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Etats-Unis

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La dangereuse alliance entre les Etats-Unis, Israël et l’Arabie saoudite. Dans sa chronique, Christophe Ayad, responsable du service International du « Monde », rappelle que les trois pays, qui ont en commun leur détestation du régime iranien, cherchent à réduire son emprise sur la région. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christophe Ayad Chronique. A peine le califat de l’organisation Etat islamique (EI) réduit à néant, les conflits, mis en sommeil – ou plutôt passés au second plan – le temps de l’apogée et de la chute du projet djihadiste, se réveillent au Proche-Orient.

La revendication nationale des Kurdes d’Irak d’abord, qui a été rapidement anéantie, en attendant qu’on connaisse le sort réservé à leurs cousins de Syrie. Le lendemain, un ministre saoudien déclarait que l’Arabie saoudite se considérait comme « en état de guerre » au Liban et attribuait directement à Téhéran le tir d’un missile intercepté au-dessus de Riyad, la capitale saoudienne, par les rebelles houthistes yéménites accusés d’être à la solde de l’Iran chiite.

Etats-Unis: onze Etats sont au bord de la faillite. Etats-Unis, horizon 2017. Etats-Unis, horizon 2017 Colloque du 18 avril 2016. Accueil - 11/07/2016 Accueil de Jean-Pierre Chevènement, Président de la Fondation Res Publica, au colloque "Etats-Unis, horizon 2017" du 18 avril 2016. Introduction - 11/07/2016 Introduction de Loïc Hennekinne, ambassadeur de France, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica, au colloque "Etats-Unis, horizon 2017" du 18 avril 2016. Aux États-Unis, une démocratie (peu) représentative, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, octobre 2016) Victoire de Trump : un échec de la mondialisation financiarisée. Quatre mois et demi après le vote en faveur du Brexit, ce que les observateurs jugeaient largement « improbable » s'est encore produit. Donald Trump, milliardaire fantasque, ouvertement xénophobe et isolationniste, sera le prochain président des Etats-Unis d'Amérique et, partant, « l'homme le plus puissant du monde ».

Comment en est-on arrivé là ? La réponse à cette question que le monde entier va se poser est en grande partie économique. Les victoires du Brexit et de Trump sont le produit à la fois d'un lent phénomène à l'œuvre depuis trois décennies, la mondialisation financière, et de sa crise, débutée en 2007. Le succès de Donald Trump s'est appuyé sur un double mouvement : il a convaincu une grande partie de la classe moyenne dans des Etats où elle domine comme la Floride, mais aussi les populations des régions désindustrialisées de la Rust Belt de Pennsylvanie, du Michigan, de l'Ohio et du Wisconsin.

La « mondialisation heureuse »... ... et sa crise Sentiment de déclassement. Les 11 nations américaines. Un texte d'Alain Labelle Dans American Nations : A History of the Eleven Rival Regional Cultures of North America, publié en 2011, le journaliste Colin Woodard rejette les divisions habituelles entre le Nord et le Sud, entre les deux côtes et le centre, ou encore entre États bleus ou rouges. L’auteur recense plutôt 11 cultures régionales aux ambitions bien opposées; 11 nations qui s’affrontent depuis 200 ans à tous les niveaux, de la politique aux enjeux sociaux, afin d’influencer la direction et l’âme même du pays.

C’est particulièrement vrai pour le contrôle du gouvernement fédéral qui se joue entre deux supernations, le Dixie bloc (mené le Deep South avec le Grand Appalachia et le Far West) et la Northern Coalition (Yankeedom avec New Netherland et la Left Coast). Ces coalitions gagnent le pouvoir à Washington en se garantissant le soutien d’États pivots, qui déterminent souvent le résultat du vote. Survol des 11 nations des États-Unis. - Colin Woodard Principale ville : New York. Pour comprendre la colère de l’Amérique pauvre. Vu d'Europe on a du mal à s'expliquer la vigueur du vote protestataire qu'exprime le succès de Donald Trump et la gravité des tensions sociales et politiques aux Etats-Unis. Alors que l'activité économique est repartie beaucoup plus rapidement outre Atlantique qu'en Europe après la crise de 2008-2009 et que le chômage y est revenu sous la barre des 5 % depuis octobre 2015.

