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Yemen et Pays du Golfe

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Les Etats-Unis annoncent avoir tué Kassim Al-Raïmi, chef d’Al-Qaida dans la péninsule Arabique. Les Etats-Unis ont annoncé, jeudi 6 février, avoir « éliminé » le Yéménite Kassim Al-Raïmi, chef d’Al-Qaida dans la péninsule arabique (AQPA), groupe djihadiste dont se sont réclamés des auteurs d’attentats anti-Occidentaux.

Les Etats-Unis annoncent avoir tué Kassim Al-Raïmi, chef d’Al-Qaida dans la péninsule Arabique

Biden ou Trump ? Quel impact au Moyen-Orient ? L'élection américaine de 2020 offre une situation exceptionnelle, à bien des égards.

Biden ou Trump ? Quel impact au Moyen-Orient ?

En plus de la bataille sanitaire à laquelle les Etats-Unis sont confrontés, il y a par la personnalité, le discours, et les options du président en place, un véritable affrontement entre les candidats. Donald Trump a alimenté et surfé sur cette cassure qu'il a voulue et construite. Jamais il n'y avait eu pendant une présidence des échanges aussi peu respectueux pour l'autre camp, démocrate en l'occurrence, et ses principaux leaders. Il s'y ajoute des attaques jamais vues envers un prédécesseur, et une connivence avec une aile extrême. Yémen : un vaste échange de prisonniers entre rebelles et gouvernement. Publié le : 16/10/2020 - 08:32 L'opération d'échange de plus d'un millier de prisonniers entre les rebelles Houthis et le gouvernement au Yémen a débuté avec le décollage de l'aéroport de Sanaa d'un premier avion transportant un groupe de soldats yéménites libérés.

Yémen : un vaste échange de prisonniers entre rebelles et gouvernement

Des avions transportant des prisonniers échangés par les belligérants ont décollé de trois aéroports jeudi 15 octobre lors d'une opération qui a pour but de rapatrier environ 1 000 hommes, a déclaré le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Cet échange de prisonniers est "le plus vaste depuis le début du conflit", a souligné le CICR qui organise l'opération. L’ONU déplore une « multitude de crimes de guerre » commis au Yémen. « Personne n’a les mains propres dans ce conflit. » Des experts des Nations unies (ONU) sur le Yémen ont fait état, dans un rapport publié mardi 3 septembre, de la « multitude de crimes de guerre » qui auraient été commis par les diverses parties depuis le début du conflit.

L’ONU déplore une « multitude de crimes de guerre » commis au Yémen

Ce groupe d’experts, créé par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies en 2017, a identifié, dans la mesure du possible, les « personnes susceptibles d’être responsables de crimes internationaux et a transmis ces noms », qui restent confidentiels, à la haut-commissaire aux droits de l’homme, Michelle Bachelet. Un bon nombre des violations « peut entraîner la condamnation de personnes pour crimes de guerre si un tribunal indépendant et compétent en est saisi », ont-ils expliqué dans un communiqué. Lire aussi Une nouvelle frappe saoudienne aurait fait plus de 100 morts au Yémen Lire aussi Yémen : une mission d’enquête de l’ONU évoque des « crimes de guerre »

Au Yémen, les séparatistes renoncent à leur autonomie et acceptent l'accord de Ryad. Le conflit entre le gouvernement et les séparatistes du STC, en principe alliés contre les rebelles Houthis, représente une guerre dans la guerre au Yémen.

Au Yémen, les séparatistes renoncent à leur autonomie et acceptent l'accord de Ryad

Revirement au Yémen. Les séparatistes du sud du Yémen ont annoncé mercredi 29 juillet renoncer à leur autonomie et se sont dit prêts à mettre en œuvre l'accord de Ryad, qui prévoit un partage du pouvoir dans le sud entre le gouvernement et eux. L'Arabie saoudite a confirmé avoir proposé un plan pour "accélérer" la mise en œuvre de l'accord de Ryad de 2019. Le plan prévoit que le Premier ministre yéménite forme un nouveau gouvernement d'ici à 30 jours, ainsi que la nomination d'un nouveau gouverneur à Aden, la capitale du sud, où sont basés les séparatistes. Arabie saoudite : deux installations pétrolières attaquées par des drones.

