background preloader

Processus 5 - Contrôle de gestion

Facebook Twitter

CLASSE Bts CG2 - Processus 5 suite. Collection-CLASSE Bts CG1-Processus 5. Nomenclature. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nomenclature

Origine du terme[modifier | modifier le code] Le mot et l'idée viennent directement du latin «nomenclatura». Primitivement, le nomenclator désigne l'esclave qui clame les noms des plats d'un dîner ou annonce les personnes à leur arrivée en un lieu . À Rome, un candidat à une magistrature se fait accompagner de son nomenclateur afin que celui-ci lui rappele discrètement le nom des citoyens qu'il doit saluer. Plus tard, Pline l'Ancien, auteur de l'histoire naturelle, emploie le terme dans le sens que nous lui connaissons, soit l' « inventaire des termes propres à un domaine défini ».

Seuil de rentabilité. Voici un sujet plus vaste qu’il n’y paraît.

Seuil de rentabilité

Au-delà des rudiments qui font l’objet de cette page introductive, les améliorations qui permettent de coller davantage aux multiples situations réelles sont nombreuses. Par ailleurs, le seuil de rentabilité offre un cadre de choix à quelques utilisations statistiques. J’y reviendrai en guise de conclusion. Le contrôleur de gestion n'a pas vocation à chercher si des capitaux investis dans une entreprise sont rentables (voir à cet égard la page rentabilités économique et financière) mais il est de connaître le montant des ventes minimal pour que les frais engagés soient rentabilisés. Un seuil de rentabilité (SR en abrégé et breakeven point en anglais) est calculé pour un produit, tout au long de sa courbe de vie notamment pour adapter son prix de vente, mais il fait surtout l’objet de prévisions avant sa mise sur le marché.

Vocabulaire. Chapitre 1 : les couts préétablis. Le contrôle de gestion est l’activité visant la maitrise de la conduite d’une organisation en prévoyant les événements et en s’adaptant à l’évolution, en définissant les objectifs, en mettant en place les moyens, en comparant les performances et les objectifs, en corrigeant les objectifs et les moyens.

chapitre 1 : les couts préétablis

On appelle couts préétablis des couts évalués « à priori » c’est à dire avant que les divers événements donnant naissance aux couts aient lieu. Exemple : courant décembre on pourra calculer des couts pour janvier, février… Par contre, les couts de novembre, déjà connus, seront qualifiés de couts réel ou constatés. Simplement, dans le cadre du présent chapitre, on se dirige vers une comparaison (P9) prévision (P8) – réalisations (P7) en matière de couts. Seuil de rentabilité et point mort : Définition et calcul. Tout chef d’entreprise gestionnaire se doit de connaître son seuil de rentabilité et par déclinaison son point mort.

Seuil de rentabilité et point mort : Définition et calcul

Que l’on soit créateur, repreneur ou chef d’entreprise, ne pas connaître son seuil de rentabilité reviendrait à partir en mer sans boussole ni gouvernail et au gré du vent. Quelques définitions Le seuil de rentabilité est le montant du chiffre d’affaires HT à réaliser au cours d’une période pour atteindre un équilibre, c’est-à-dire un résultat égal à zéro (le total des charges = le total des produits).Quand le seuil de rentabilité est dépassé la société réalise des bénéficesQuand le seuil de rentabilité n’est pas atteint la société réalise une perte.Le seuil de rentabilité peut se décliner en nombre de jours de CA, en nombre de mois et/ou en quantité de produits à vendre….