Une statistique peut aider à comprendre ce paradoxe apparent : celle des Américains qui reçoivent des Food stamps, ces bons permettant de s'acheter de la nourriture, distribués aux plus démunis dans le cadre d'un programme fédéral. Nombre de personnes éligibles au programme fédéral de Food stamps SNAP Ce programme très ancien couvrait 3 millions d'américains à la fin des années 1960. Avec la crise de 2008-2009 il a bondi, culminant à près de 48 millions de personnes en 2013. Etats-Unis : une économie de moins en moins concurrentielle. L’économie des Etats-Unis s’éloigne de plus en plus du modèle type de l’économie de marché qu’elle est censée représenter. Telle est la conclusion d’une analyse récente présentée par le Council of Economic Advisers. Une étude par secteur montre que le degré de concentration du pouvoir économique s’est largement accru aux Etats-Unis. On peut le mesurer par exemple à la part des profits allant aux 50 plus grandes entreprises.

Le résultat est particulièrement marqué dans le transport, le commerce de détail et de gros et la finance. Dans le domaine des prêts bancaires par exemple, entre 1980 et 2010, la part de marché des dix premiers établissements est passée de 30 % à 50 %. Autre indicateur, le retour sur investissement des 10 % de firmes les plus importantes parmi l’ensemble des sociétés cotées en Bourse. Comment peut-on expliquer cette évolution ? La fin du rapport ouvre également d’autres pistes qui méritent attention. Une classe moyenne sans moyens. LE MONDE ECONOMIE | | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Bien sûr, cette semaine, on aurait pu vous parler des malheurs des banques américaines, qui sont prises en tenailles entre une régulation de plus en plus exigeante et des marchés financiers de plus en plus capricieux. Leurs bénéfices et chiffre d’affaires fondent comme neige au soleil et cela ne semble pas près de s’arrêter.

On aurait pu aussi s’appesantir sur les bonus des dirigeants de la finance, qui sont dans le collimateur des hommes politiques, période électorale oblige. Après plus de sept ans de tergiversations, les agences de régulation financière, sous l’aimable pression de Barack Obama, ont enfin décidé de s’attaquer à l’encadrement des rémunérations. Oh, rassurez-vous, il ne s’agit pas de les plafonner ! Mais, cette semaine, c’est un autre chiffre qui a retenu notre attention : 400 dollars. Etats-Unis, triste record : la fortune des 0,1% les plus riches équivaut à celle des 90% « du bas »

On n’avait pas connu cela depuis la période des années 1920 et 1930. C’est le résultat principal d’une nouvelle étude des excellents Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, relayée par le Guardian (13 novembre 2014. On y trouve un lien vers l’étude complète). Depuis le milieu des années 1970, la part de la richesse (au sens du patrimoine) des ménages détenue par le millième le plus riche (les 0,1%) est passée de 7% à 22% (courbe en bleu clair ci-dessous). Et depuis le milieu des années 1980, celle des 90 % les moins riches a dégringolé de 37% à 22,8% (courbe en bleu foncé).

Les deux courbes se rejoignent presque en 2012. Je pourrais m’en tenir là. Mais voici quand même un deuxième graphique pour les fêtes, issu de la même étude. Depuis la fin des années 1970, la part de la richesse détenue par ceux qui sont entre les 1% et les 0,5% les plus riches a en fait très peu varié (courbe gris clair du graphique ci-dessous)).

