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Reflexion / Paroles

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Sophisme. Le Syndrome de Pénélope. J'ai trouvé dans un excellent article de Charles Népote une question que je me suis déjà posé : "sommes nous condamnés à faire le jour (pour le boulot) ce qu'on va redouter la nuit (pour le futur de nos enfants) ?

Le Syndrome de Pénélope

". J'aime cette notion de "Syndrome de Pénélope", qui exprime l'opposition entre le travail qu'on fait le jour et nos intérêts en tant qu'humain, citoyens et parents. Le problème c'est que le syndrome de Pénélope ne concerne pas que les revendeurs de drogue, mais un nombre impressionnant de gens. En particulier, chacun d'entre nous, en tant que professionnel, a intérêt à avoir une croissance la plus forte possible, dans la mesure où c'est bénéfique pour son entreprise, et donc son emploi. Le souci, c'est que le risque de perdre son boulot est un risque à court terme, bien plus que la destruction de la planète, qui est à plus long terme.

Ces derniers temps, en France, on s'écharpe sur qui de Ségo, Bayrou, Sarko et Le Pen sera présent au second tour et deviendra président(e). PRÉTÉRITION : Définition de PRÉTÉRITION. Sénèque philosophe stoïcien oeuvre de moraliste théâtre. Les catholiques intégristes perturbent la pièce "Golgota Picnic" Allégorie de la grenouille. Portail:Linguistique. En linguistique, l’énonciation est l'acte individuel de production d'un énoncé, adressé à un destinataire, dans certaines circonstances.

Portail:Linguistique

Dans toute communication, aussi bien orale qu'écrite, on trouve à la fois un énoncé et une énonciation. L'énoncé est le résultat linguistique, c'est-à-dire, la parole prononcée ou le texte écrit, tandis que l'énonciation est l'acte linguistique par lequel des éléments de langage sont orientés et rendus spécifiquement signifiants par l'énonciateur (et son co-énonciateur, qui n'est pas un simple destinataire) en vue de produire ledit énoncé : on dit généralement que l'énoncé est le « dit », tandis que l'énonciation est le « dire ». Pour résumer, « c'est l'énonciation qui fait l'énoncé ». Portail:Logique. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Portail:Logique

Ce portail a pour but de présenter la logique qui est un des domaines les plus importants de la recherche et de la connaissance. Son objectif est de mettre en avant les différents aspects de cette discipline dans une perspective pluridisciplinaire. La logique est en effet une composante essentielle aussi bien de l'informatique et de la linguistique que des mathématiques et de la philosophie (et tout particulièrement de la philosophie analytique). Ce portail s'adresse donc aux mathématiciens, aux philosophes, aux passionnés d'intelligence artificielle et à tous ceux qui veulent approfondir leurs connaissances d'une discipline en plein bouleversement - ou bien les partager.

Si vous voulez vous-même participer aux articles concernant la logique, il existe une page Projet Logique qui permet aux différents contributeurs de coordonner leurs efforts. Catégorie:Raisonnement fallacieux. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Catégorie:Raisonnement fallacieux

Un raisonnement fallacieux est fondé sur l'antagonisme entre : son apparence de logique, qui est en rhétorique l’art de construire un discours cohérent ;son caractère fallacieux, c'est-à-dire mensonger. Ainsi, afin d'éviter de se fourvoyer tant dans des erreurs de jugement que dans les arguments de la rhétorique, les philosophes et logiciens ont essayé de classer les sophismes (arguments à logique fallacieuse) afin de les reconnaître plus facilement et de les écarter sous des noms génériques chaque fois qu'on les leur présentait.

Sous-catégories. I. Types d'arguments compte tenu des paralogismes ou sophismes traditionnels. Erreurs de raisonnement et illusions logiques. Il est prouvé que fêter les anniversaires est bon pour la santé.

Erreurs de raisonnement et illusions logiques

Les statistiques montrent que les personnes qui en fêtent le plus deviennent les plus vieilles. Terrorisme intellectuel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Terrorisme intellectuel

Le terrorisme intellectuel est la pratique qui, au moyen d'arguments et de procédés intellectuels (publication, interventions médias, etc.), vise à intimider pour empêcher la formulation d'idées gênantes (que les idées visées soient fausses, vraies, ou discutables). On parle aussi de police de la pensée. Historiquement, Montaigne parlait de "tyrannie parlière" (Essais, livre III, chapitre 8), Ernest Renan de "tyrannie spirituelle" (L'Avenir religieux des sociétés modernes, 1860, III : « Le christianisme, avec sa tendresse infinie pour les âmes, a créé le type fatal d'une tyrannie spirituelle, et inauguré dans le monde cette idée redoutable, que l'homme a droit sur l'opinion de ses semblables. ». Adolf Hitler évoquait également, dans Mein Kampf (volume I, chapitre 2), une expression équivalente en allemand, pour souligner la propension de la masse à se soumettre devant cette forme de terrorisme.

