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Ville et société

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 L’Allemagne découvre "la fracture sociale" Malgré la crise, le Japon ignore la fracture sociale. Alternatives Economiques: Pour vous, la crise économique que connaît le Japon reflète une transformation plus profonde, politique, sociale et culturelle, imposée par la mondialisation économique… Jean-Marie Bouissou (1): La libéralisation financière est directement à l'origine de la crise. Alors qu'ils résistaient à l'ouverture commerciale, les dirigeants du Japon ont ouvert le pays aux mouvements de capitaux dès le début des années 80, parce qu'ils pensaient que le système politique clientéliste n'en serait pas affecté. Mais ils n'avaient pas prévu la bulle spéculative qui a suivi.

L'argent trop facile a masqué les problèmes du compromis social japonais. Vous montrez que la société civile japonaise s'est saisie de cette période de flottement pour réclamer un nouveau modèle de société. La société civile japonaise n'est pas facile à appréhender. Comment voyez-vous la sortie de crise et l'avenir du Japon? Je suis optimiste. Directeur de recherche à Sciences Po (Ceri). Notes. La police investit une favela de Rio. Plusieurs centaines de policiers soutenus par des blindés ont investià l'aube les favelas de Caju et Barreira do Vasco, aux mains des narcotrafiquants, premier pas avant la reconquête de la favela de Mare, plus violente. Les policiers se sont frayés un chemin dans les ruelles tortueuses de ces favelas situées dans la zone portuaire, et qui comptent environ 20.000 habitants. Il était prévu qu'un total de 1.100 policiers seraient mobilisés, appuyés par 200 fusiliers marins équipés de blindés, selon des informations données préalablement à l'AFP par le secrétariat à la Sécurité de Rio.

Depuis hier, des patrouilles de police s'étaient positionnées aux différents points d'accès aux favelas pour inspecter les voitures et empêcher la fuite de trafiquants, qui depuis quelques jours fuyaient vers d'autres favelas du nord de Rio. Les résidences fermées, preuves d’une obession sécuritaire? | Regards sur la ville. Quartiers résidentialisés, villas sécurisées, résidence surveillée…les termes abondent pour désigner ce que la plupart des observateurs désignent sous le terme américain de gated communities. Phénomène urbain ayant fait son apparition en France dans les années 1990, il interroge le rapport à la ville des citadins les choisissant pour résidence.

Mais tout d’abord, que sont les gated communities ? Il s’agit de résidences aux bordures clôturées, de tel façon à garantir un filtrage des individus (ou des véhicules) pouvant entrer dans leur propriété. L’introduction de ces type de bâtiment est véritablement advenu en France via l’activité de promotion immobilière de la société Monné-Decroix, basée à Toulouse. Dans cette métropole en croissance démographique, le taux de croissance annuel est de 1.53% dans les années 1990, soit 120 000 habitants en 10 ans et autant prévus durant les années 2000. Or selon Blakely et Snyder, (Fortress America.

Sources : R. Degoutin, Stéphane (2006). N. Like this: Social en bref, octobre 2012 | Vision Brésil. Nouvelle occupation policière d’une favela à Rio de Janeiro ; la violence se déplace là où sont les touristes ; encore et toujours la surpopulation carcérale ; les indiens à la peine. Mi-octobre, les forces de police de l’Etat de Rio de Janeiro ont investi le complexe de favelas de Manguinho / Jacarezinho, dans le nord de la ville, afin d’y installer la 29ème Unité de Police de Pacification, dans le cadre d’une politique d’expulsion des trafiquants de drogue et de réintégration dans la cité de ces quartiers soumis depuis des dizaines d’année au contrôle arbitraire et dictatorial des bandes criminelles.

L’occupation s’est déroulée dans le calme et va peut-être permettre de ramener la paix dans une des zones les plus violentes de Rio de Janeiro. La région de Manguinho / Jacarezinho est secouée en permanence par la guerre que se livrent les 3 factions rivales qui contrôlent le trafic de drogue, ce qui lui a valu le surnom de « Bande de Gaza ». 70’000 personnes y vivent. Like this: Résidences fermées : la recherche de l'entre-soi. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Luc Bronner Les annonces fleurissent sur les sites Internet immobiliers et dans les brochures des promoteurs : "Résidence entièrement close", "sécurisée", cadre "protégé", portail de fermeture pour interdire les voitures, "Digicode pour l'accès piéton"... Jusque-là exceptionnelles, les résidences collectives fermées derrière des grilles se développent en France, portées par la recherche de l'entre-soi et les préoccupations sécuritaires, construites par des promoteurs qui veulent faire du calme et de la tranquillité des arguments de vente.