Etats-Unis : l’ère des taux zéro touche à sa fin. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel C’est une décision historique. Certains économistes parlent même d’une révolution, aux conséquences aussi imprévisibles qu’incertaines. Constatant que les Etats-Unis ont renoué avec une croissance solide et le plein-emploi, la Réserve fédérale (Fed) devrait, mercredi 16 décembre, à l’issue d’une réunion de deux jours, relever ses taux directeurs. Ces derniers évoluent dans une fourchette de 0 % à 0,25 % depuis décembre 2008. Jamais l’institution, créée en 1913, n’avait laissé ses taux à un niveau aussi bas, pendant aussi longtemps. Leur dernière hausse remonte au 29 juin 2006, lorsque Ben Bernanke, le président de l’époque, les avait relevés de 5 % à 5,25 %. « Pour les marchés, c’était il y a une éternité », résume Kim Schoenholtz, économiste à l’université de New York.

De troublantes faiblesses du marché du travail Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle la décision du 16 décembre inquiète. Aux Etats-Unis, la mortalité est en hausse parmi les Blancs les moins éduqués. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Le taux de mortalité de la population blanche américaine la moins éduquée, âgée de 45 à 54 ans, a augmenté de façon inédite au cours de la dernière décennie, indique une étude publiée, lundi 2 novembre, par la National Academy of Sciences. La tendance est d’autant plus spectaculaire que, dans le même temps, ce taux continuait de baisser au sein des minorités noires et hispaniques. A l’origine du phénomène, une augmentation des suicides et des pathologies liées à la drogue et à l’alcool au sein de la population blanche.

Cette étude est le fruit des travaux de deux économistes de l’université de Princeton (New Jersey) : Angus Deaton, qui vient de recevoir le prix 2015 de la Banque centrale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel, et Anne Case, qui est par ailleurs son épouse. Insécurité économique Montants futurs des retraites. Primaires aux Etats-Unis : pourquoi Bernie Sanders fait mieux que Barack Obama. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles Paris (Washington, correspondant) Le candidat le plus à gauche de la course à l’investiture démocrate a désormais les poches bien remplies. Bernie Sanders, le sénateur indépendant du Vermont, âgé de 74 ans, qui fait campagne contre Wall Street et pour la hausse du salaire minimum, avait déjà frappé les esprits en rassemblant pendant l’été des foules considérables à des meetings à l’ancienne au cours desquels il défendait un programme tourné vers la réduction des inégalités et un rôle important pour l’Etat fédéral.

Il a de nouveau créé la surprise cet automne en convertissant en dollars l’engouement qu’il suscite parmi une partie des électeurs démocrates. M. C’est officiel, la chine commence à liquider ses bons du trésor américain… Mardi soir, nous nous demandions ce qui se passerait si les marchés émergents rejoignaient la Chine dans le fait de se débarrasser de leurs obligations américaines. Depuis des mois, nous expliquons comment la banque centrale chinoise (BPOC) se débarrasse de l’énorme pile de papiers américain( bons du trésor). Retour en Juillet dernier par exemple où nous avions constaté que la Chine s’était débarrassée de 143 milliards de dollars en bons du trésor américains à trois mois ( Actifs soit disant sans risque), via la Belgique, laissant la Goldman Sachs sans voix pour une fois.

Nous avons suivi ce dossier jusqu’à cette semaine en notant que malgré le nouveau système de fixation du taux journalier entre le dollar et le yuan, la Chine avait vendu environ 100 milliards de dollars d’obligations américaines durant les deux dernières semaines afin de stabiliser le yuan. Effectivement, le jeudi, nous avons eu la confirmation de ce que nous avions détaillé pendant des mois. Source: zerohedge. Technique mais important : depuis... - Guillaume Duval Perso. Porto Rico : une Grèce des Caraïbes ? Porto Rico est donc entré dans la voie du défaut de paiement mardi 3 août. La Banque de développement du gouvernement portoricain n'a ainsi payé que 628.000 dollars sur un remboursement attendu de 58 millions de dollars, principalement dû à des créanciers de l'île.

