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Stéréotypes sexués

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Les actes homophobes repartent à la hausse. L’association SOS-Homophobie, qui publie mercredi son baromètre annuel de la haine anti-LGBT, a reçu 1 575 témoignages en 2016, soit 19,5 % de plus qu’en 2015. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont « En France, aujourd’hui, nous ne pouvons toujours pas vivre et aimer librement tels que nous sommes », constate Joël Deumier, président de SOS-Homophobie. L’association publie, mercredi 10 mai, son rapport annuel, unique baromètre déclaratif de l’évolution de la haine anti-LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans). Le constat est sombre. Les agressions physiques perdurent : 121 cas ont été rapportés.

Insultes et harcèlement Autre exemple : « En décembre 2016, un couple sort d’une boîte gay de Metz et est violemment agressé par cinq personnes d’une vingtaine d’années. Le quartier, le lieu de travail, l’école, les commerces sont également le théâtre d’insultes, de harcèlement, de discriminations et de vexations. (20+) Six jeunes femmes racontent le sexisme ordinaire.

Sophia, 23 ans, Marseille «Les voir avec leurs poussettes en bas de chez moi me rend malade» «Comme souvent le week-end, je vais rendre visite à mes parents qui habitent ce que l’on appelle une "cité sensible", dans le sud de Marseille. J’ai grandi là. Seulement, dès que j’ai pu être assez autonome pour la quitter, j’ai pris mes jambes à mon cou et je suis partie à quelques kilomètres de là, dans le centre-ville. Quelque 2 000 personnes vivent là. Tout le monde connaît tout le monde. Nous sommes tous allés à l’école implantée au cœur même de la cité, au milieu des "blocs". «Ce qui me chagrine, c’est qu’une grande partie de ces filles avec qui j’ai grandi, avec qui j’ai joué, sont aujourd’hui enceintes, voire déjà mères. «J’ai une profonde empathie pour elles mais les voir en groupe avec leurs poussettes dans les escaliers en bas de chez moi me rend malade. Carole, 22 ans, étudiante, Poitiers «Je ne suis pas ton jouet» «Je suis une femme ET j’aime les femmes.

«Ce jour-là, j’ai mis une jupe…» Éducation à la sexualité. Sexisme en politique: notre «MachoScope» « Théorie du genre » : les députés démêlent le vrai du faux. Plan d'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école. L'évaluation par l'inspection générale de l'éducation nationale du programme pionnier, les "ABCD de l'égalité", mis en place dans 10 académies en 2013-2014 a été remise au ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle préconise non seulement de ne pas renoncer mais d'amplifier l'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école parce que l'égalité est une valeur essentielle de la République. Cette évaluation est globalement positive. Les formations à l'égalité dispensées aux enseignants sont un point fort et un levier de progrès : elles ont donné satisfaction et permettent aux enseignants de prendre conscience de leurs gestes professionnels et de modifier leurs pratiques professionnelles pour donner les mêmes droits, les mêmes chances, aux filles et aux garçons, de réussir à l'école. 1.

La formation à l'égalité filles-garçons pour les enseignants et cadres de l'éducation nationale sera généralisée Une formation initiale généralisée. Le pape accuse les manuels scolaires français de propager la « théorie du genre » Pour François, « avoir des tendances homosexuelles ou changer de sexe est une chose », mais « faire un enseignement dans les écoles sur cette ligne » en est une autre. Le pape François a accusé, dimanche 2 octobre, les manuels scolaires français de propager un « sournois endoctrinement de la théorie du genre ». S’exprimant devant les journalistes dans l’avion qui le ramenait à Rome après une visite trois jours dans le Caucase, le pontife argentin a raconté une anecdote rapportée par un père de famille français, effaré que son fils de 10 ans envisage de devenir une fille.

Selon le pape, ce père de famille catholique a raconté comment son fils, interrogé pendant un repas de famille sur ce qu’il voulait faire plus tard, lui avait répondu : « Etre une fille. » Selon les mots du pape François : « Le père s’est alors rendu compte que dans les livres des collèges, la “théorie du genre” continuait à être enseignée, alors que c’est contre les choses naturelles. » Un précédent. Synthese etude cybersexisme cha web. Stop-Harcelement-Sexuel | Accueil. Comprendre les sondages sur le harcèlement et les violences sexuelles. Selon une étude, 87 % de femmes ont déjà été victimes de harcèlement dans les transports publics. Mais la méthodologie de l’enquête pose question. La thématique du harcèlement sexuel subi par les femmes est de plus en plus présente dans les médias et dans l’espace public ces dernières années. Non seulement les femmes osent en parler davantage, mais le gouvernement français a pris des mesures à ce sujet, notamment avec des plates-formes dédiées comme Stop harcèlement sexuel.

De nombreux rapports sur le harcèlement sexuel dans les transports, au travail ou de façon générale, voient le jour, avec des résultats parlants, mais souvent différents. En avril 2015 par exemple, un rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEFH), révélait que 100 % des utilisatrices de transports en commun avaient déjà été victimes au moins une fois de harcèlement sexiste ou d’agressions sexuelles. Lire : Vaincre « le sexisme ordinaire » Différents panels de femmes interrogés.

Les violences sexistes et sexuelles en ligne, une fatalité pour les adolescents. Insultes, rumeurs, diffusion de photos intimes… Une étude décrit les réalités du « cybersexisme » chez les jeunes, dont les filles sont les principales victimes. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Une adolescente sur cinq a déjà été insultée en ligne sur son apparence physique. C’est l’un des multiples constats d’une étude publiée mardi 27 septembre sur le « cybersexisme » chez les 12-15 ans. Coordonnée par le Centre francilien pour l’égalité hommes-femmes Hubertine Auclert, réalisée par l’Observatoire universitaire international éducation et prévention, cette étude se concentre sur « les violences déployées via Internet et les réseaux sociaux sous forme d’insultes, de harcèlement, d’humiliation, de rumeurs… Qui ont la particularité de réduire les filles à leur apparence physique.

Elles visent à contrôler leur sexualité et survaloriser la virilité et la sexualité des garçons. » Lire aussi : Un blog encourageant le harcèlement de rue suscite l’indignation Règles implicites. Le gouvernement veut faire reculer le sexisme ordinaire,LM,8/9/16. La ministre des droits des femmes lance jeudi une énième campagne contre le sexisme, avec des actions consensuelles et l’aide de personnalités. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont Obtenir de l’écho, pour tenter de faire évoluer les mentalités. C’est l’objectif de la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, Laurence Rossignol, qui lance, jeudi 8 septembre, une campagne contre le sexisme. Ce n’est pas la première initiative. En septembre 2015, le gouvernement lançait « IVG, mon corps, mon droit, mon choix », et en novembre de la même année, « Stop, ça suffit », contre le harcèlement dans les transports. Lire : Comment les partis politiques prennent en charge le harcèlement sexuel « Tout l’arsenal législatif nécessaire » Depuis le début du quinquennat de François Hollande, la lutte contre le sexisme d’habitude est placée au cœur du discours institutionnel.

Quatre femmes sur dix disent avoir été victimes d’une injustice ou d’une humiliation due à leur sexe.