Deux installations pétrolières du géant saoudien Aramco ont été ciblées par une attaque de drones, tôt samedi 14 septembre, à Abqaiq et à Khurais, dans l’est du pays, selon l’agence de presse officielle saoudienne, citant le ministère de l’intérieur.

Arabie saoudite : deux installations pétrolières attaquées par des drones

Quelques heures après, alors que les incendies avaient été maîtrisés, l’attaque a été revendiquée par les rebelles yéménites houthistes. « Le royaume a la volonté et la capacité de faire face et répondre à cette agression terroriste », a dit le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed Ben Salman, lors d’un entretien téléphonique avec Donald Trump, a rapporté l’agence officielle saoudienne SPA. Le président américain a condamné l’attaque : « Des actions violentes contre des zones civiles et des infrastructures vitales pour l’économie mondiale ne font qu’aggraver les conflits et la méfiance », a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué après cet appel téléphonique.

Accusations de Mike Pompeo. La politique étrangère américaine au Yémen. ENS, IEP Paris, Centre of International Studies (université de Cambridge, Royaume-Uni) Ludmila du Bouchet, élève de l'ENS Paris, prépare une thèse de doctorat (PhD) en relations internationales à l'université de Cambridge, sous la direction de Tarak Barkawi. 1On se propose ici de considérer les processus internes par lesquels certains États, décrits comme faibles, périphériques ou nouvellement formés, s'adaptent aux changements majeurs survenus dans le système international, en se concentrant particulièrement sur la nature et les modalités de ces processus aboutissant à une transformation structurelle du champ politique intérieur.

La politique étrangère américaine au Yémen

Dans cette perspective, on mènera une analyse de l'impact de la politique étrangère américaine sur le Yémen, un pays dont l'histoire est marquée par la fragmentation et la vulnérabilité aux acteurs internes et externes. De fait, le Yémen a connu un processus que l'on peut appréhender en termes de transformation plutôt que de simple adaptation. 32Conclusion.

Yémen : les Etats-Unis déclarent être en pourparlers avec les houthistes. Alors que les fronts se multiplient dans le conflit au Yémen et que les tensions avec l’Iran se poursuivent, Washington a annoncé jeudi 5 septembre, par la voix de l’assistant du secrétaire d’Etat au Proche-Orient, David Schenker, être en pourparlers avec les houthistes, soutenus par Téhéran.

Yémen : les Etats-Unis déclarent être en pourparlers avec les houthistes

Les Etats-Unis, comme la France et le Royaume-Uni, soutiennent la coalition internationale, aujourd’hui branlante, emmenée par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis contre les rebelles qui contrôlent la capitale, Sanaa, et de larges pans du territoire yéménite. Lire aussi Une nouvelle frappe saoudienne aurait fait plus de 100 morts au Yémen « Nous avons (…) des pourparlers dans la mesure du possible avec les houthistes pour essayer de trouver une solution négociée mutuellement acceptable au conflit », a ainsi déclaré M.

Schenker, en visite en Arabie saoudite. Lire aussi L’ONU déplore une « multitude de crimes de guerre » commis au Yémen Allan Kaval. Vers un « nouveau Moyen-Orient » : Trump célèbre l’alliance entre Israël, les Emirats arabes unis et Bahreïn. « Après des décennies de divisions et de conflits, nous sommes témoins de l’aube d’un nouveau Moyen-Orient. » Le président américain Donald Trump a ainsi salué, mardi 15 septembre, la signature d’accords d’entente historiques entre Israël, les Emirats arabes unis et Bahreïn, lors d’une cérémonie organisée en grande pompe à la Maison Blanche.

Vers un « nouveau Moyen-Orient » : Trump célèbre l’alliance entre Israël, les Emirats arabes unis et Bahreïn

La signature de ces accords marque, pour l’Etat hébreu, l’établissement formel de relations diplomatiques avec ces pays, et la première percée diplomatique de ce type depuis les traités de paix avec l’Egypte et la Jordanie, en 1979 et 1994. Ces accords « peuvent mettre fin au conflit israélo-arabe » et constituent un « tournant de l’histoire » de la région, a commenté le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, depuis Washington. Lire le contexte : Après les Emirats, le royaume du Bahreïn reconnaît Israël Nétanyahou remercie Trump Lire l’analyse : L’accord avec les Emirats est un succès personnel pour Benyamin Nétanyahou Tirs de roquettes. Des conséquences de l’affrontement Etats-Unis/Iran… sur la guerre au Yémen.