de réflexion au sujet de la politique, de l’amour et de la sexualité. par Francis Dupuis-Déri Que faire? La Zone du Dehors - Le livre. 1 • Construire en dehors des pouvoirs 2 • Dividuel 3 • Commencez à vivre 4 • Les intellectueurs 5 • Une société de contrôle 6 • Le pouvoir ne se possède pas 7 • L’efficace n’est jamais l’excessif 8 • Amis ?

Amants ? 9 • La Zone du Dehors 10 • Ne soyez rien : devenez sans cesse 11 • Une vraie sauvagerie de rocs 12 • L’intime vent 13 • Traçabilité et accès choisis 14 • Qui le système gêne 15 • Évacuer le corps 16 • Tous devenus des bourgeois 17 • Tuer or not to kill 18 • Ce sentiment d’une mission 19 • Message publicitaire 20 • Femmes libérées ? 21 • L’intellectrocution 22 • Contrôler les affects 23 • Du marketing à l’affecting 24 • Capt cellulaire 25 • Kohtp et Boule de chat 26 • Inventer ce que vivre peut être 27 • Où êtes-vous, soleils d’hommes ? Pdf_Insurrection.pdf. Les ennemis de la machine. Non violence - Une leçon de vie : anarchisme et non-violence. Les ennemis de la machine — Pourquoi les technocritiques sont-ils marginaux ? E bref voyage dans le passé en est la preuve : la critique radicale de la technologie ne sort pas de nulle part.

Elle a ses icônes, ses familles, son histoire propre. Pourtant, la mouvance technocritique est, aujourd'hui, ultraminoritaire en France. Et pour cause puisque, d'après François Jarrige, « il n'existe pas de mouvement critique de la technologie mais une multitude de courants de pensée et d'initiatives qui ne sont pas structurés de façon homogène ». Malgré un certain nombre d'affinités électives, difficile de mettre dans le même sac les « elluliens » de Technologos, les libertaires de L'Échappée, et les zadistes de Notre-Dame-des-Landes.

Imaginaire romantique Si la technocritique est si peu audible, c'est aussi parce que ses émetteurs ne sont pas toujours identifiables. . « Il faut vivre contre son temps. » Le troisième argument qui explique le faible écho des technocritiques, c'est évidemment leur radicalité. Contre les queers et la culture de masse. Au sujet de la prostitution | Feu de prairie.

Nous reproduisons ici le texte d’un militant paru dans le journal Partisan, au sujet de la prostitution en France. Il apporte des éléments intéressants au débat sur la question, dans lequel certain(e)s comme la direction du STRASS (syndicat du travail sexuel) défendent la position selon laquelle la prostitution est un choix. Idée reprise également par les libéraux… Affirmer que la prostitution est un choix, et qu’il faut la défendre en tant que métier, est une erreur. Car c’est oublier d’aborder la question sous l’angle de la lutte de classe et de l’emprise de l’idéologie patriarcale et de l’aliénation. Du point de vue de la lutte de classe d’abord. Les mouvements pro-prostitution sont dirigés par la frange supérieure, on peut dire petite-bourgeoise, des prostitué-e-s : ce sont les « aristocrates de la prostitution », celles et ceux dont les conditions de travail sont les plus supportables, qui gagnent le mieux leur vie, souvent à leur compte. Un membre de VP, pour le journal Partisan.

Inclassable n°3, Prostitution : liberté sexuelle ou liberté de consommer du sexe ? - Collectif Libertaire Anti-Sexiste. Inclassable n°3, bulletin du collectif : "Prostitution : liberté sexuelle ou liberté de consommer du sexe ? " Prostitution : liberté sexuelle ou liberté de consommer du sexe ? Depuis des siècles, la prostitution est l’un des piliers fondamentaux de la domination masculine.

A présent, même si les personnes prostituées ne sont pas toutes des femmes, elles s’identifient rarement comme appartenant à une catégorie identitaire de genre masculin. Ce qui n’est pas le cas de la clientèle. La prostitution alimente le mythe d’un « besoin sexuel » supérieur chez les hommes et celui d’une vénalité « naturelle » chez les femmes qui ne consentiraient que dans le cadre d’un échange pour obtenir autre chose qu’un rapport sexuel.

Selon les schémas du patriarcat, un homme se définit par lui-même, sa sexualité n’aura pas d’incidence majeure sur son identité, par contre une femme est définie par rapport aux hommes, et de sa sexualité découlera l’identité que la société lui attribuera. Mélusine Vertelune. « L’universel lave-t-il plus blanc ? » : « Race », racisme et système de privilèges. Évoquant les esclaves noirs américains, Alexis de Tocqueville écrivait en 1835 : « Il y a un préjugé naturel qui porte l’homme à mépriser celui qui a été son inférieur, longtemps encore après qu’il est devenu son égal. À l’inégalité réelle que produit la fortune ou la loi, succède toujours une inégalité imaginaire qui a sa racine dans les mœurs [...] Les Modernes, après avoir aboli l’esclavage, ont donc encore à détruire trois préjugés bien plus insaisissables et plus tenaces que lui : le préjugé du maître, le préjugé de race, et enfin le préjugé du Blanc [1]. » Si l’idéal républicain de modernité et de progrès proclame la justice sociale et l’égalité pour tous, force est de constater que cet idéal est ébranlé.

