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Chapitre Comment distribuer et vendre son offre?

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Grande distribution : des prix bas, mais à quel prix ? En novembre 2016, l’Etat a assigné Carrefour pour "pratiques commerciales abusives". Mais quelles sont précisément ces méthodes dénoncées aujourd’hui par le gouvernement ? Ecouter l'émission ici : Des négociations musclées C’est en ce moment (novembre 2016), que commence le traditionnel cycle de négociations qui réunit les industriels et les grandes surfaces. A partir du 1er novembre et jusqu’au 28 février (c’est la loi qui détermine cette période), les deux parties discutent les prix qui seront en vigueur pendant un an. Selon Richard Panquiault, le délégué général de l’ILEC, l’association qui réunit une bonne partie des grandes marques qui remplissent les rayons des grandes surfaces, ces négociations s’annoncent particulièrement tendues cette année : Aujourd'hui, ce n'est plus de la négociation, c'est un diktat.

Chacun joue un rôle, dans les discours, les postures. On est dans un jeu de négociation poussé à l'extrême. "Il n'y a pas forcément d'interdit. Une charte de bonne conduite. Commerçant: cinq astuces pour mieux vendre. Stéphane Plazza a fait connaître le home staging au grand public: l'art de "toiletter" un bien immobilier, en le rendant agréable et "neutre", pour susciter le coup de coeur chez les potentiels acquéreurs. Sur le même modèle, il existe le shop staging pour aider les commerçants à booster leurs ventes : faire en sorte, à travers de subtils ingrédients, que les passants entrent dans le magasin d'abord, et en ressortent après passage en caisse seulement. Les conseils de Bérengère Bouvet, du cabinet Identités Nomades, basés sur les faux-pas les plus fréquemment commis. 1. Allégez votre vitrine Afficher dans sa vitrine le plus de choses possibles, pour montrer l'étendue de son offre.

Voilà bien une erreur commune. Pour susciter l'envie, et non saturer l'oeil du passant, il faut trouver le juste milieu: ni trop chargé, ni trop vide pour ne pas faire "froid". 2. Travaillez l'espace par thème, en délimitant des familles de produits. 3. Il est tendance, de présenter ses produits en hauteur. 4.

Découvrez les trois tendances du magasin de... Publié le par J. -B. DUVAL "Dans le cadre de la dématérialisation, nous avons voulu comprendre la valeur ajoutée du magasin pour les clients", explique Thierry Jadot, président de Dentsu Aegis Network. "En contact avec les industriels, on sentait des tendances produit. Ce que nous avons voulu faire, c’est tester certaines convictions par type de cible, de produits, etc. " Et il semble qu’il y ait urgence à se poser les bonnes questions : 40 % des Français disent être prêts à se passer de points de vente physique. 1 - Découverte et expérience produit Pour commencer, les clients réclament une expérience d’achat plus gratifiante, plus riche en découverte et en test de nouveaux produits... sans qu’elle soit forcément liée à un achat. 2 - DEs produits personnalisés... quitte à attendre Le deuxième scénario plébiscité, baptisé "l’usine à sur-mesure", a été approuvé à 69,1 %, surtout par les 25/49 ans. 3 - Livraison innovante Infographie: ce qu'attendent les Français du commerce.

Le "drive" séduit une clientèle de jeunes actifs, bien insérés, avec des enfants. E-commerce: les Français ont dépensé 64,9 milliards d'euros sur Internet en 2015. Le commerce en ligne a encore fortement progressé en France en 2015. Et son succès ne semble pas se démentir, à en croire les chiffres publiés jeudi 28 janvier par la fédération de la vente à distance, la Fevad. En 2015, les Français ont dépensé 64,9 milliards d'euros sur internet, un chiffre en hausse de 14,3% sur un an - contre une progression de 11% en 2014 - et "cette croissance du e-commerce à un rythme encore plus fort qu'en 2014 fait taire les craintes d'un essoufflement", a résumé François Momboisse, président de la Fevad.

"Cette croissance dépasse nos prévisions; les transactions se sont envolées de 19%, passant à 835 millions, et on pourrait franchir la barre du milliard de transactions en 2016 si le rythme se maintient", a ajouté le délégué général de la Fevad, Marc Lolivier. Les Français ont réalisé en moyenne 23 transactions en ligne sur l'année, pour un montant total de 1.780 euros. Un panier moyen à 78 euros "Le commerce a bien résisté" Les tops et les flops de la franchise.

La franchise progresse à un rythme supérieur à celui de l'économie française, preuve du dynamisme du commerce organisé. Au 31 décembre 2015, la Fédération française de la franchise (FFF) recensait 1 834 réseaux (contre 1 796 en 2014) soit une augmentation nette de 38 enseignes (solde entre les disparitions et les lancements). Et 69 483 unités franchisées ­ magasins, agences, restaurants... soit une augmentation nette de 1 312 unités par rapport à 2014 (+ 1,9 %). En 2015, l'ensemble des réseaux a réalisé un chiffre d'affaires global de 53,38 milliards d'euros, en augmentation de 3,75 %.

Un taux de croissance trois fois supérieur à celui du PIB français en 2015 (+ 1,1 %) ! Pour autant tous les secteurs d'activité ne sont pas en croissance, et au sein même des secteurs, on rencontre des situations diverses. Concurrencé de plein fouet par Internet et tributaire des soldes, le marché de l'habillement-textile en magasins est à la baisse depuis neuf ans. Les inconnues de la consommation. La Fnac se veut omnicanale.