Ce défaut d'une agence gouvernementale semble préparer ce que le gouverneur de Porto Rico, Alejandro Garcia, annonçait déjà en juin comme inévitable : la restructuration des 71,9 milliards de dollars de dettes du territoire. En Europe, cette situation fait inévitablement penser à la situation grecque. Et le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, avait proposé à son homologue étatsunien Jack Lew « d'échanger Porto Rico avec la Grèce » en juillet, en réponse à une critique de ce dernier. Mais la comparaison est-elle pertinente ? Pour tenter de le comprendre, il faut se plonger dans les causes de ce défaut et dans la situation institutionnelle très particulière de ce territoire. Un statut particulier Vivre de la dette. Which of the 11 American nations do you live in?

Red states and blue states? Flyover country and the coasts? How simplistic. Colin Woodard, a reporter at the Portland Press Herald and author of several books, says North America can be broken neatly into 11 separate nation-states, where dominant cultures explain our voting behaviors and attitudes toward everything from social issues to the role of government. “The borders of my eleven American nations are reflected in many different types of maps — including maps showing the distribution of linguistic dialects, the spread of cultural artifacts, the prevalence of different religious denominations, and the county-by-county breakdown of voting in virtually every hotly contested presidential race in our history,” Woodard writes in the Fall 2013 issue of Tufts University’s alumni magazine.

“Our continent’s famed mobility has been reinforcing, not dissolving, regional differences, as people increasingly sort themselves into like-minded communities.” Take a look at his map: American mothers die in childbirth at twice the rate they did in 2000. Here’s something for the 80-some countries celebrating Mother’s Day today to cheer: compared to a few decades ago, many more mothers are around to be celebrated. In the last quarter century, the rate at which women die of pregnancy-related causes has dropped 45%, according to a World Health Organization (WHO) report (pdf), to just 210 maternal deaths per 100,000 live births in 2013.

While rates are still high in many part of the world, overall, their near-universal downward trajectory is encouraging. One country, however, bucks this trend. Each year, around 1,200 American mothers die in childbirth—meaning about 28 mothers die for every 100,000 live births. That’s an alarming increase from mere decades ago. Even with that increase, the US’s current rate maternal mortality rate is still much smaller than that of many poorer countries—but by no means not all of them. It’s not just the deaths. What’s behind this alarming spike in US maternal mortality? Le Dessous des Cartes ÉTATS-UNIS / CHINE : PUISSANCES COMPARÉES. L’économie américaine à l’arrêt au premier trimestre : l’impact du pétrole de schiste. Les lourdes conséquences des prêts étudiants aux Etats-unis. La Tribune - Edition Quotidienne du 18-02-2015 - Obama à la rescousse de Google et Facebook contre le protectionnisme européen.

Aux Etats-Unis, la réindustrialisation n’est qu’un trompe-l’œil. L'emploi américain n'a toujours pas retrouvé son niveau de 2007. Le match de la croissance zone euro vs Etats-Unis : 22 points de croissance perdus ! Etats-Unis, triste record : la fortune des 0,1% les plus riches équivaut à celle des 90% « du bas » Arthur Charpentier sur Twitter : "RT @zerohedge The Annotated History of US Dollar Debauchery.

Une reprise à la remorque des Etats-Unis. Leadership : le comeback américain. Le Sénat, un casse-tête pour Barack Obama. Comment la bourse révèle le recentrage de l'économie mondiale. Etats-Unis et Royaume-Uni : par ici la croissance ! Le soutien de Barack Obama à l'industrie manufacturière américaine. Cullen Roche on Twitter: A great divergence - industrial production in Europe vs USA. L'autre succès d'Obama - RTBF Chroniques Paul Krugman. François Momboisse on Twitter: Stiglitz: "les salaires nets n'augmentent plus depuis 1980", via @AmbroseEP #tweetprecedent.