L’universel – questionné par les féminismes, les études gaies, lesbiennes – que l’on savait masculin et hétérosexuel, doit être repensé aussi comme « Blanc [2] » à la lumière des études post-coloniales, celles des relations ethnico-raciales, ou des subaltern studies [3]. « L’universel lave-t-il plus blanc ? » : « Race », racisme et système de privilèges. 1 Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1835, p. 161 : édition électronique, Les cl (...) 1Évoquant les esclaves noirs américains, Alexis de Tocqueville écrivait en 1835 : « Il y a un préjugé naturel qui porte l’homme à mépriser celui qui a été son inférieur, longtemps encore après qu’il est devenu son égal. À l’inégalité réelle que produit la fortune ou la loi, succède toujours une inégalité imaginaire qui a sa racine dans les mœurs […] Les Modernes, après avoir aboli l'esclavage, ont donc encore à détruire trois préjugés bien plus insaisissables et plus tenaces que lui : le préjugé du maître, le préjugé de race, et enfin le préjugé du Blanc1.» 2 Les catégories sociales « Blancs », « Noirs », ainsi que celles utilisées plus loin de « Maghrébins (...) 3 Pour une présentation synthétique de ce courant de pensée indien, voir un article du Monde Diploma (...) 6Avant d’aborder ces questions centrales, j’aimerais expliciter d’où je parle. 9 Christian Poiret (2005).

Briser le tabou du « privilège » pour lutter contre le racisme et le sexisme. Toute personne devrait se sentir concernée par la lutte contre le racisme et le sexisme non pas – ou pas seulement – parce qu’elle défendrait le principe de l’égalité, mais avant tout parce qu’elle est impliquée dans les rapports de domination que le racisme et le sexisme légitiment et font perdurer, y compris quand elle n'en est pas victime. Comment comprendre le fonctionnement d’une domination en n’en regardant qu’un versant – la discrimination des personnes qui en font l’objet – et en refusant de voir ce qui en résulte mécaniquement : des avantages pour les autres.

Dans la mesure où ces avantages se caractérisent par le fait que leurs bénéficiaires en sont la plupart du temps inconscient-e-s, il est essentiel de se rendre compte que vouloir en rester inconscient-e, c’est refuser de se montrer responsable. Et c’est aussi renforcer une domination qui tire sa force du fait d’être invisible, d’être partiellement ou mal analysée – et l’analyse est effectivement complexe[1]. Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter... Je suis abstentionniste et tu viens m’insulter, toi l’électeur, toi le votant, toi qui portes, scrutin après scrutin, des hommes et des femmes au pouvoir et qui n’auront de cesse de te décevoir. Qui te trahissent tout en te jurant que la prochaine fois ils feront mieux.Tu viens m’insulter, déverser sur moi ton aigreur suite à la défaite de ton camp, comme un soldat tenant son fusil face à un peloton de déserteurs. Dans ton esprit ardent de combativité, si tu as perdu ce n’est pas parce que ton ennemi est meilleur, ce n’est pas parce que tes leader sont mauvais, c’est simplement ma faute, à moi, qui ne veut pas me battre.

Je suis le coupable. Tu t’affirmes éclairé, instruit, intelligent. Tu méprises copieusement les presque trois quart de la population française qui n’ont pas voté, ou qui ont voté pour des partis ennemis à tes yeux. Tu les traites de connards, d’ignorants, de cons, de débiles, de sombres merdes ignorant tout de leur Histoire, n’entendant rien à la politique. Une société au bord de la phobie - La revue nouvelle. Les TumulTueuses. My Thoughts On Feminism.

Patriarcat

La faute à Ève. Intersectionalité. BALLAST Angela Davis : « Si Israël se retrouve isolé, il ne pourra pas continuer son apartheid » Surveille ton langage ! | Brasiers et Cerisiers. Anarchisme | Violence ? Parfois oui… Amandine Gay: “La France a 20 ans de retard sur les questions raciales” Commentaires au sujet d’un article au titre provocateur : « 75% des hommes sont des connards selon une (« )étude(« )…  | «Caroline Huens. Le care, dépendance, indépendance et interdépendance des femmes - Les blogs d'Attac. « #PADAMALGAM », sinistre point de ralliement de l'islamophobie en ligne. Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran. Laïc ou laïcard ? Salut Camarade Sexiste !

Êtes-vous un anarchiste? – La réponse pourrait vous surprendre! (David Graeber) | Le Partage. 5 ans après : Longue vie à Howard Zinn! | Le Partage. "Cultiver une déloyauté envers ceux qui nous gouvernent". Entretien avec Isabelle Stengers. La gratuité. Littéraires après tout: Combien coûte la gratuité? La gratuité, point aveugle des politiques culturelles. Le don sera inconditionnel ou il ne sera pas ! | Brussels is Love. Les Di@logues stratégiques: Dr Dominique Dupagne : « Les systèmes fondés sur les rapports de domination ont atteint leurs limites » Théodore Monod.

Confusionisme et récupération

L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme des maladies mentales. Pourquoi ce site? -Vivre et penser comme des porcs... au XXIe siècle. L’obscurantisme a toujours été le mode d’éclairage du pouvoir. Philosophie. Bonté humaine. Êtes-vous un anarchiste? – La réponse pourrait vous surprendre! (David Graeber) | Le Partage. Vote, dissonance cognitive et peur de l'inconnu. Citations par thèmes.