Bibliographie[modifier | modifier le code] Épouvantail (rhétorique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Épouvantail (rhétorique)

L’épouvantail (ou homme de paille) est un sophisme qui consiste à présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée. Créer un argument épouvantail consiste à formuler un argument facilement réfutable puis à l'attribuer à son opposant. L'expression est une image tirée de la technique d'entraînement au combat contre un mannequin de paille à l'image de l'adversaire. Se battre contre la représentation affaiblie de l'adversaire assure une victoire facile. Normand Baillargeon explique que « si on ne peut vaincre un raisonnement donné, il peut être possible de sortir victorieux d'un débat avec une version affaiblie de ce même raisonnement. Inférence bayésienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Inférence bayésienne

Le raisonnement bayésien s'intéresse aux cas où une proposition pourrait être vraie ou fausse, non pas en raison de son rapport logique à des axiomes tenus pour assurément vrais, mais selon des observations où subsiste une incertitude. On attribue à toute proposition une valeur entre 0 (faux à coup sûr) et 1 (vrai à coup sûr). S'il s'agit d'un événement pouvant avoir plus de deux issues possibles, on considère la distribution de probabilité de ces issues.

L'inférence bayésienne révise la probabilité des propositions au fur et à mesure des observations, incluant, dans l'analyse de Thomas Bayes qui lui donne son nom, la première opinion (a priori) sur la probabilité des prémisses. Manipulation des probabilités : notation et règles logiques[modifier | modifier le code] Notation courante[modifier | modifier le code] Soit deux événements A et B quelconques. Problème de la Belle au bois dormant. Problème de Monty Hall. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Problème de Monty Hall

Le problème de Monty Hall est un casse-tête probabiliste librement inspiré du jeu télévisé américain Let's Make a Deal. Il est simple dans son énoncé mais non intuitif dans sa résolution et c'est pourquoi on parle parfois à son sujet de paradoxe de Monty Hall. Il porte le nom de celui qui a présenté ce jeu aux États-Unis pendant treize ans, Monty Hall. Les données de base du problème de Monty Hall : Soient trois portes cachant soit une chèvre soit une superbe voiture, l'automobile étant derrière une seule porte et deux chèvres se cachant derrière les deux autres portes. Énoncé[modifier | modifier le code] Le jeu oppose un présentateur à un candidat (le joueur).

Les questions qui se posent au candidat sont : Que doit-il faire ? Sarcasme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sarcasme

Poster américain de la Seconde Guerre mondiale portant le chef de la nation ennemie au ridicule. Le jeu de mot porte en anglais sur pants (pantalon) et panzer (char d'assaut allemand). Cynisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Cynique » redirige ici. Pour l’article homophone, voir Sinik. Le cynisme est une attitude face à la vie provenant d'une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène[1], et connue principalement pour les propos et les actions spectaculaires de son disciple le plus célèbre, Diogène de Sinope. Cette école a tenté un renversement des valeurs dominantes du moment, enseignant la désinvolture et l'humilité aux grands et aux puissants de la Grèce antique. Herméneutique.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'herméneutique (du grec hermeneutikè, ἑρμηνευτική [τέχνη], art d'interpréter, hermeneuein signifie d'abord « parler », « s'exprimer »[1] et du nom du dieu grec Hermès, messager des dieux et interprète de leurs ordres) est la théorie de la lecture, de l'explication et de l'interprétation des textes. L'herméneutique ancienne est formée de deux approches complètement différentes : la logique d'origine aristotélicienne (à partir du Peri hermeneia ou De l'interprétation d'Aristote) d'une part, l'interprétation des textes religieux (orphisme ou exégèse biblique par exemple) et l'hermétisme d'autre part.

L'herméneutique moderne se décline en sous-disciplines : Définition générale[modifier | modifier le code] Paradoxe. Heuristique. Dialectique. Portail:Philosophie antique. Figure de style. Les Mots et les Choses. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Mots et les Choses (Une archéologie des sciences humaines) est un essai de Michel Foucault, publié aux éditions Gallimard en 1966. Expérience de pensée. Métonymie. Épistémè. Synecdoque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La synecdoque (du grec συνεκδοχή / sunekdokhê, « compréhension simultanée ») est une métonymie particulière pour laquelle la relation entre le terme donné et le terme évoqué constitue une inclusion ou une dépendance, matérielle ou conceptuelle.

La synecdoque est essentiellement quantitative[1], alors que la métonymie est qualitative. Lorsqu'elle exprime « le plus pour le moins », elle est habituellement dite généralisante, croissante ou expansive (ex. : le tout pour la partie) ; dans le cas inverse (ex. : la partie pour le tout), elle est dite particularisante, décroissante ou restrictive. Stylistiquement, la synecdoque généralisante tend vers l'abstraction, alors que la synecdoque particularisante tend vers le pittoresque. N.B. La synecdoque peut exploiter divers types de relations conceptuelles, dont la liste varie selon les auteurs. Rasoir d'Ockham.