Quelque 13 % des nouvelles résidences commercialisées présenteraient ces caractéristiques, jusqu'à 20 % dans le sud de la France, selon le recensement effectué par un collectif de chercheurs spécialistes des questions d'urbanisme. Avant les Jeux olympiques, Rio de Janeiro « pacifie » ses favelas, par Anne Vigna. La police investit une favela de Rio.

Afrique du Sud Les townships toutes griffes dehors. Excités comme une volée de criquets, les adolescents accoutrés de vêtements bariolés s’enthousiasment devant les chemises à fleurs et les vestes fluo alignées sur les étagères d’une petite boutique. En virée shopping au Carlton Center, un centre commercial installé dans un immeuble de cinquante étages du centre de Johannesburg, ils admirent la nouvelle collection Muracchini, une marque dont la consonance exotique fait rêver les jeunes des banlieues noires sud-africaines.

«Les fringues italiennes, c’est ce qu’il y a de mieux, dit Donald, 17 ans, diamant à chaque oreille et sourire parsemé de dents en or. Parce que ce sont les plus chères.» A 600 rands (44 euros) la chemise, il comble ainsi un peu de son rêve de Gucci et de Versace. «Un jour, j’irai faire mes achats à Rome», affirme-t-il, l’air presque convaincu. Mais aujourd’hui, il repart les mains vides. «J’attends le mois prochain, lorsque ma mère touchera son bonus de fin d’année, explique-t-il. Imprimés léopard et mocassins fuchsia. Sous couvert de “mixité sociale”, on discrimine dans les HLM. | Pote à Pote. Poursuivie en 2005 par SOS racisme suite à un testing, la société HLM LOGIREP vient d’être mise en examen en juin 2009 pour fichage ethnique des locataires et discrimination raciale.

À l’origine des faits en juillet 2005, un litige entre M.Tieboyou – modeste salarié de la RATP – et LOGIREP – un des plus gros bailleurs d'Île-de-France qui gère 30 000 logements. Dans ce remake de David et Goliath, le déséquilibre des forces s'est fait sentir au moment où, le géant du HLM a invoqué par courrier l'article 56 de la loi de 1998 contre l'exclusion, pour refuser l’attribution du logement social pourtant réservé par la RATP. “Il y a déjà beaucoup de personnes d’origine africaine ou antillaise Ainsi, par lettre LOGIREP indiquait à l’agent RATP, célibataire, sans enfants et bénéficiaire d’un salaire de 1700 € par mois, que le logement lui était refusé pour préserver la « mixité sociale ».

Le fichage ethnique comme mise en œuvre d’une politique de discrimination organisée. Gentrification - Hypergéo. Gentrification. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gentrification (anglicisme créé à partir de gentry, « petite noblesse »[1]) est un phénomène urbain par lequel des arrivants plus aisés s'approprient un espace initialement occupé par des habitants ou usagers moins favorisés, transformant ainsi le profil économique et social du quartier au profit exclusif d'une couche sociale supérieure. Ce néologisme est employé pour la première fois par la sociologue Ruth Glass (en) dans son ouvrage London: aspects of change[2], étudiant le phénomène à Londres dans les années 1960. Profil social d'un quartier[modifier | modifier le code] Le quartier de Harlem à New York, anciennement un ghetto afro-américain défavorisé, aujourd'hui en reconquête par les classes aisées qui le rénovent et se l'approprient.

Analyse sociologique[modifier | modifier le code] Commerces et gentrification[modifier | modifier le code] La gentrification comprend aussi une dimension commerciale. Voir aussi[modifier | modifier le code] Detroit, la ville qui rétrécit - Le monde bouge. L'ex-fleuron de l'industrie automobile américaine vient de se déclarer en faillite. En 2010, nous étions allés à la rencontre des habitants, urbanistes, politiques qui tentaient de panser les plaies de leur ville. Une petite neige cinglante tombe sur Exeter Street, tournoie autour des maisons de bois peint, s'infiltre dans les toits délabrés et à travers les fenêtres sans vitres.

Trois hommes emmitouflés s'affairent autour d'une grue jaune. La mâchoire de fer s'élance, mord le toit d'une des maisons, qui s'affaisse instantanément. Quelques coups plus tard, la bâtisse s'effondre en un pauvre petit tas de bois et de béton. Le spectacle est impressionnant. Mais personne n'est venu le regarder. Detroit est une shrinking city, une ville qui rétrécit. La gangrène, Anny l'a vue venir. On a longtemps cru - voulu croire - qu'ils allaient revenir. Une shrinking city, pour des urbanistes et des architectes habitués à réfléchir sur des villes en expansion, c'est fascinant. Carnet de bord.

M22PierreDenonfoux