Cette déclinaison est appelé alors le point mort. Méthode de l'imputation rationnelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Méthode de l'imputation rationnelle

La méthode de l'imputation rationnelle est une méthode de comptabilité analytique qui inclut les charges fixes dans un coût selon la proportion : production effective sur production normale. Enjeux de la méthode de l'imputation rationnelle[modifier | modifier le code] La méthode de l'imputation rationnelle est une étape de l'analyse des charges communes et de leur affectation aux différents coûts ; les coûts des centres d'analyse sont alloués aux coûts des produits en proportion des unités d'œuvre des centres consacrées à ces produits. Caractéristiques de la méthode de l'imputation rationnelle[modifier | modifier le code] L'imputation rationnelle inclut les charges fixes dans un coût selon la proportion : production effective sur production normale (quantité incorporable). Voir aussi[modifier | modifier le code] Correction partiel P5 entreprise Moncanard. Chapitre 7 : coûts de production avec en-cours, déchets, sous-produits. La présence d’en-cours de production, déchets, sous-produits ou rebuts va modifier la structure et parfois l’enchaînement des calculs menant aux coûts de production de la période.

chapitre 7 : coûts de production avec en-cours, déchets, sous-produits

Chaque cas fera l’objet d’un traitement spécifique. Les en-cours. P5CG1Sauniertableauautomatiser. P3 : Analyse des coûts et prise de décisions - M33 : La méthode des coûts com... Coût de revient. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Coût de revient

Calcul[modifier | modifier le code] Le coût de revient est la somme : L'une des difficultés du calcul consiste à bien répartir, pour chaque activité, la quote-part des charges communes de l'entreprise[1]. Utilisations[modifier | modifier le code] La détermination d'un coût de revient est primordiale, d'abord pour éviter de vendre à perte, ensuite pour adapter la stratégie marketing aux clients ciblés. Définition et calcul du coût d'achat. Pour former le coût correspondant à un produit (selon la méthode des coûts complets) on doit regrouper les diverses charges concernant le produit depuis son entrée à l’entreprise sous forme de matière première, jusqu’à sa vente sous forme de produit fini.

Définition et calcul du coût d'achat

Le produit va subir un certain nombre d’opérations : approvisionnement, stockage, transformation, et distribution. Coût de production. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Coût de production

Unité d'œuvre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Unité d'œuvre

Les unités d'œuvre (UO) permettent en comptabilité analytique de répartir des charges indirectes en fonction de critères tel que le volume d'heures utilisé, le volume de chiffres d'affaires, le nombre de salariés... pour les imputer par la suite dans un calcul de coût de revient d'un bien ou d'un service. Histoire[modifier | modifier le code] Jean Parenteau directeur du Cegos a contribué à la définition de l'unité d’œuvre. En 1939, la revue Le Génie civil publie un document qui fait apparaître la notion d'«unité d’œuvre»[1]: « Dans son rapport sur le prix de revient, M. Parenteau applique à la production des tapis et couvertures une méthode qui permet à chaque instant, ou tout au moins à des périodes assez rapprochées, de connaître le coût réel aux divers stades d'une fabrication. En 1973, Larousse considère l'unité d’œuvre dans la comptabilité analytique. Corrélation (statistiques) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

En probabilités et en statistiques, étudier la corrélation entre deux ou plusieurs variables aléatoires ou statistiques numériques, c’est étudier l'intensité de la liaison qui peut exister entre ces variables. Le type le plus simple de liaison est la relation affine. Dans le cas de deux variables numériques, elle se calcule à travers une régression linéaire. La mesure de la corrélation linéaire entre les deux se fait alors par le calcul du coefficient de corrélation linéaire, noté r. CMUP PEPS. Comptabilité analytique : La méthode CMUP après chaque entrée : Principe de la méthode : (coûts moyens unitaires pondérés après chaque entrée ) : La méthode CMUP après chaque entrée est une méthode dont les sorties sont évaluées au coût moyen pondéré calculé après chaque achat comme suit : Dernier stock en valeur + Dernière entrée en valeur Dernier stock en quantité+ Dernière entrée en quantité L’avantage de cette méthode est qu’elle prend en considération les différents prix.

Cependant , son application devient de plus en plus compliquée surtout si les entrées sont successives et fréquentes. Stock PEPS. Stock CUMP de fin de periode. Stock CUMP après chaque entrée. Boni, bonis. Un contenu exceptionnel avec un dictionnaire de langue illustré, des explications d’ordre encyclopédiques, un thésaurus, un atlas de 200 cartes, une chronologie, des proverbes, une galerie d’images et des jeux. L’excellence Larousse, pour répondre à vos questions, apprendre, réviser, vérifier, se cultiver et jouer. Un dictionnaire de langue : 90 000 mots, 135 000 définitions et plus de 140 000 synonymes Un dictionnaire encyclopédique 8 500 noms propres et plus de 2 000 photos, dessins et carte Un thésaurus Près de 800 notions classées par ordre alphabétique portant sur 190 000 mots Un atlas des pays du monde Une Chronologie de 1 200 évènements Trois jeux pour apprendre de nouveaux mots en s’amusant Plus de 500 biographies de grands personnages Télécharger sur l'AppStore pour 6,99 € Apple, le logo Apple, iPad, iPhone, iPod, iTunes sont des marques d’Apple Inc., déposées aux États­Unis et dans d’autres pays.

Methode de valorisation des stocks. Boni et mali d'inventaire. Comptabilité analytique : résumé et astuces du chapitre des centres d'analyse. Tableau de répartition des charges indirectes en € Charges directes, charges indirectes : comment les distinguer ? Quelle utilité ? Savoir identifier et différencier une charge directe d’une charge indirecte est important pour une entreprise car cette procédure va permettre d’effectuer des calculs de coûts dans de nombreux domaines de l’entreprise (stocks, immobilisations, etc.).

Compta-Facile vous propose sa fiche complète sur les charges directes et les charges indirectes : définition, différence, intérêts et exemples concrets. 1. Qu’est-ce qu’une charge directe ? Une charge directe est une charge qu’il est possible d’affecter immédiatement au coûts d’un produit, d’une marchandise ou d’un service, sans n’avoir à effectuer de calculs intermédiaires. En général, sont considérées comme directes les charges : d’achats de marchandises, matières premières et fournitures consommables (marchandises achetées pour être revendues, matières premières consommées dans un processus de production),de main d’oeuvre directe (main d’œuvre utilisé directement dans la production du bien ou la réalisation du service). 2. 3.

Leçon n° 4 : les coûts complets, principes et fondements. Cours de Comptabilité analytique - niveau L2 < retour au sommaire Leçon n° 4 : les coûts complets, principes et fondements. Charges incorporables. Charges non incorporables. Charges supplétives. Charge (comptabilité) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Charge. Coût pertinent - Wikifisc. Marge. Définition Charges semi-variables - Le glossaire Chefdentreprise.com. Charges directes, charges indirectes : comment les distinguer ? Quelle utilité ? Charges fixes, charges variables : comment les distinguer ? Quelle utilité ? Définition Coût spécifique - Le glossaire Chefdentreprise.com. Leçon n° 5 : Le calcul du coût de revient. Combien coûte la création d'un site internet ?

P5 marge brut et taux de marge. La notion de coût en comptabilité – Extrait du livre « Le contrôle de gestion... Qu’est-ce qu’un coût ? Coût. Chapitre 10 : Qu'est-ce que le processus de production ? - Management Bac STMG. Contrôle de gestion. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CDG. Le contrôle de gestion est l'activité visant la maîtrise de la conduite raisonnable d'une organisation en prévoyant les événements et en s'adaptant à l'évolution, en définissant les objectifs, en mettant en place les moyens, en comparant les performances passées et futures et les objectifs, en corrigeant les objectifs et les moyens[1].

Leçon n° 1 : définition et champ d'application de la comptabilité analytique. Décision stratégique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les décisions stratégiques engagent l’entreprise sur une longue période puisqu’elles conditionnent la manière dont l’entreprise va se placer sur un marché de manière à retirer le maximum de profit des ressources qu’elle mobilise. On cherche alors à répondre à la question essentielle de l’entreprise qui est « que produire ?